Archives

Travel

City trip à New York hors des sentiers battus

28 avril 2019

Visiter New-York en quelques jours semble être complètement insurmontable, tellement la mégalopole est immense. En revanche, – si vous êtes bien organisé – il vous sera possible de bien profiter des trésors new-yorkais et d’éviter de repartir avec des regrets.

 

 

Il y a quelques années, j’avais passé quelques jours dans la ville qui ne dors jamais – depuis Montréal – et j’avais globalement vu les grands “classiques”. Alors, lorsque l’on m’a récemment proposé de retourner à New-York dans le cadre d’un blog trip “hors des sentiers battus” avec XL Airways, je n’ai pas hésité une seule seconde.

 

 

New York, c’est presque un pèlerinage, un voyage qu’on rêve tous d’accomplir.

 

 

New-York fait évidemment rêver, tant la ville est fascinante et vibrante. Avec près de 8 millions d’habitants, Gotham City vous donne le sentiment de rêver éveillé et de reconnaître à chaque détour un décor d’un film ou d’une série.

Qu’il s’agisse de votre toute première visite de la grosse pomme ou que – comme moi – vous avez la chance d’y retourner, je vais essayer de vous inspirer et de vous donner quelques tips pour préparer votre voyage.

 

Quelques préparatifs

Si je devais vous donner un unique conseil, c’est de faire votre ESTA – le visa obligatoire pour vous rendre aux USA – 72h maximum avant votre arrivée sur le sol américain. Dans votre valise, prévoyez un adaptateur électrique (peu d’hôtels sont adaptés), quelques dollars, votre passeport (valable 6 mois après la date de retour), une puce téléphonique Free (25 GO de data aux USA), une batterie nomade et de quoi faire des photos pour votre feed Instagram.

 

 

Et pour préparer au mieux votre voyage, je vous conseille – les yeux fermés – de vous procurer le guide Go New York des Éditions Nomades. New-York est une ville immense, qui comprends 5 « boroughs », des sortes de quartiers géants : Manhattan, Brooklyn, Staten Island, Queens, Bronx, Harlem. D’autant plus que vous ne pourrez pas tout voir et visiter, alors il faudra faire des choix. Et ce guide est justement là pour vous aider à organiser votre itinéraire en amont.

 

 

Beaucoup plus qu’un guide, c’est même un organizer (personnalisable à souhait, carte détachable, gommettes pour identifier des lieux favoris) doublé d’une mine d’information, qui vous permet de bien organiser votre trip dans cette ville titanesque. Un indispensable à glisser dans votre valise !

Welcome on board !

Moins de 4 jours à New-York, c’est court (je vous recommande une semaine complète minimum). Il est donc préférable d’opter pour un vol direct depuis Paris (ou ailleurs) pour rallier les USA et gagner un peu de temps.

 

 

Pour ma part, j’ai voyagé avec XL Airways, une compagnie à taille humaine qui dessert New-York depuis maintenant 10 ans ! Grâce à un très bon rapport qualité/prix – 300€ l’aller/retour en moyenne – XL Airways tire son épingle du jeu et propose jusqu’à 7 vols directs par semaine depuis Paris CDG.

 

 

Votre billet avec XL Airways comprend évidemment un repas chaud, l’accès à XL Cloud (sélection de films/séries/jeux/presse) et un bagage en soute de 20kg (pour vos kilos de M&Ms) : une bonne base voyage !

 

 

De nombreuses options sont également disponibles si vous souhaitez vous faire plaisir, comme des repas « Collection du monde » à commander à l’avance (italien, espagnol, oriental) ou spéciaux (casher, halal, végétarien), la location de lunettes de cinéma immersif Skylights (3D) pour se sentir comme au cinéma, ou encore l’ajout de bagages supplémentaires.

 

 

Sachez que New-York est la destination n°1 de cette compagnie aérienne 100% française mais que vous pouvez également voler avec XL Airways pour vous rendre à Miami, Los Angeles ou encore San Francisco.

 

New York, une ville à découvrir autrement

New-York regorge de bonnes adresses et de lieux à visiter/voir, ça va donc être difficile de vous faire un topo sur la ville entière ! Je vais donc vous parler uniquement des lieux testés (et approuvés) lors de ce press trip. Histoire de vous donner une idée d’itinéraire (à travers Manhattan, Brooklyn et le Queens). Vous êtes prêts ?

 

 

Day 1

Après une courte nuit au Z Hotel et sa superbe vue sur la skyline new-yorkaise, on démarre la journée en douceur en plein cœur du poumon vert de Manhattan, j’ai nommé Central Park !

 

 

 

 

Guidé par Fit Tours NYC, on s’adonne à une séance de yoga pour se remettre du décalage horaire et on découvre les meilleurs spots photos du plus grand parc de New-York (341 hectares tout de même). Par chance, les cerisiers commencent à fleurir, c’est plutôt canon !

 

 

 

 

À Central Park, vous croiserez une multitude de dog-sitters (la ville de NY est très dog-friendly), des petits écureuils et des new-yorkais matinaux venus faire leur running. Les points de vue sur les buildings sont assez saisissants. Bref, Central Park est un incontournable, ne serait-ce que pour y flâner quelques heures à l’abri de l’agitation et des klaxons.

 

 

Pour une pause gourmande sur place, je vous conseille le Central Park Boat House – en plein coeur du parc – et sa véranda avec vue sur le lac.

Ensuite, direction Washington Square Park, un petit parc circulaire où se dresse le Washington Square Arch et qui donne sur la 5th Avenue. Après avoir récupéré un délicieux bagel au Murray’s Bagel – une institution locale née en 1996 – on profite des premiers rayons de soleil dans ce parc animé. Ici, vous pourrez même vous entraîner aux échecs avec un professionnel pour la modique somme de 20$.

 

 

 

 

 

 

 

Et comme nous étions en plein cœur de Greenwich Village, on est parti flâner dans le quartier, accompagné d’un super guide de l’agence New York en Français ! Entre les anecdotes croustillantes, les histoires sur le quartier et les arrêts photos, on prend le temps de s’imprégner de l’ambiance de ce quartier (où habite notamment Anna Wintour).

 

 

 

 

 

 

Pour les fans de séries américaines, c’est THE quartier avec certains bâtiments présents dans la série (Sex & The City, Friends). Au détour de certaines rues, on se croirait dans un décor de cinéma : immeubles classiques avec escaliers de secours en façade, arbres en fleur.

 

 

 

Ce quartier est également connu pour être le berceau du mouvement de libération gay aux USA. D’ailleurs, nous avons fait également une halte au Stonewall National Monument – un parc national d’à peine 30 mètres carré – qui commémore les événements tragiques de Stonewall Inn.

 

 

 

 

En prenant la direction de Meatpacking District, petite halte au kitchissime The Magnolia Bakery pour déguster quelques cupcakes en take away. Ancien quartier où se trouvaient les abattoirs de la ville, Meatpacking District est devenu un quartier en vogue où vous pourrez arpenter la fameuse High Line.

 

 

 

 

 

 

Aménagée sur d’anciennes voies ferrés – et longue de 2,3 kilomètres – la High Line vous donne accès à de superbes points de vue, du street art et des espaces de repos. Ce parc urbain suspendu apporte une touche supplémentaire de « green » à la ville de New-York et vous pourrez y accéder via différentes passerelles accessibles de Meatpacking District à Chelsea.

 

 

 

 

 

 

Et au bout de la High Line, une surprise architecturale nous attend : le Vessel ! Un genre de building futuriste avec 154 escaliers enchevêtrés et plus de 2 500 marches. C’est le paradis des instagrameurs avec des prises de vues complètement dingues à chaque étage. L’entrée est gratuite, mais il vous faudra réserver vos billets à l’avance ou les retirer sur place en espérant une entrée dans la journée.

 

 

 

Après une vingtaine de kilomètres de marche, on termine la journée par le rooftop du 230 Fifth – incontournable si vous êtes à New-York – pour admirer la skyline de Manhattan et plus particulièrement l’iconique Empire State Building.

Puis direction OCabanon – une enseigne française ouverture depuis 2012 – où l’on mange français, mais pas que. Une épicerie française a également été ouverte au sein de l’établissement pour les expatriés en manque.

 

 

 

 

Avant de rentrer à l’hôtel, petit détour par Times Square “by night” pour en prendre plein les yeux.

 

Day 2

Le lendemain matin – après un copieux petit déjeuner – un gros parcours à vélo nous attend ! Au vu du timing, le vélo nous a permis de gagner un temps précieux lors de notre visite de Brooklyn et de Williamsburg.

 

 

Les premiers kilomètres se font sur le fameux Brooklyn Bridge – une voie cyclable a été créée – pour admirer le pont sous toutes ses coutures. Ensuite, direction les luxueux quartiers de Brooklyn Heights, Dumbo et Vinegar Hill et ses jolies maisons de grès de toutes les couleurs. Depuis Brooklyn Heights Promenade – quartier le long du fleuve – on pose les vélos pour contempler de nouveau la skyline de Manhattan.

 

 

 

 

Accompagné par les guides de New York en Français, on se dirige ensuite vers DUMBO et plus précisément au Brooklyn Bridge Park pour dévorer un classique Shake Shack face aux gratte-ciels new-yorkais.

 

 

 

 

 

 

On remonte en selle pour se diriger du côté de Greenpoint, Williamsburg et East River. Et coup de cœur pour Williamsburg, le quartier tendance et hipster de Brooklyn où j’ai pu faire le plein de street art ! Coffee shop à gogo, bar à ciel ouvert, galeries d’art, boutiques trendy, c’est vraiment un quartier à faire lorsque vous êtes à New-York. Le contraste avec Manhattan est d’ailleurs vraiment saisissant, car ici vous n’aurez pas de grandes tours, mais plutôt des anciennes usines réaménagées. Et avec ses racines bohémiennes, l’ambiance est totalement différente.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques coups de pédale plus tard, on se retrouve non loin du Williamsburg Bridge pour retourner sur l’île de Manhattan et rendre les vélos. La structure du pont – grise et rose bonbon – est typiquement new-yorkaise et la descente à vélo vous permet de faire le plein d’adrénaline.

 

 

16h30, on a tout juste le temps d’attraper un taxi pour se rendre au McKittrick Hotel pour vivre une expérience incroyable, que je vous recommande de réserver si vous êtes de passage sur New York : Sleep No More. Cela vous parle ?

 

 

Si je vous dis scènes masquées à la façon « Eyes Wide Shut », vous y êtes ? Dans un ancien hôtel des années 30 – resté figé dans le temps avec des acteurs de l’époque – vous embarquez pour une expérience de théâtre immersif, entouré du public (masqué comme vous) et des acteurs. Un masque blanc sur le visage, vous suivez votre intuition et – de manière solitaire – vous pouvez parcourir les 6 étages de l’hôtel et suivre qui bon vous semble. Le décor est souvent déroutant voir flippant mais c’est ce qui permet de vous immerger à fond et de vous prendre au jeu. Car vous pouvez être spectateur mais parfois… Acteur. Je ne vous en dirais pas plus pour vous laisser la surprise !

 

 

Après plus de 3h d’expérience, je vous assure que vous vous poserez plein de questions. Véritable succès, le concept a d’ailleurs été importé à Shanghai. À faire absolument !

 

 

Chamboulés et encore hypnotisés par l’expérience Sleep No More, on prend ensuite la direction du restaurant Blue Smoke pour partager des plats typiquement américains. La viande est excellente et les desserts sont à tomber. En passant non loin de la One World Trade Center, on s’écroule dans nos lits à l’hôtel Wagner, un très beau 5 étoiles. Les chambres sont très spacieuses et quasiment toutes avec une vue sur la Statue de la Liberté : magique.

Day 3

De nouveau accompagné par l’agence New York en Français, on entame la visite de Bushwick, mon quartier coup cœur à Brooklyn ! Si comme moi vous aimez la couleur, alors c’est un immanquable ! Ce quartier industriel est un musée à ciel ouvert avec des œuvres de street art à tous les coins de rue.

 

 

 

 

Il faut également savoir que le collectif d’artiste – Bushwick collective – repeint régulièrement toutes les œuvres pour recréer des espaces d’expressions pour les gaffeurs de tous horizons (Sipros, Jeff Aerosol, Solus Art…). Le quartier est hyper « instagrammable » pour ceux qui ont la fibre artistique. En fonction de ce que vous avez prévu, préférez une visite le dimanche pour shooter des rues vides et éviter les foules.

 

 

 

 

 

 

 

Retour sur Manhattan et plus précisément au Locanda Verde de The Greenwich Hotel pour un déjeuner italien haut en couleur. Le brunch est incroyable (toasts au saumon, granola, salades en tout genre) et le cadre hyper intimiste. En plein cœur de Tribeca, l’hôtel propose également d’incroyables chambres et une géniale fresque de l’artiste JR dans sa cour intérieure.

 

 

 

 

 

Dernière après-midi sur place, on se fait des « classiques » tel que l’Oculus Plaza qui abrite les traces des deux tours jumelles (maintenant remplacées par le 9/11 Memorial) mais également l’incroyable gare Oculus et son architecture futuriste. Impossible de le louper, ce grand bâtiment blanc en forme d’ailes d’oiseaux a été dessiné par l’architecte espagnol Santiago Calatrava.

 

 

 

 

Ensuite direction l’un de mes quartiers préférés sur Manhattan : Nolita ! Situé non loin de Chinatown et de Little Italy, quartiers voisins qui méritent le détour, Nolita est un petit quartier haut de gamme avec des petits cafés et boutiques en tout genre. En passant par Chinatown, le dépaysement est de rigueur avec des produits exotiques qui débordent des étals en plein air, des vendeurs qui vous accoste en mandarin et des contrefaçons par millier.

 

 

 

 

 

 

Enfin, rapide détour par Times Square – passage quasi obligatoire – pour flâner dans ses tonnes de boutiques (M&M’s, Lego) et pour observer la foule incessante hypnotisée par les écrans publicitaires, néons et autres artistes de rue.

 

 

Retour à Soho, pour terminer notre séjour en beauté à The Nomo Soho. Son superbe restaurant – située sous une sublime verrière – saura vous séduire. Entouré de végétation et bien accueilli, on y mange également très bien ! C’est l’endroit parfait pour un déjeuner cosy en amoureux. Après la visite de l’incroyable penthouse au dernier étage du même hôtel, il est déjà temps de partir et de prendre la direction de JFK.

 

 

 

 

En résumé, 3 jours vous suffisent pour prendre le pouls de l’incroyable New-York mais il vous faudra – au préalable – avoir parfaitement bien organisé votre itinéraire. Et si vous n’êtes pas un grand aventurier ou que vous manquez de temps, n’hésitez pas à passer par un organisme comme Marco Vasco, qui vous concoctera un séjour sur-mesure, selon vos envies et votre budget ! D’autant plus qu’ils seront de très bon conseil pour une première fois réussie.

Et pour ceux qui aiment organiser leur voyage bien en amont, n’hésitez pas à vous rendre sur le site de NYC & Company, c’est une vraie mine d’or d’information.

Fin de mon reportage, j’espère vous avoir donner envie / trouver une bonne excuse pour (re)découvrir New-York !

 

Article réalisé en collaboration avec XL Airways, NYC & Company, BPVNY, Marco Vasco et les éditions Nomades.

Travel

4 bonnes raisons de séjourner au Waldorf Astoria Trianon Palace Versailles

10 avril 2019

Récemment, j’ai eu la chance de pouvoir séjourner au Waldorf Astoria Trianon Palace Versailles, tout près de Paris. Inauguré en 1910, l’hôtel conserve un charme incroyable et sa proximité avec le château de Versailles lui confère un dépaysement absolu.

 

 

Vous hésitez à franchir les portes de ce palace ? Voici 4 bonnes raisons de (re)découvrir cet établissement légendaire.

 

Un lieu chargé d’histoire

On ne va pas se mentir, il y a peu d’hôtels qui peuvent se venter d’avoir été au coeur de l’histoire du siècle dernier. Construit en 1910, le Trianon Palace se transforme rapidement en hôpital auxiliaire pour les troupes britanniques pendant la 1ère guerre mondiale.

 

 

 

 

Mais ce n’est pas tout, puisque le 7 mai 1919 – dans la salle qui porte désormais son nom – Georges Clemenceau dicte les conditions du Traité de Versailles, qui sera signé quelques jours plus tard au Château de Versailles. Durant l’entre-deux-guerre, le palace devient un lieu de villégiature privilégié. De nouveau investit pour des raisons militaires durant la Seconde Guerre Mondiale, l’hôtel est remis à neuf en 1946.

 

 

 

 

Depuis, de nombreux écrivains et artistes sont venus chercher le calme dans cet écrin de verdure Versaillais. Plus récemment – en 1990 – l’hôtel s’agrandit avec la construction d’un second bâtiment appelé “Pavillon du Trianon”. Puis en 2009, l’institution Versaillaise rejoint la prestigieuse marque Waldorf Astoria Hotels & Resorts du groupe Hilton : c’est le début d’une nouvelle histoire.

 

 

 

 

C’est ça aussi le Waldorf Astoria Trianon Palace Versailles, un monument historique de renom qui vous plonge dans les entrailles de l’histoire et qui vous donne l’impression d’entrer dans la légende le temps d’une nuit.

Un cadre incroyable

Situé aux abords du parc du château de Versailles, le Waldorf Astoria Trianon Palace Versailles offre un cadre somptueux. En entrant faire son check-in, on passe par une galerie majestueuse truffée de lustres : le décor est planté. L’accueil était très bien, avec un service discret et plutôt efficace. L’ensemble du personnel est aux petits soins et c’est très appréciable.

 

 

 

 

De notre chambre, la fenêtre donne sur le parc du château de Versailles et accessoirement les vaches et les moutons qui occupent le terrain : carrément bucolique ! La chambre (située dans le bâtiment historique) est grande, avec un lit très confortable et une belle salle de bain. Coup de coeur pour le carrelage graphique au sol (chauffé) et la double vasque en marbre. Et quel bonheur de passer une nuit aussi calme à seulement 30 minutes de Paris.

 

 

 

 

 

 

La qualité du petit-déjeuner proposé par le Trianon Palace était à la hauteur de mes espérances : pains, viennoiseries, céréales, jus frais, etc. Je rajoute que prendre mon petit dejeuner au lit est une de mes passions !

 

 

 

Un luxueux Spa Guerlain

Très connu pour son Spa Guerlain, le Waldorf Astoria Trianon Palace Versailles offre un espace de détente à domicile. Donnant sur la piscine, le spa est accessible en peignoir depuis sa chambre pour ceux qui y passent la nuit. La cadre est très luxueux (Guerlain oblige) et la décoration de la cabine plutôt épurée.

 

 

 

Pour ma part, j’ai opté pour une “échappée énergisante“, un soin parfait pour se remettre d’un long voyage ou d’un décalage horaire. Le massage dure une heure complète et on en ressort vraiment détendu et légé.

 

 

 

 

Ensuite, direction la piscine – chauffée – pour prendre le large. Lumineuse grâce à la verrière, elle est plutôt spacieuse et avec un joli détail de carreaux de mosaïque. Les transats autour permettent de se reposer ou de bouquiner en toute tranquillité.

 

Une gastronomie variée et reconnue

Le Trianon Palace propose également 2 restaurants, tous nichés dans le bâtiment historique. Le premier, le Gordon Ramsay, restaurant gastronomique du chef du même nom (étoilé au guide Michelin) et la Véranda, une brasserie chic plus décontractée. Nous avons opté pour la brasserie à l’occasion d’un superbe dîner. La carte est savoureuse, le service aux petits soins et la vue donnant sur le Parc du Château de Versailles est royale !

 

 

 

 

En entrée, on a goûté un très bon fois gras poêlé et un délicieux saumon à la parisienne. Pour le plat, on s’est laissé tenté par un dos de cabillaud (cuisson très bonne) et faux filet Black Angus. Pour accompagner ces mets, le maître d’hôtel nous a conseillé un Saint-Emilion Grand Cru du Château Trianon (le propriétaire est le même) : un très bon choix.

 

 

 

 

Et en guise de dessert – après de longues minutes d’hésitation – on a partagé un sablé chocolat caramel (un classique de la maison) et une tarte au citron revisité. Un vrai régal.

 

 

 

Bilan des courses, cette courte pause au Waldorf Astoria Trianon Palace Versailles était vraiment très agréable et… reposante ! Ce palace est une belle adresse à retenir si vous envisagez un séjour au vert en bordure du château de Versailles.

 

 

Article réalisé en collaboration avec le Waldorf Astoria Trianon Palace Versailles 

Travel

Escapade culturelle en Algarve, perle du Portugal

15 mars 2019

Si je vous dis plage, soleil et culture. Vous me dites ? L’Algarve bien sûr, ses richesses naturelles et son programme culturel 365 ! Cette belle région au Sud du Portugal est si fascinante que j’y aurai bien prolongé mon séjour d’une semaine (au minimum). D’autant plus qu’en hiver, le climat de l’Algarve est très agréable. Pour preuve, il faisait entre 20 et 25°C en journée.

 

 

Exit les activités aquatiques l’hiver, il y a de nombreuses autres belles façons de découvrir la région. Et l’une des bonnes raisons d’y faire un saut hors saison, c’est le programme « 365 Algarve ».

Destiné à compléter les activités touristiques traditionnelles, le programme comprend plus d’un millier de présentations de musique, de danse, de théâtre, d’expositions, d’activités impliquant le patrimoine de la région et bien plus encore. Chaque année – d’octobre à mai – l’ensemble de la région se transforme en tremplin culturel.

 

 

L’objectif du programme « 365 Algarve » est plutôt simple. L’idée étant de enforcer l’offre culturelle pendant la basse saison, de perfectionner l’expérience touristique mais aussi de promouvoir la dynamisation de la région en matière d’emploi, bien-être et qualification de l’offre touristique. Rajoutons que l’ensemble de ce projet passe par un programme culturel puissant qui met parfaitement en valeur la création artistique contemporaine !

Quasiment convaincu ? Allez, je vous donne diverses bonnes raisons qui vont vous persuader de venir faire un saut en Algarve !

En plus d’être un doux paradis océanique connu pour ses falaises colorées, son eau translucide et ses petits villages typiques, l’Algarve – à travers son programme culturel – a bien plus à vous offrir ! Récit.

 

 

Sur place pour quelques jours, j’ai eu l’opportunité de poser mes bagages à l’incroyable Alba Suites Resort & Spa, un hôtel 5 étoiles situé à quelques pas des falaises. Piscine à débordement, superbe vue sur l’Atlantique, Spa, accès direct au sentier des 7 vallées suspendues… Un écrin de nature parfait pour un séjour premium.

 

 

 

 

Ce premier jour d’adaptation se termine par une belle soirée Jazz dans les caves de vins des producteurs de Silves. Un jazz plein de fraîcheur, animé par le contrebassiste algarvien Paulo Stark et qui s’accompagne évidemment d’une dégustation de vins locaux et de tapas en tout genre. Sachez qu’un total de 24 représentations est prévu cette année, de quoi satisfaire les curieux et les épicuriens. Une parfaite première immersion dans la culture locale !

 

 

 

 

Le lendemain matin, direction l’arrière-pays pour la première étape de la journée : Loulé. Arrivé à destination, on découvre une jolie ville – touristique mais juste ce qu’il faut – avec de belles ruelles et un centre historique bien conservé. J’ai beaucoup aimé flâner à l’intérieur de l’immense marché couvert – d’inspiration arabe – autour duquel on trouve de nombreux stands vendant des produits locaux.

 

 

 

 

 

 

 

On poursuit ensuite notre chemin à travers un petit dédale d’allées médiévales remplies d’ateliers et de maisons traditionnelles. Second stop à la Casa Da Empreita, un magasin d’art où l’on fabrique de nombreux objets à base de tiges d’osier ou de palmiers. 12 bénévoles y travaillent et tressent des tiges pour en faire des lampes, des paniers ou encore des chaises. L’objectif est de perpétuer les traditions afin que les techniques de tressage ne soient pas oubliées.

 

 

 

En passant par le centre historique, on découvre les enceintes crénelées d’un vieux château à l’architecture maure. Et après avoir arpenté de nouvelles rues, on tombe sur un artisan “dinandier”. Artisan d’art, il fabrique des nombreux objets utilitaires (casseroles, récipients) et décoratifs (bracelets, bijoux) par martelage à partir de feuilles de cuivre.

 

 

 

Puis nous croisons la route d’une boutique spécialisée dans la peinture sur poterie : typiquement local.

L’un de mes coups de coeur fut l’Ermida de Nossa Senhora da Conceição, une petite élise à la façade plutôt modeste mais qui renferme d’incroyables azulejos et un retable doré.

 

 

Et pour s’immerger encore plus dans la vie locale, le programme 365 nous a permis de prendre part à des ateliers pour apprendre – par exemple – à réaliser des objets d’art avec la technique de la vannerie. Je vous avoue que je n’ai pas retenu toutes les techniques de tressage mais j’ai quand même réussi à réaliser un petit porte-clef. Plutôt cool, non ?

 

 

À l’heure du déjeuner, nous embarquons en speed-boat pour l’île déserte du Parc Naturel de la Ria Formosa. Pour la petite histoire, c’est le point le plus méridional du territoire continental portugais et l’accès se fait uniquement par la mer. À travers des labyrinthes de sable et divers canaux, le speed boat se fraye un chemin direction l’embarcadère de cette petite île.

 

 

L’île possède un seul habitant, le propriétaire du restaurant Estaminé (créé en 1987). Cette superbe bâtisse réalisée en bois – dans lequel nous avons déjeuné au soleil – est la seule infrastructure de l’île, plantée au milieu des dunes. “Vu d’en haut, ça ressemble à un crabe”, nous glisse le propriétaire.

 

 

 

 

Après de délicieux fruits de mer en entrée (coup de coeur pour les crevettes grillées & épicées), un poisson frais en guise de plat et de copieux desserts, on s’accorde une ballade digestive sur la plage Barreta. Accompagnés d’un guide, nous empruntons ensuite un sentier en bois pour découvrir les diverses espèces d’oiseaux et de plantes qui habitent cet éco-système.

 

 

 

 

 

 

Sur le retour en speed boat, nous croisons la route de différentes espèces de hérons pris en flagrant délit de pêche !

Une fois les pieds posés sur la terre ferme, une petite visite de la première ville de l’Algarve s’impose. Faro s’avère très photogénique et les vieilles maisons blanches n’ont pas perdu de leur charme. Les anciennes fortifications sont impressionnantes et on tombe rapidement sous le charme des petites places remplies d’orangers ou autres citronniers.

 

 

 

 

 

 

Pour clôturer la journée, on repart pour un petit trésor : le village de São Brás de Alportel et de ses nombreux azulejos. C’est ce qui m’a d’ailleurs le plus marqué dans cette petite ville, ces fameux azulejos si typiques de la région. #PassionAzujelos j’assume.

 

 

 

 

 

 

 

Le soleil se couche et nous nous perdons dans les petites ruelles pour shooter les jolies façades de la ville. Affamés, on se rend dans une petite auberge pour dîner. Au programme, une copieuse caldeirada de peixe. Pour les non-initiés, il s’agit d’une sorte de bouillabaisse de poisson : typiquement local !

 

 

En guise de dessert, on se rend en salle obscure pour une projection résolument contemporaine. Intégrée au programme 365, on assiste à un “ciné-concert” qui reprend en musique live 2 films inachevés (L’Enfer d’Henri George-Clouzot & It’s All True d’Orson Welles) et un film muet Portugais (Charlotim e Clarinha de Roberto Nobre). Plutôt hypnotisant et original, on passe un bon moment avant de retrouver nos chambres respectives de l’Alba Suites Resort & Spa.

 

 

Le lendemain matin, je me lève aux aurores (c’est toujours mieux pour éviter les foules) pour effectuer la promenade du « “Percurso dos 7 Vales Suspensos“, autrement appelée le parcours des 7 vallées suspendues. 12 kilomètres aller/retour le long du littoral au flanc des falaises majestueuses m’attendent… Mais quelle claque !

 

 

 

 

 

Les points de vue s’enchaînent et sont spectaculaires. Vous pourrez descendre sur certaines plages, shooter à flanc de falaise et traverser de jolis villages de pécheurs. Je garderai longtemps le souvenir de ces falaises ocres léchées par l’océan Atlantique.

 

 

 

 

 

Amateur de beaux paysages ? Vous serez servis ! C’est un incontournable que je vous recommande vivement. D’ailleurs, je vous conseille d’y aller tôt le matin, notamment pour apercevoir les falaises majestueuses de couleur ocre illuminées par le lever du soleil.

 

 

 

 

Une douche et un check-out plus tard, nous prenons ensuite la route vers Silvés et son imposant château. Sur la route, on croise beaucoup de champs d’orangersclémentinierscitronniers… ainsi que des cigognes. Sur place, on découvre un château bien entretenu puis on fait le tour des remparts en jouissant d’une vue sur toute la ville et sur les campagnes aux alentours.

 

 

 

 

 

Puis, cap sur Lagos, destination de choix située à la confluence entre le sud et l’ouest de l’Algarve. Non loin de la, nous effectuons un “quick stop” aux falaises du cap de la Ponta da Piedade : une portion du littoral constituée de protrusions rocheuses, de voutes fragiles et de cavernes secrètes.

 

 

 

 

 

Ensuite, nous avons arpenté les jolies rues pavées de la ville à la recherche d’un superbe restaurant : D.Henrique. Située dans la rue piétonne la plus passante de Lagos, l’accueil y était parfait, tout comme la soupe de poisson également. Rien à dire sur le poisson – accompagné de sa purée et de ses épinard maison – qui a conquis l’ensemble de la table. Une cuisine bien élaborée, joliment présentée qui mérite le détour !

 

 

 

 

Comment résister à ces jolies rues, je vous le demande ?

 

 

 

 

Et avant de prendre l’avion pour Paris, j’ai pu me rendre à une dernière représentation culturelle issue du programme 365. Près de Monchique, on a assisté à une représentation ultra contemporaine (Eva Poro) mettant en avant des récits et des artistes.

 

 

Retour à Paris (incluant une escale à Lisbonne), après un superbe road-trip en Algarve avec le programme 365.

J’espère que mon récit vous donnera l’envie de vous rendre en Algarve et d’y découvrir aussi bien ses richesses naturelles que ses richesses culturelles ! Pour celles et ceux qui seraient – par ailleurs – intéressés par le programme « 365 Algarve », vous trouverez toute l’information qu’il vaut faut par ici.

 

Article réalisé en collaboration avec l’Office du Tourisme d’Algarve.

Travel

5 bonnes raisons de venir skier au domaine des Orres

12 mars 2019

Fin mars, j’ai eu l’opportunité de découvrir le domaine skiable de la station des Orres.

Située dans les Hautes-Alpes, cette station familiale (à taille humaine) offre un panel d’activité incroyable et des vues à couper le souffle. Vous hésitez encore sur votre destination ski ? Voici 5 bonnes raisons de découvrir les Orres, en couple ou en famille.

 

 

Un superbe domaine skiable

En plus de bénéficier d’une exposition idéale (Nord-Ouest, ce qui permet de préserver une bonne qualité de neige), la station des Orres offre plus de 100 km de pistes de ski, ce qui représente 38 pistes. Plutôt connue pour ses pistes à gros dénivelé, la station compte notamment 20 pistes rouges et 4 pistes noires. Que les skieurs débutants se rassurent, ils pourront se faire plaisir sur le domaine avec les 8 pistes vertes et 6 pistes bleues.

 

 

 

 

L’atout charme des Orres, c’est également de pouvoir skier tout en admirant un magnifique panorama ! Depuis de nombreuses pistes, et notamment sur les Crêtes, la vue – qui offre un panorama sur la vallée – est superbe. A certains endroits, on aperçoit même le lac de Serre-Ponçon au pied du massif des Ecrins.

 

 

 

 

Personnellement, j’ai eu un énorme coup de coeur pour la piste rouge Grand Cabane, où l’on a l’impression de skier en hors piste (absence de remontées mécaniques sur le parcours) : magique !

 

 

 

 

Les amateurs de ski nordique on de quoi se faire plaisir avec les 24 km de pistes que propose la station. Et pour les pious-pious, ils pourront commencer leur initiation au ski grâce aux deux pistes de luge et aux deux jardins des neiges.

 

Un énorme panel d’activité

Que ce soit pour de l’après-ski ou pour simplement vivre le ski autrement, la station des Orres a vu les choses en grand ! Sur un week-end, j’ai pu tester environ la moitié des activités originales que propose la station. Autant vous dire qu’il y clairement l’embarras du choix.

Pour ma part, j’ai pu tester le parapente à ski, une activité insolite pour découvrir la montagne sous un autre angle. Et je me suis régalé ! Depuis le sommet des Crêtes (2 700 mètres d’altitude), on s’élance – ski aux pieds – sur une dizaine de mètre en schuss puis on décolle pour un voyage aérien sensationnel ! De là-haut, on se sent pousser des ailes et on admire aussi bien la station que les sommets des Hautes-Alpes. Cet envol au dessus d’un paradis blanc offre un spectacle unique. Les courants d’air chaud permette au parapente de reprendre de la hauteur et de pouvoir s’adonner à des 360° ou autres acrobaties aériennes. Une expérience unique que je vous recommande vraiment !

 

 

 

 

Autre activité à sensation (moins extrême), la luge de l’Orrian Express ! Situé sur le front de neige des Orres 1650, cette luge sur rail permet de prendre de la vitesse sur un parcours défini de plus de 700 mètres. Entre vrilles et gros virages en épingle, c’est à vous de contrôler la vitesse avec 2 leviers. Autant vous dire qu’à deux, ça va beaucoup plus vite, surtout quand les leviers sont abaissés à fond ! Un genre d’attraction disponible pour les grands et les petits.

 

 

 

Et toujours sur le même thème (luge), j’ai pu tester la descente en Airboard. Le concept est simple : une luge remplie d’air + du dénivelé = un maximum de sensation. Pour une question de sécurité, cette activité se pratique uniquement à la fermeture des pistes. J’ai donc pu dévaler 4 km de piste et près de 300 m de dénivelé, en tout schuss pour la plupart du temps. Un nouveau type de glisse que je valide complètement ! A faire et à refaire.

 

 

 

Et pour terminer, je me suis essayé au Wing jump ! Késako ? C’est un genre de voile qui se porte comme une veste, pour une sensation de liberté accrue et de nouvelles sensations. Simple à enfiler et à manœuvrer, le wingjump permet de dévaler les pentes encores plus vite (et en toute sécurité) et de s’adonner à quelques petits sauts ! 100% validé.

 

 

 

Outre ces activités, vous pourrez aussi pratiquer le snakegliss, vous balader en motoneige, en raquettes ou bien réaliser une promenade en chiens de traîneau. Quand je vous disait qu’il y a du choix aux Orres.

 

Une station engagée et connectée

Imaginée comme une station de ski sans voiture, la station des Orres a toujours eu la volonté de protéger la nature. Première station de montagne labellisée “Village étoilé” en 2014, la station optimise – par exemple – les consommations énergétiques. Alors que la qualité de l’air y est excellente, la station et la commune ont adopté le “zéro phyto” pour les espaces verts et les pistes.

 

 

Outre l’application mobile des Orres qui vous permet de chronométrer vos parcours de ski, de consulter les webcams et la météo en direct, les Orres est – depuis 2007 – la première station à offrir du Wifi gratuit. Et ce Wifi est accessible quasiment partout en station puisque 115 bornes y ont été réparties.

 

Des hébergements tout confort

Que ce soit au pied des pistes ou en centre-ville, l’offre hôtelière est très variée. Pour ma part, j’ai pu loger à la Combe d’Or, un hôtel-appartement tout confort, avec piscine & spa pour se détendre après une journée ski. Très pratique, chaque appartement dispose d’un box fermé pour le matériel de ski au rez-de-chaussée.

 

 

 

 

Et en fonction de ce que vous recherchez (chalet ou appartement, bois ou pierre), il y a la possibilité de loger aux Orres 1 650 ou aux Orres 1 800 (au pied des pistes quoi qu’il en soit). A savoir que les Orres 1 650 a été construite dans les années 70, tandis que les Orres 1800 date seulement de 2007. Sur place, vous trouverez tout le nécéssaire à disposition pour la location de matériel, les établissements pour déjeuner/dîner et faire vos courses.

 

 

 

 

Petite parenthèse sur les Orres 1 650 qui a obtenu récemment le label “Patrimoine du XXème siècle” de part son architecture remarquable. C’est vrai que la station est très charmante et que l’on s’y sent bien dès son arrivée.

 

Une offre culinaire authentique

Que ce soit en altitude ou en station, on peut retrouver toutes les spécialités régionales et de montagne comme fondue, raclette et autres… Entre les Orres 1 650, les Orres 1 800 et les restaurants d’altitude, on a pu tester un certain nombre d’établissement.

 

 

 

 

Aux Orres 1 800, coup de coeur pour les Moufles, avec une superbe terrasse extérieure et de très bons plats. Non loin de la (et appartenant au même propriétaire), le Winter Lounge où l’on a pris nos petits-déjeuners.

 

 

 

A la Bouscatière – un incontournable des Orres – on a testé la classique raclette et on a pas été déçu ! Accueil charmant, service au top, c’est le lieu parfait pour clôturer la soirée.

 

 

 

Je vous garde le meilleur pour la fin – parce que le cadre est incroyable – à savoir le Zénith. Situé à côté de l’arrivée du télé-siège de Pousterle (à 2 530m d’altitude), je me suis laissé tenté par une fondue de camembert : royal ! La vue sur les cimes est superbe et vous pouvez y boire un verre allongé sur un transat en toute simplicité.

 

 

 

Vous l’aurez compris, la station des Orres est idéale pour un weekend ou des vacances au ski. Que ce soit pour un séjour 100% ski ou agrémenté d’activités annexes, la station des Orres a tout pour vous séduire.

Et pour y accéder, plusieurs options s’offrent à vous. Venant de Paris, vous pouvez prendre un TGV direct pour Valence voir Grenoble puis prendre un TER jusqu’à GAP pour ensuite terminer en voiture (45 minutes). Sachez qu’un bus assure également la liaison si n’êtes pas véhiculé.

Pour les plus courageux, la gare la plus proche – à savoir Embrun – est accessible depuis Paris par un train de nuit.

 

Article réalisé en collaboration avec l’Office de Tourisme des Orres

Travel

5 bonnes raisons de s’envoler pour le Pays Basque

4 mars 2019

Du rouge & du vert, l’océan, du patrimoine, une richesse culinaire et une authenticité hors norme… Bienvenue au Pays Basque.

Habitué aux petites vaguelettes de la Méditerranée ? A travers quelques spots incontournables, je vous propose de découvrir cette destination tendance… Pour votre prochain week-end dans le Sud-Ouest. Allez, on embarque !

Au programme de mon road-trip de 3 jours : spot de surf, baignade, bijoux architecturaux, découverte culturelle et gastronomie.

Dès mes premiers pas là-bas, c’est un grand soleil qui m’attend (l’été indien évidemment) à l’aéroport de Biarritz. Je suis déjà très loin du tumulte parisien… Et après quelques kilomètres à peine, j’aperçois des plages immenses, un océan à perte de vue et des petits villages typiques.

Une région avec un caractère plutôt marqué

Bayonne, l’iconique

Porte d’entrée du Pays Basque et 1er stop – indispensable – de mon road trip, Bayonne est notamment connue pour ses fameuses fêtes où des milliers de participants vêtus de blanc et d’un foulard rouge festoient ensemble.

Façades colorées, boutiques typiques, ruelles pavées, joyaux du patrimoine… C’est dans une autre ambiance que j’ai découvert cette ville. Une petite ballade, en traversant les nombreux ponts/canaux qui enjambent la ville, permet d’admirer les reflets des traditionnelles maisons colorées. Ville gourmande (jambon bien sûr), on s’aperçoit assez rapidement que c’est la tradition qui domine le centre historique avec en point d’orgue les Halles, le célèbre marché couvert.

Panneaux en deux langues, affiches et librairies en basque… 

Inscrits au patrimoine de l’Unesco, la magnifique Cathédrale Sainte-Marie et son Cloître sont incontournables tant pour l’architecture intérieure qu’extérieure. Flâner, faire les boutiques où déguster une glace de chez Pariès est également une bonne option.

Personnellement, j’ai adoré les rues du vieux Bayonne avec ses maisons resserrées (urbanisme du temps de Vauban), ses volets rouges, bleus ou vert foncé et ses balcons en fer forgé. Un certain charme désuet plutôt photogénique ! Jour de marché, tous les producteurs locaux viennent proposer leurs spécialités et ça devient the place to be.

Enfin, pour les gourmands, je vous conseille d’aller faire une halte à la chocolaterie Cazenave (véritable institution bayonnaise) pour y déguster un gâteau basque et un chocolat chaud moussé à la main.

Biarritz, la superbe

2nd spot de la journée, l’inévitable Biarritz. Nichée entre océan et montagnes, c’est la ville phare de la région… J’ai beaucoup aimé l’architecture des superbes villas qui surplombent la ville (Belle Epoque ou Art Deco), car c’est aussi ça Biarritz, une station balnéaire mondaine et chic.

Mais Biarritz, c’est plus qu’une simple station balnéaire, c’est une ville pleine de richesse et d’histoire…

Le plus simple pour découvrir Biarritz reste de flâner dans les petites rues du centre-ville et de se diriger vers les grands classiques comme la Grande Plage, le casino Barrière et l’inévitable Rocher de la vierge pour son point de vue sublime au milieu de l’océan.

L’été, la Grande Plage est noire de monde, alors optez plutôt pour la plage du Port Vieux, beaucoup plus intimiste et charmante.

Biarritz a tout pour plaire.

Coup de coeur pour la place autour des Halles, qui regorge de petit cafés et de restaurants locaux… Et où l’on peut aussi bien prendre son petit-déjeuner comme un apero Basque en fin de journée (pintos & patas). Les Halles sont également le lieu incontournable pour les gourmands puisque le marché est ouvert quasi toute l’année (jambon, fromage, foie gras, tapas…).

Ici, le surf n’est pas en reste puisqu’on y croise autant de scooters avec une planche accrochée sur le côté qu’aux environs de la petite Californie. Il y a par ailleurs d’excellents spots de glisse comme la plage de la Côte des Basques. Vous trouverez cette grande plage en longeant la côte depuis le rocher de la Vierge et en passant devant la Villa Belza, accrochée sur son rocher depuis 1825.

Cette plage est – à mes yeux – l’un des plus beaux spots pour chiller lorsque le soleil se couche et que le ciel se teinte de couleurs rosés. Allez d’ailleurs faire un tour chez Etxola Bibi, petit spot surplombant la plage de la Côte Basque et idéal pour trinquer. Vous m’en direz des nouvelles !

La petite Californie

Anglet, Bidart, Guéthary… Le paradis des surfeurs ! Réputées dans le monde entier, ces stations balnéaires constituent la “petite Californie française“, tant elles font le bonheur de tous les amateurs de sport de glisse.

Allez, on enfile sa combinaison, planche sous le bras et on se jette dans l’océan !

Sportif dans l’âme, il m’était impossible de me rendre au Pays Basque sans y faire de surf. C’est donc à Anglet que je me suis exercé pendant 2 bonnes heures, tentant de dompter les vagues. Anglet offre 4,5 kilomètres sur le littoral, 11 plages de sable fin et un “Hollywood boulevard du surf”, preuve que ce sport y est roi.

La bonne adresse pour s’exercer au surf, c’est chez Gliss Experience Surf à Anglet. Sur place, demandez Matthieu (le Kelly Slater local) !

Le village de Bidart, idéalement situé sur l’Océan reste plus nature et sauvage qu’Anglet. De nombreux restaurants longent la plage et le cadre est incroyable pour un déjeuner.

Ici, on vit délicieusement bien.

Pour ma part, je me suis rendu au Blue Cargo (sur la plage d’Ilbarritz) où l’on mange de délicieux fruits de mer, les pieds dans le sable. Le soir, l’établissement se transforme en club de plage mais vous pouvez tous aussi bien y prendre un mojito sur un transat pour l’after beach.

Passé cet authentique village de pêcheurs, je termine la journée du côté de Guéthary. Bien qu’il peut paraître un peu “people” aux yeux de certains, c’est surtout un super spot de la “french Californie” connu pour la taille des vagues et de très bons reefbreaks.

Et Guéthary a tout d’un village typique du Pays Basque avec ses maisons typiques, ses frontons de pelote basque, ses ruelles mignonnes et une petite jetée. Ouvert sur l’océan, vous trouverez forcément votre bonheur dans l’un des nombreux établissements nichés sur les hauteurs de Guéthary, pour admirer les surfeurs.

Un ancien port de pêche 100% basque

En fin de journée, les terrasses de ce petit village se remplissent pour admirer le coucher de soleil et attendre le fameux rayon vert…

Saint-Jean-de-Luz & Hendaye, les classiques

En se dirigeant vers Saint-Jean-de-Luz, la route du littoral offre des panoramas grandioses. Après un check-in au magnifique hôtel la Réserve située sur les hauteurs de Saint-Jean-de-Luz, direction le centre-ville piéton et ses nombreuses ruelles via le sentier du littoral. Les couleurs rouge et blanc sont omniprésentes dans cet ancien petit port de pêche et il faut s’y balader en journée pour s’imprégner de la douceur de vivre qui y règne. La Place Louis XIV est à ne pas manquer, pour son ambiance, ses terrasses et le côté carte postale.

Mon coup de coeur pour séjourner dans le coin : La Réserve à Saint-Jean-de-Luz. C’est un havre de paix doté d’une superbe piscine extérieure, avec vue plongeante sur l’océan. De la chambre, le panorama est à couper le souffle !

A l’heure de l’apéro, direction la grande buvette éphémère Chez Renault ! Cet ancien garage Renault a été reconverti en grand espace convivial avec un bar et plusieurs food-trucks, le tout avec la musique qui va bien.

Direction Hendaye, je vous recommande de marquer l’arrêt à Ciboure (commune accolée) et à Socoa (pour son fort) avant de commencer la Corniche Basque, une magnifique route qui longe les falaises et offre de superbes points de vue.

Juste avant de découvrir Hendaye, ne manquez pas de visiter le Château d’Abbadia, une magnifique demeure de style néogothique avec une vue plongeante sur l’océan en contrebas : grandiose !

Typiquement basque et avec l’une des plus belles plages de la région, Hendaye est la station balnéaire par excellence. La plage d’Ondarraitz est particulièrement appréciée des surfeurs puisqu’elle est très étendue et qu’elle bénéficie de belles vagues.

Trois kilomètres de pur bonheur

Au bout de la plage, on aperçoit les Deux Jumeaux, deux rochers de calcaire isolés qui se sont détachés de la côte. Egalement ville-frontière des territoires français et espagnols, Hendaye est une ville à ne pas manquer !

L’arrière-pays et ses villages

Alors oui, la grande majorité des touristes qui se rendent au Pays Basque séjournent sur la côte (Biarritz en tête) mais l’arrière-pays mérite réellement une plus grande attention tant il regorge de superbes lieux. Ce n’est pas pour rien qu’on y trouve quatre villages labellisés “Plus beaux villages de France“.

A quelques kilomètres de Bayonne se trouve La Bastide Clairence et sa superbe place de village constituée de jolies maisons à arcades. La rue principale, en pente, est hyper photogénique… Un vrai cliché basque !

Dans la plus pure tradition du pays basque, Sare et ses maisons à colombage impressionne. C’est un véritable condensé du pays basque avec plusieurs frontons de pelote Basque, une jolie place centrale et une église majestueuse. Petite particularité, les colombages basques sont remplacés par des pierres de taille apparentes, rendant le cadre encore plus idyllique !

Le charme typique des villages de montagne. 

Proche de la frontière espagnole, Ainhoa est un enchaînement de maisons rouge et blanc, avec en arrière-plan les montagnes du pays basque. L’unique rue du village ressemble presque à un musée !

Le village le plus connu et  touristique n’est autre que la capitale du piment : Espelette. Outre les fameux piments qui sèchent aux fenêtres, j’ai trouvé que ce village reste très authentique et agréable à arpenter.

Le piment est évidemment représenté partout et je vous recommande la visite du Centre d’interprétation du piment pour en apprendre davantage sur l’appellation d’origine contrôlée. D’abord cultivé sous serre au printemps, le piment est ensuite replanté dans les champs pour être récolté en août.

Le Pays Basque fait partie de ces petits paradis terrestres qu’on découvre pour les vacances et qu’on ne veut plus quitter ! Convaincu ? Entre les traditions culturelles, les spécialités culinaires, les spots de surf mythiques, les villages typiques et l’accueil hors norme, il est clairement difficile de résister à la tentation Pays Basque… Le temps d’un week-end ou plus !

 

Article réalisé en collaboration avec l’agence d’attractivité et de développement touristique du Béarn Pyrénées & Pays Basque

Lifestyle

Une parenthèse enchantée aux Deux Magots

1 mars 2019

Qui ne connaît pas les Deux Magots ? Ce mythique café-restaurant parisien, idéalement situé en face de l’église Saint-Germain-des-Près (VIe). Chaque année, cette institution – qui a vu passer les plus grands noms du XXème siècle – sert près d’un million de consommations !

 

 

 

Haut lieu de la vie parisienne, l’établissement (ouvert en 1885) est détenu depuis plus d’un siècle par la même famille. Autrefois, Verlaine, Rimbaud, Picasso et Hemingway avaient l’habitude de s’y retrouver. Aujourd’hui, ce sont des milliers de touristes qui se pressent tous les jours dans ce café pour avoir l’impression d’entrer – pour quelques heures – dans l’histoire.

C’est aux statues représentant deux mandarins chinois – nichées à l’intérieur de la grande salle – que l’on doit le nom de cet établissement mythique : les Deux Magots. Fort de son succès  – depuis 1989 – le café des Deux Magots se décline à Tokyo, dans le quartier de Shibuya.

 

 

 

Les banquettes et les fresques datent de 1914

 

 

Les Deux Magots se veut un lieu vivant et non pas seulement un must-see mentionné dans les guides. Pour ce faire, l’institution parisienne mise sur ses racines : la culture et les arts. Avec 3 remises de prix (le prix des Deux Magot, le prix Pelléas et le prix Apollinaire) par an, les soirées jazz du jeudi, l’établissement espère fidéliser la clientèle parisienne.

L’été, la terrasse bibliothèque devient un coin lecture où les maisons d’éditions ont mis à disposition de nombreux ouvrages. Sous l’impulsion de l’actuelle propriétaire – Catherine Mathivat – le café emblématique de tout un quartier se réinvente en douceur.

 

 

L’un des plus anciens cafés de Paris

 

 

C’est en terrasse – sous le soleil du mois de février – que j’ai redécouvert cet endroit le temps d’un déjeuner. Historiquement établi en tant que café limonadier, l’établissement a diversifié ses activités au fil des années en proposant une offre restauration légère. Aujourd’hui, la carte s’est clairement étoffée avec des formules petit déjeuners, de nombreux plats cuisinés maison et de délicieux desserts.

 

 

 

Concernant l’entrée, nous avons partagé de délicieux tataki de saumon au wasabi puis enchaîné avec une classique salade Deux Magots et un filet de boeuf en brochette en guise de plat.

 

 

Les serveurs en habit noir et blanc font partie du décor de ce lieu historique

 

 

Nous terminons en beauté avec les desserts – présentés sur un superbe plateau – où optons pour un moelleux au chocolat accompagné de sa glace à la vanille (de chez Berthillon bien sûr) et une délicieuse tarte tatin chaude. De vrais classiques de la maison !

 

 

 

S’asseoir aux Deux Magots, c’est ainsi s’assurer de prendre du bon temps et d’y être bien accueilli.

Ami(e)s parisien(ne)s, à très vite, aux Deux Magots !

 

Article réalisé en partenariat avec les Deux Magots.

Travel

5 bonnes raisons d’aller skier à Saint-Lary

5 février 2019

Saint-Lary – station familiale – est l’un des domaines skiables les plus fréquentés des Pyrénées. Et on comprend vite pourquoi : village pittoresque, enneigement, activités… cette station convient aussi bien aux skieurs avancés qu’aux non skieurs !

D’autant plus que, à quelques heures des aéroports de Toulouse-Blagnac ou encore de Tarbes-Lourdes-Pyrénées, il n’y a qu’un pas.

 

 

Vous comptez partir en vacances dans les Pyrénées cet hiver ? Découvrez 5 bonnes raisons d’aller découvrir Saint-Lary !

 

Un énorme domaine skiable

Vous êtes plutôt pistes noires ou vertes ? Pas de panique.

Située dans les Hautes-Pyrénées, Saint-Lary offre l’un des plus grand domaine skiable de la chaîne Pyrénéenne avec plus de 100 km de pistes. Alliant des pistes faciles à des pistes freerides, il y en a pour tous les goûts. Preuve à l’appui, le domaine est composé de 7 pistes vertes, 25 pistes bleues, 14 pistes rouges et 9 pistes noires. Avec près de 31 remontées mécaniques (modernisées ou en cours de modernisation), vous pouvez vous rendre aisément du village aux départs des pistes (Saint-Lary 1600 et Saint-Lary 1700).

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour les plus petits, un domaine de glisse KidPark a été créé spécialement avec 2 pistes de luge à leurs dispositions.

Et concernant les plus aventureux, un Snowpark ainsi qu’une piste de ski de fond de 3 kms sont accessibles à Saint-Lary 2400 “Vallon du Portet”. Depuis ce secteur, vous pourrez également bénéficier d’une vue à 360° sur les Pyrénées.

 

Un village authentique et pittoresque

Situé à 830 mètres d’altitude, le village de Saint-Lary est complètement intégré au paysage et ne dénature pas la vallée. L’architecture du village – préservée et contrôlée – est en symbiose avec l’environnement, les façades sont – pour la plupart du temps – en bardage bois et pierre.L’objectif du village n’est pas de s’étendre, mais au contraire de se moderniser et de remettre au goût du jour ses appartements et autres chalets existants.

 

 

 

 

La rue principale – très commerçante – est très agréable pour flâner et y acheter de délicieux fromages locaux et autres saucissons. Une jolie église romane domine le centre-ville et on peut découvrir à pied – facilement – le très beau patrimoine en pierres que propose Saint-Lary.

 

 

 

 

 

 

Saint-Lary est également l’une des premières stations de ski à avoir signé la Charte nationale en faveur du développement durable en station de montagne. Ainsi, elle est labellisée Qualité Environnement.

 

De nombreuses activités

Le village au charme montagnard propose également des activités pour les non-skieurs ou ceux qui souhaitent faire un break.

Les randonnées en raquette sont nombreux autour de Saint-Lary et s’est une bonne manière de s’immerger dans les paysages enneigées sans se fatiguer. Cette activité est accessible pour tout niveau puisqu’elle ne demande pas d’efforts incroyables.

Au cours de la promenade, le guide vous parle de la nature environnante et nous fait découvrir un joli point de vue sur le village de Saint-Lary et plus globalement la vallée.

 

 

 

 

 

Outre le spa, le snowtubing et la moto-neige, vous pouvez également partir à la rencontre de vigoureux chiens de traîneau et en apprendre davantage sur le meilleur ami de l’homme (version nordique) ! L’association « Le repaire des Huskys » propose de venir découvrir sa petite meute de 6 chiens (Huskys sibériens, Malamuts…) et leur mode de vie.

 

 

 

 

 

Une cuisine de qualité

Après une journée de ski, rien de mieux que de contenter sa faim dans un bon restaurant montagnard typique de la région. Tartiflette, raclette, fondue… On retrouve ces classiques dans les restaurants du village et même en altitude.

 

 

 

 

Sur les pistes, Les 3 guides fait office de référence dans la région. Restaurant puis Bar After Ski (jusqu’au coucher du soleil), cet établissement propose une terrasse panoramique et l’intérieur d’un chalet à l’ambiance électrique. Coup de coeur sur les plats raffinés et la décoration décalée !

 

 

 

Au village, on peut déguster des spécialités fromagères près de la cheminée à la Cas’a Tom, savourer des tapas au bar Au Balcon ou encore la jouer classique au restaurant ICC avec de bons plats typiques.

 

Un accès rapide depuis Paris

Alpes ou Pyrénées, qui est le plus simple d’accès ? Et bien figurez-vous, que Saint-Lary fait parti des stations les plus faciles d’accès depuis Paris. En effet, si on fait le calcul : une grosse heure de vol puis 1 à 2h de route depuis l’un des 3 aéroports présents autour de la station, que ce soit Toulouse-Blagnac (avec Air France, Easy Jet), Tarbes-Lourde (avec Air France) ou encore Pau-Uzein (avec Air France, Easy Jet) !

 

 

Au final, on peut partir un vendredi en fin de journée depuis le centre de Paris pour ensuite mettre les pieds sous la table à l’heure du dîner au coeur du village de Saint-Lary : pratique, non ?

 

 

 

Skieur ou non-skieurs ? Vous trouverez forcément votre bonheur à Saint-Lary ! Ouverte depuis le 1er décembre 2018, la station fermera ses portes le 31 mars 2019.

 

Article réalisé en partenariat avec l’Office de Tourisme de Saint-Lary

Lifestyle

Le Zyriab : cuisine du Moyen-Orient avec vue

31 janvier 2019

En ce début d’année 2019, le Chef étoilé du Grand Véfour – Guy Martin – s’offre un nouveau challenge en s’octroyant les trois restaurants de l’Institut du Monde Arabe et sublime la cuisine du Moyen-Orient au sein du restaurant le Zyriab.

 

 

Situé Place Mohammed V dans le 5ème arrondissement de Paris, l’Institut du Monde Arabe possède en son sommet au rooftop et l’une des plus belles vues sur la cathédrale Notre-Dame. Et désormais, c’est Guy Martin qui va proposer sa vision de la cuisine du monde Arabe au sein de cet imposant bâtiment conçu notamment par l’incontournable Jean Nouvel. « La table de l’Institut du Monde Arabe est aujourd’hui l’un des plus beaux points de vue de Paris », déclarait le chef.

 

 

 

« Pour moi qui aime tant l’art, cuisiner dans un musée prend tout son sens ». Guy Martin.

 

 

 

L’objectif du Chef ? Conjuguer traditions et contemporain, le tout avec des produits d’exception. Et le contrat est plutôt bien rempli ! La carte – entièrement maison – est courte mais elle symbolise bien l’alliance entre la cuisine Arabe et la France. Vous pourrez y goûter toutes les richesses du terroir méditerranéen en admirant la vue : un délice !

 

 

Fidèle aux exigences que requiert un étoilé, Guy Martin privilégie les petits producteurs, comme ce pain typique du Moyen-Orient (El Matlogh) qui provient d’une boulangerie locale. Toute la vaisselle provient également d’un potier de la région de Marrakech : entièrement faites à la main, aucun assiette n’est identique et c’est ce qui fait également le charme du restaurant le Zyriab.

 

 

 

 

 

Nouvelle année, nouveau challenge

 

 

 

 

 

En entrée, j’ai pu goûter à d’excellents mezzés (humus & fromage blanc) puis à un foie gras poêlé aromatisé de kumquats. En plat de résistance, j’ai eu le droit à un superbe Tajine garni de coquillages, carottes et poivrons confits et homard bleu. Pour finir – et en guise de 3ème round – j’ai pu déguster de délicieux desserts comme un Millefeuille oriental et une salade d’orange. Là encore, les grands classiques de la cuisine marocaine sont sublimés.

 

 

La carte devrait changer en fonction de la programmation du musée (actuellement focus sur le Maroc) et vous faire découvrir toutes les richesses du terroir méditerranéen. Un dernier conseil : foncez découvrir le Zyriab !

 

Article réalisé en partenariat avec les établissements du Chef Guy Martin

Lifestyle

En classe des neige avec la Cupra Ateca

28 janvier 2019

Historiquement rattaché à sa maison mère Seat, Cupra s’émancipe et devient une marque à part entière à vocation sportive ! Nouvelle marque, nouveau logo et modèles hauts de gamme… Cupra affiche ses ambitions !

 

 

Ne l’appelez plus SEAT !

 

 

Et pour son premier modèle, Cupra est parti à l’abordage du segment propice des SUV avec un modèle survitaminé : l’Ateca.

 

 

 

Fiat l’a fait avec Abarth, alors pourquoi pas Seat avec Cupra ?

 

 

 

Quand à moi, j’ai pu essayer ce nouveau bijou dans les Alpes Françaises, du côté de Chamonix, en compagnie de quelques amis influenceurs. Récit.

Un logo qui en jette ! Première bonne impression lorsque j’aperçois les Cupra Ateca que l’on s’apprête à essayer le temps d’un week-end. Ce SUV compact au look agressif et mordant me fait clairement de l’oeil. Petit tour du propriétaire et je remarque des jantes superbes, avec une petite touche cuivrée. Pas mal du tout comme signature de marque ! Le pare-chocs – également dynamique – confère à l’Ateca un look résolument agressif. Coup de coeur également pour la quadruple sortie d’échappement à l’arrière et la calandre spécifique en nid d’abeille. Assurément sportive !

 

 

Et si on faisait un tour sous le capot ? A l’image de ce qu’elle renvoie physiquement, l’Ateca n’est pas en reste côté motorisation. 300 chevaux, quatre roues motrices, un châssis baissé. Et surtout… uniquement 5,2s de 0 à 100km/h, certainement un record sur la gamme des SUV.

Et je ne vous ai pas parlé de ses 247 km/h en vitesse de pointe ! Le Cupra Ateca est véritablement hors norme, atomisant de loin les autres généralistes (et leurs 240 ch) : une bonne nouvelle pour le marché des SUV.

 

 

 

A bord de l’Ateca, on retrouve un design efficace avec un habillage en Alcantara sur les sièges et panneaux de portes. Cuirs surpiqués, pédalier en alu, volant en cuir et les seuils de portes en aluminium : une prestation de qualité.

Un peu kitch pour certain, j’apprécie aussi la lumière d’accueil qui projette au sol le logo et le nom Cupra !

Côté technologie, on soulignera les caméras de stationnement à 360°, l’incontournable park assist, la recharge par induction et l’écran multimédia 8 pouces tactile avec navigation intégrée. Tout y est évidemment de série.

 

 

Pratique et parfait pour les tenues de route, le Cupra Ateca dispose également de différents modes de conduite : Normal, Sport, Individual, Snow, Off-road et le maisons “Cupra”. En plein coeur des Alpes, j’ai bien entendu pu essayer le mode Snow à outrance. Bilan des courses ? Agréable à conduire sur neige, bonne tenue de route et suspensions indulgentes.

Les tracés exigeants et techniques près de Chamonix, m’ont également permis de constater que la Cupra Ateca est quasiment tout terrain : une belle performance pour un SUV. C’est un exemple parmi tant d’autres mais nous n’avons eu aucun soucis à nous engouffrer sur une route enneigée en marche arrière (même sans le mode “neige”).

 

 

Satisfaction sur route enneigée, en hors piste mais également sur route ouverte

 

 

Et pour ceux qui aimeraient davantage d’adrénaline, le mode Cupra – et sa direction beaucoup moins assistée – vous permet de réaliser d’improbables drifts (sur neige). Autre point positif sur le côté “montagne”, la banquette rabattable 60/40 avec sa trappe à skis, en plus d’un volume de coffre important (485 litres).

Repos au superbe hôtel de la Folie Douce, un établissement festif (après-ski tous les jours au sous-sol de l’hôtel) et entièrement design. Puis dîner au Mayen pour une petite fondue. En parallèle de la découverte du 1er modèle de la maison Cupra, nous avons également nous dégourdir les jambes près du glacier de Chamonix, accompagné de 2 guides chevronnés qui nous ont donnés quelques tips pour de la survie en haute montagne.

 

 

 

 

 

Premier modèle de la marque et donc forcément ambassadeur, la Cupra Ateca brille par ses belles performances et s’avère déjà être un best-seller. Sachez que Cupra devrait proposer au moins 3 nouveaux modèles d’ici fin 2020.

 

Article réalisé en partenariat avec Cupra.

Travel

Qatar Airways dessert Da Nang au Vietnam

23 janvier 2019

Après avoir ouvert de nombreuses nouvelles liaisons à travers le monde, Qatar Airways termine l’année 2018 avec une dernière expansion à Da Nang au Vietnam. Et en tant que #QatarAirwaysFrenchAmbassador, j’ai eu l’immense privilège de faire parti des premiers à avoir emprunté cette nouvelle route en vol direct depuis Doha.

 

 

La ville côtière de Da Nang est devenu récemment la 3e destination vietnamienne du réseau Qatar Airways, après Hô-Chi-Minh City en 2007 et l’incontournable Hanoï en 2010. À raison de 4 vols hebdomadaires directs au départ de Doha, les clients de la compagnie du Golfe peuvent désormais découvrir cette destination en plein essor, que le New York Times a classé parmi les 52 meilleures destinations à visiter en 2015.

 

 

Pour les #AvGeeks, sachez que l’ensemble des vols pour cette destination seront opérés en Boeing 787-8 Dreamliner (à savoir 22 passagers en Business Class et 232 en Economie).

Akbar Al Baker, PDG du Groupe Qatar Airways, a déclaré dans un communiqué : « Nous sommes très heureux d’étendre notre réseau au Vietnam avec l’ouverture de cette troisième ligne dans ce beau pays. L’ajout de Da Nang à notre réseau mondial démontre notre engagement envers l’Extrême-Orient, un marché très important pour Qatar Airways ».

 

 

Et je vous confirme que Da Nang – l’une des plus grandes villes du Vietnam – a beaucoup à offrir, qu’il s’agisse d’un break reposant ou d’un séjour plus sportif ! Connue pour ses plages de sable fin (mais pas que), Da Nang a connu une augmentation considérable du nombre de ses visiteurs, avec près de 6,6 millions de touristes en 2017. Une véritable aubaine pour le Vietnam !

Au départ de Paris CDG – et en attendant mon vol pour Doha – je profite une nouvelle fois de l’incroyable lounge de chez Qatar Airways. Le service est exceptionnel et rien n’est laissé au hasard. Cadre luxueux, sol recouvert de marbre à l’accueil…

 

 

 

 

Après un rapide passage des contrôles de sécurité et de douane (le tout en “fast lane“, c’est-à-dire accès prioritaire), je regagne le comptoir Qatar Airways pour l’embarquement. Et c’est logiquement à bord du plus gros avion de ligne de l’aviation civile (l’A380) que je vais rejoindre la team Qatar Airways à Doha. L’accueil à bord est – toujours – très agréable et je regagne mon siège pour une expérience 5 étoiles en vol.

 

 

 

 

 

 

Arrivé à Doha, je rejoins le reste de la team de journalistes (Italia, UK, Spain, Germany, USA) qui m’accompagnerons lors de ce court séjour au Vietnam. Nous avons le privilège de pouvoir occuper une salle privative au sein de l’immense lounge Al Mourjan. Et après cette courte escale de 3 heures, il est déjà temps de monter à bord du vol inaugural pour Da Nang. Les passagers sont accueillis avec un chapeau vietnamien en paille, des goodies et un photo-call pour le souvenir !

 

 

Je prends ensuite place à bord du Boeing 787-8 pour un vol de 6h30 où toute l’équipe de communication de chez Qatar Airways est présente. Après un shooting à l’intérieur de l’appareil (coup de coeur pour les détails et finitions de la cabine), le décalage horaire se fait déjà ressentir : enfilage du pyjama fourni par Qatar Airways et transformation du siège en lit douillet. Comme demandé par mes soins, une hôtesse me réveille 1 heure avant l’atterrissage pour un copieux petit déjeuner.

 

 

 

À l’atterrissage, un tapis rouge nous attend. Température ressentie de 22°, ça change de Paris !

 

 


Sur place, j’ai eu la chance de séjourner au Four Seasons Resort The Nam Hai, un magnifique complexe composés de villas somptueuses, le tout au bord d’une superbe plage de sable fin. De A à Z, le séjour était parfait. Chacun avait sa propre villa avec une piscine privée et une gouvernante à disposition : sensation absolue de luxe.

Et que dire de la vue plongeante de l’immense piscine à débordement avec vue mer.

Après 1 heure de massage divin dans un bungalow entouré d’une végétation luxuriante, le jet lag se fait déjà moins ressentir.

 

 

 

 

 

 

Le lendemain, un superbe petit-déjeuner nous attend avec un personnel devançant nos moindres désirs.

 

 

Après un petit tour à vélo matinal à travers les rizières, nous prenons la route de l’Intercontinental de Da Nang où la conférence de presse doit se dérouler. Sur place, son excellence Akbar Al Baker nous évoque la stratégie d’expansion de la compagnie qatarie et les raisons de cette nouvelle liaison au Vietnam.

 

 

 

 

 

 

 

 

À la suite du déjeuner prévu dans la très belle salle de réception de l’InterContinental Danang Sun Peninsula Resort, nous prenons la route direction l’incontournable Hoi An. Cette ville – classée au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1999 – est un endroit unique au Vietnam où se mélangent plusieurs cultures : vietnamienne, chinoise, japonaise, et même européenne. Particulièrement bien conservée, on retrouve cette fusion des cultures dans l’architecture des maisons, des temples, des ponts et à travers la gastronomie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette pépite du centre Vietnam figure dans la liste des 25 destinations de voyage les plus préférées dans le monde en 2017 selon TripAdvisor. Une autre bonne raison d’embarquer à bord d’un avion de chez Qatar Airways pour la (re)découvrir !

La nuit tombée, nous retournons à l’Intercontinental pour assister au Gala organisé par Qatar Airways à l’occasion de cette nouvelle destination depuis Doha. Danses locales, discours du CEO de Qatar Airways puis show de la chanteuse pop Ai Phuong : la soirée se clôture en apothéose.

 

 

 

 

Le lendemain matin, c’est un long trajet qui nous attend. Au programme : Ba Na Hills et son fameux Golden Bridge ! Perché à 1.400 m d’altitude et d’une longueur de 150 m, le Golden Bridge est vraiment impressionant.

Pour la petite histoire, Bà Nà était dans les années 1920 une station française qui comptait plus de 200 villas, restaurants et clubs privés. Depuis, seules quelques ruines de cette époque ont survécu au temps et la zone a été rachetée en l’an 2000 par le groupe vietnamien Sun Group. Aujourd’hui, une ville inspirée des bâtiments français du Moyen-âge y a pris place, jouxtée par des temples locaux.

 

 

 

 

 



Retour à l’hôtel en fin d’après-midi pour une baignade dans les eaux chaudes de la mer de Chine : un bonheur en plein mois de décembre.

 

 

 

 

À la tombée de la nuit, dernière excursion à Hoi An pour le coucher de soleil sur le rooftop du superbe Royal Hoi An, Mgallery By Sofitel. Illuminée par des milliers de lampions, Hoi An est magnifique le soir. Les lumières se reflètent dans la rivière Hoài qui entoure la vieille ville, créant un paysage magique. Une promenade nocturne est vraiment indispensable si vous êtes de passage dans la région.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour cette dernière journée de découverte autour de Da Nang – avec un café vietnamien à emporter – nous réalisons un premier arrêt aux Marble Mountains. Il existe 5 montagnes de marbres (chacune portant le nom d’un élément) et seul le mont de l’Eau se visite. Grottes, pagodes, fumées d’encens… Avec comme point d’orgue le Highest Peak pour une belle vue sur Da Nang et sa baie.

 

 

 

 

 

On prend ensuite la direction du Lady Buddha (la plus grande statue de bouddha du Vietnam) et ses 72 mètres, puis on passe par le fameux Dragon Bridge pour un petit tour dans la ville de Da Nang. Après un déjeuner vietnamien au 29e étage du Novotel Da Nang Premier Han River, nous terminons la journée par la visite du superbe musée de la sculpture Cham (imaginé et construit par Henri Parmentier).

Après un rapide détour par le Han Market pour dépenser les derniers Dong, il est temps de boucler les valises et de profiter d’un dernier dîner somptueux au Four Seasons Resort The Nam Hai.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Last Call pour Doha, nous quittons l’aéroport de Da Nang (des souvenirs plein la tête) pour passer Noël dans nos familles. Les 2 vols de retours se passent excellemment bien, les hôtesses de la compagnie étant toujours aussi bienveillantes et plein de bonnes intentions. Le wi-fi à bord permet de terminer quelques emails avant d’atterrir à Paris. Terminons par des photos qui valent toujours mieux qu’un long discours.

 

 

 

 

 

 

 

Ce court séjour au Vietnam m’aura rappelé à quel point un dépaysement (même court) permet de réaliser un réel break. Et quand on sait que Qatar Airways propose dorénavant des vols direct pour Da Nang depuis Doha… Il n’y a qu’un pas !

Pour rappel, au départ de la France, Qatar Airways opère trois vols quotidiens vers CDG et cinq vols hebdomadaires vers l’aéroport Côte d’Azur : a vous de jouer !

 

Article réalisé en partenariat avec Qatar Airways

Lifestyle

Immersion gustative péruvienne à l’Inka

19 janvier 2019

Une escale gourmande chez les Incas en plein coeur de Paris, ça vous tente ? L’Inka est définitivement the place to be pour un voyage exotique (de vos papilles). Allez, je prend mon aller/retour direction le Pérou (et plus précisément le 3ème arrondissement) pour vous donner l’eau à la bouche !

 

 

 

Inspirée par la culture andine, entre tradition et modernité

 

 

 

De passage dans le Marais ? Vous avez surement aperçu l’immense devanture bleu roi de l‘hôtel 1K. Dans ce temple de l’Amérique latine, on y trouve 3 bars, des ateliers, des micros piscines et le fameux restaurant Inka, dont je vais vous parler.

Il faut avouer qu’à Paris, les restaurants proposants une (bonne) cuisine Sud-Américaine ne courent pas les rues (hors bars à ceviche). Pourtant, le Pérou offre une cuisine riche avec de nombreuses saveurs et commence – par ailleurs – à se faire une place dans le paysage gastronomique international.

 

 

Une vision actuelle de la cuisine péruvienne

 

 

Lorsqu’on franchi le pas de la porte, on remarque tout de suite l’univers ethnico contemporain décliné autour de lumières tamisées, d’inscriptions Incas sur pierres gravées, de fauteuils pyramidaux, des rideaux de chaînes en métal de couleur or, cuivre et bronze, de masques péruviens et de dorures. En un mot : dépaysant ! Côté ambiance, elle est plutôt chaleureuse. C’est le cadre parfait pour un dîner en tête-à-tête.

 

 

Mais le dépaysement ne s’arrête pas la ! Sur des bases de recette péruviennes, la cuisine – moderne et inventive – n’est pas en reste. Teintée d’influence occidentale, la cuisine est joliment conçue autour de produits locaux (quinoa, patate douce).

Retour sur un déjeuner en photos…

 

 

En entrée, place à un vrai régal aux saveurs iodées : le ceviche. Le classique de la cuisine péruvienne d’inspiration. Les morceaux de dorade assez épais sont servis généreusement. Des copeaux de patate douce frits apportent un peu de croustillant à cette entrée légère et savoureuse.

Suivait un risotto de quinoa aux cèpes et un poulpe grillé.

 

 

Des alliances empreintes d’originalité 

 

 

Un joli plat qui peut vous surprendre !

Pour le dessert, je vous conseille de choisir l’Avocat, à base de citron vert et de chocolat blanc. C’est un vrai bonheur pour les avocado addict !

Un nouveau QG de la cuisine Sud-Américaine que je recommande à tous les gourmets avides de nouvelles tendances et d’exotisme !

 

Article réalisé en partenariat avec l’1K.

Lifestyle

Influences nippones et italiennes au Lumen

18 janvier 2019

Trouver une table originale à Paris n’est jamais simple, surtout quand on souhaite du re-nouveau et expérimenter. Et c’est ce que propose le Lumen, un établissement adepte d’un mélange multiculturel avec un chef japonais et une carte à l’esprit italien.

En plein cœur du quartier historique du 1er arrondissement de Paris, à deux pas de l’Eglise Saint-Roch, l’établissement Lumen fait partie de ces adresses vraiment surprenante…  C’est un véritable petit coin gardé secret ! Cette petite parenthèse intimiste adopte un cadre élégant, un décor sobre (noir & blanc), une ambiance tamisée et une jolie terrasse romantique pour les beaux jours (mais qui reste tout de même lumineuse à l’automne-hiver).

 

 

 

Nous sommes invités à nous installer dans la grande salle habillée d’immenses baies vitrées. Une fois bien installé, on découvre la carte qui ne tarde pas à mettre l’eau à la bouche. Aux commandes de la cuisine, Akira Sugiura, un chef japonais qui est tombé amoureux des cuisines françaises et italiennes suite à différents voyages à travers l’Europe. Après avoir fait ses armes auprès des plus grands, il prend désormais les rênes du Lumen.

 

 

Son style – assez unique – se reflète sur la carte aux compositions équilibrées et de saison ! Déclinée sous une trilogie de viandes, poissons et pâtes, il y en a pour tout les goûts. Sachez qu’hormis quelques incontournables, la carte varie souvent au fil ses saisons. A noter que le service est attentionné, professionnel mais reste discret.

 

 

 

Sur le papier, ça interloque, dans l’assiette, ça séduit.

 

 

 

Pour l’entrée, notre estomac s’emballe pour l’oeuf pané à la salciccia de porc ibérique et une burrata aux fruit japonais. On est clairement sur des plats à consonance Italienne mais revisité à la sauce Japonaise. Des entrées tout en fraîcheur, accompagnées d’un excellent pain maison !

 

 

Voyage culinaire garanti !

 

 

On opte ensuite pour les spaghetti Mentaiko et les Paccheri au homard à la Trapanese. Les pâtes sont al dente et la sauce apporte du relief au plat : une symphonie parfaite. Concernant le poisson du jour, c’est un véritable melting pot de saveur. Le dressage des plats est très soigné et donne envie.

 

 

 

 

Et pour clôturer cette découverte, on termine par la tarte au yuzu et par le fameux tiramisu au matcha (un must de la maison), symbiose parfaite des deux cultures. Ce tiramisu – joliment exécuté – est mon coup de coeur : une alliance de saveurs italiennes et japonaises parfaitement maîtrisées. L’alliance avec le matcha peut déstabiliser au premier abord mais après une première bouchée, on est complètement conquis.

 

 

 

Une adresse prometteuse, qui mérite d’être découverte et que je recommande vivement.

 

Article réalisé en collaboration avec le Lumen.