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5 bonnes raisons de découvrir le désert du Wadi Rum

18 mai 2019

Autant vous le dire tout de suite, la Jordanie m’a éblouie. Des paysages et des sites aussi magnifiques les uns que les autres (Pétra, Wadi Rum, Amman et Mer Rouge en tête), le tout avec une histoire fascinante et une hospitalité sincère.

Petit pays d’uniquement 10 millions d’habitants – à l’écart des tensions qui agitent cette partie du monde – la Jordanie est une terre à découvrir au moins une fois dans sa vie. Et attention au coup de foudre !

 

 

Le pays est constitué de près de 75% de désert

 

 

Si vous planifiez votre road trip en Jordanie, je ne peux que vous recommander un passage dans le désert du Wadi Rum, un immanquable au même titre que Petra. La-bas, on vit une expérience hors du temps, loins de l’agitation, sans réseau mobile : on se sent comme sur une autre planète.

Et je vais vous donner 5 bonnes raisons de partir découvrir les grands espaces du Wadi Rum, un site classé à l’UNESCO qui se révèle être l’un des plus beaux déserts au monde.

 

Un désert mystique et iconique

Décrit comme une “cathédrale à ciel ouvert” par le célèbre Lawrence d’Arabie, le Wadi Rum semble sortir d’une autre planète. C’est d’ailleurs ce cher Lawrence qui – lorsqu’il campa dans ce désert avec les troupes arabes lors de la révolte contre l’empire Ottoman en 1917 – allait donner une notoriété internationale à ce labyrinthe de rochers sculptés par le vent et l’eau.

 

 

La Wadi Rum est connu également pour avoir été le lieu de tournage de plusieurs oeuvres du 7e art comme Seul sur Mars, Lawrence d’Arabie (encore lui) ou encore Prometheus.

 

 

On se croirait dans les paysages du Far West Américain

 

 

Ici, les paysages désolés prennent des allures fantastiques, le sable prend mille teintes différentes – passant de l’or au rouge en fonction de la journée – et, comme sortis de nulle part, de gros rochers forment des petits montagnes parsemées dans un paysage lunaire.

 

 

Aujourd’hui peuplé par des Bédouins – en partie reconvertis dans le tourisme – le Wadi Rum est habité depuis la préhistoire. Ce sont ensuite les Nabatéens (les fameux caravaniers, bâtisseurs de Petra entre autre) qui y ont séjourné, grâce à ses nombreuses sources d’eaux.

 

Une nuit sous les étoiles

Je vous conseille vraiment de passer au moins une nuit dans le désert, ne serais-ce que pour admirer les dunes rougeoyantes au coucher du soleil, les étoiles et la voie lactée.

 

 

Les campements bédouins qui accueillent les touristes de passage dans le Wadi Rum se comptent par dizaines. Bien répartis dans l’immensité du désert, ils offrent une expérience de choix pour vivre une expérience Bédouine.

 

 

 

La Jordanie les pieds dans le sable

 

 

 

Pour ma part, j’ai pu séjourner au Mohammed Mutlak Camp, un camp Bédouin classique situé au pied d’une grande formation rocheuse. Certaines tentes sont nichées au pied des rochers, d’autres à proximité d’une dune. L’équilibre entre authenticité et confort est plutôt bon, le personnel très accueillant et le thé à la menthe délicieux.

 

 

 

 

Lorsque le soleil commence à tomber, les couleurs du désert deviennent magiques. Assis à même le sable, tout s’éclaire autour de nous, les ombres s’étirent et le paysage se pare de ses plus chaudes couleurs. A savoir qu’une fois le soleil couché, le froid tombe rapidement dans le désert du Wadi-Rum : n’oubliez pas votre polaire !

 

 

Le silence au coucher de soleil est saisissant

 

 

Au moment de passer à table, les bédouins sortent la viande et les légumes (enfouis dans le sable) qui ont cuit à l’étouffé depuis des heures : un délice. Et que dire des pâtisseries en guise de dessert…

La nuit tombée, autant vous dire que le ciel est magnifique. Près du feu, on observe les étoiles et la voie lactée. Une bonne coupure avant le retour à la civilisation.

 

À dos de dromadaire

Essentiels pour les peuples nomades qui transportaient leurs marchandises à travers le déserts, les dromadaires sont nombreux dans le Wadi Rum !

 

 

C’est au coucher du soleil que nous embarquons pour un tour dans le désert – délaissant nos véhicules motorisés – tels des bédouins. Au pas nonchalant de nos montures, on découvre des labyrinthes formés par de géantes roches. Les dromadaires – et leurs jolis tapis colorés – foulent le sable rouge sans fléchir et les paysages grandioses se dévoilent au fur et à mesure de notre avancée.

 

 

 

Préférez ce mode de transport authentique en fin de journée plutôt que sous un soleil brûlant, ne serait-ce que pour le bien-être de l’animal.

 

 

 

Une expédition dans le désert…

Il y a tellement à voir dans ce désert que le tour en 4×4 reste l’option la plus prisée. A l’arrière du pick-up, on découvre de superbes paysages et on s’arrête admirer les différents “spots” qui composent le désert. Les dromadaires que l’on croise sur la route nous toisent, indifférents.

 

 

 

Rempli de surprises et de sites grandioses, on a arpenté des canyons étroits, on s’est enfoncé dans des dunes rouges sorties de nulle part et on en a pris plein les yeux !

 

 

 

Sur la route, des dromadaires en liberté – et leurs petits – tentent de trouver de brouter des plantes épineuses. Pause photo évidente.

 

 

 

Il y a un sentiment d’immense liberté à errer et ainsi explorer le désert du Wadi Rum

 

 

C’est également une bonne mise en bouche pour ceux qui n’auraient guère le temps de s’éterniser plus longtemps dans le Wadi Rum.

 

 

Sachez que tout les camps bédouins proposent leurs propres excursions et que vous pourrez réaliser votre parcours à la carte si vous optez pour un tour en privé.

 

… pour visiter des spots magnifiques

Votre guide vous amènera certainement sur les classiques et il aura bien raison. De notre côté, nous avons aménagé un tour au départ du campement pour une arrivée au village de Wadi Rum.

 

 

Quelques tours de roue de 4×4 plus tard, nous démarrons le circuit par une arche naturelle incroyable : Umm Fruth Bridge. Nichée dans un coin retiré du désert, nous sommes seul et le soleil du début de journée est juste parfait. Sachez qu’on peut aisément la gravir sans guide. De tout les lieux découverts, celui marque tout spécialement ma mémoire.

 

 

Plus loin, pause évidente au Canyon de Barrah, un magnifique couloir de 5 km qui fend les montagnes. Avec un décor de western jordanien, l’atmosphère y est unique.

 

 

 

 

Ensuite, on passe rapidement près du Mushroom rock pour prendre quelques clichés. Puis notre guide nous emmène voir ce qu’il reste de la “Lawrence House“, un pan de mur situé sur la façade d’une montagne assez imposante.

 

 

 

 

 

 

Avant de repartir, le guide met à rude épreuve le 4×4 dans les dunes, jonglant avec le levier de vitesse : sensations garanties !

Le désert du Wadi Rum
compte quelques arches rocheuses (très instagramables) et c’est vers celle de Little Rock Bridge que l’on se dirige pour la suite du circuit.

Cette arche perchée est accessible facilement en longeant la falaise en même pas 5 minutes. Tel un pont, la vue sur l’immensité du désert est imprenable

 

 

Pause déjeuner avec nos petites lunch box du désert, avec un panorama à couper le souffle. On regarde les 4×4 au loin défiler avec leurs nuages de poussière.

 

 

Ces paysages puissants ne vous laisseront pas indifférents…

 

 

Après une petite sieste on reprend la route à travers des dunes de sable rouge pour découvrir le Canyon de Khazali, un Sîq qui s’enfonce au coeur de la montagne. On peut l’explorer sur 150 m environ, pour en apprécier l’ombre et la fraicheur. Mais l’intérêt principal de ce canyon – hormis sa beauté naturelle – ce sont les inscriptions et dessins Nabatéens qui ont été gravés à même la pierre depuis des siècles.

 

 

 

 

 

Quelques tapis de végétation dans les oasis illuminent de vert le paysage. 

 

 

 

 

 

Après cette pause fraîcheur, on se rend dans la plus grande dune du désert du Wadi Rum. En réalité, c’est une grande pente de sable orangé adossée à un énorme rocher. On monte pour admirer le point de vue et on descend en courant, sinon ce n’est pas drôle ! La teinte orangée du sable est parfait pour un petit shooting improvisé.

 

 

 

 

Clou du spectacle, on se rend à la “source de Lawrence“, pour terminer le circuit en apothéose. Protégé du vent par de hautes montagnes, on aperçoit la source après une grimpette de 15 minutes. De la-haut, le point de vue sur le désert est somptueux et carrément panoramique.

 

 

 

 

 

 

 

Assurément l’un des plus beaux déserts que j’ai pu voir, le Wadi Rum est un immanquable. Des premières lueurs du jours à la tombée de la nuit, c’est un coup de coeur indéniable pour ce petit joyau de la Jordanie.
Destinations, Moyen-Orient, Qatar

7 bonnes raisons de faire escale à Doha

1 septembre 2018

En vol pour Paris – depuis la Tanzanie – à bord de Qatar Airways, nous avons souhaité profiter d’une escale de 48h pour découvrir la fascinante capitale du Qatar, Doha ! Et prendre le temps – entre 2 vols – d’explorer cette ville du Golfe Persique fût une excellente idée.

 

 

En devenant le prochain pays hôte de la Coupe du monde de football de 2022, le Qatar lève le voile sur ses trésors en s’ouvrant au monde et fait du tourisme, l’une de ses priorités pour le futur.

Vous hésitez encore à partir découvrir Doha ? Voici 7 bonnes raisons d’y poser ses valises le temps d’un stopover !

 

Une ville cosmopolite qui mêle tradition & modernité

Ville relativement nouvelle, Doha est une destination qui attire de plus en plus de touristes. Souvent comparée à Dubaï, la capitale du Qatar a cependant une particularité qu’elle continue de cultiver : une âme et une histoire qui lui est propre.

 

 

Quand je suis arrivé à Doha, j’ai tout de suite été émerveillé par cette skyline si particulière et les nombreuses forêts de tours… Mais je me suis vite aperçu que ces structures ont respecté la culture locale et que la ville originelle n’a – en rien – perdu de son charme ! Encore en plein essor, Doha se distingue nettement des autres capitales du Moyen-Orient par ses traditions et sa culture, mêlés toutefois au gigantisme qui caractérise si bien les villes des Emirats.

 

 

Riche d’une culture métissée où de nombreuses cultures se côtoient depuis des siècles, on est très bien accueilli à Doha, les Qataris et les expatriés se montrant chaleureux et souvent heureux d’échanger quelques mots en Français.

 

 

Fascinante, futuriste et multiculturelle (plus de 90% d’expatriés), Doha envoûte.

 

De nombreuses curiosités culturelles

Doha abrite des projets architecturaux incroyables, aussi beaux les uns que les autres, et qui sont signés par les plus grands noms de l’architecture moderne.

 

 

 

 

L’une des plus belles structures architecturales n’est autre que le Musée d’Arts Islamiques (MIA pour les locaux), qui est un passage obligatoire lors d’un stopover à Doha et que l’on doit au célébrissime architecte Pei (également architecte de la pyramide du Louvre). Selon moi, c’est de loin le bâtiment le plus emblématique de la ville.

 

 

De l’extérieur, on a l’impression d’apercevoir le regard d’une femme voilée

 

 

Installé sur une île artificielle, le MIA – encore plus belle de l’intérieur – abrite des collections d’objets et bijoux du Moyen-Orient sur 1 400 ans d’histoire (Espagne, Turquie, Inde, et même Chine). Pour ma part, j’ai passé beaucoup de temps à admirer la collection des tapis persans.

 

 

Les expositions temporaires renferment des oeuvres du monde entier et la terrasse extérieure offre une vue imprenable sur la skyline de Doha (inévitable pour les photos Instagram).

Que vous soyez passionné d’art ou non, le MIA est un incontournable, ne serait-ce que pour admirer cette pépite architecturale. Bon plan : l’entrée est gratuite.

 

 

Un coup de coeur pouvant en cacher un autre, j’ai eu la chance de pouvoir shooter le futur musée national du Qatar – tout juste finalisé – signé par l’architecte français Jean Nouvel. En forme de rose des sables, ce musée devrait vraisemblablement ouvrir ses portes fin 2018 (une raison de plus pour revisiter Doha).

 

 

Une multitude de disques qui s’entrecoupent dans un jeu d’inclinaisons

 

 

Encore une fois, cette architecture novatrice est un clin d’oeil à l’identité du Qatar et son patrimoine naturel.

 

 

Grand amateur d’art moderne, j’ai également effectué un saut de puce au Mathaf, le musée arabe d’Art moderne. Il abrite une grande collection permanente d’arts arabes uniques et des expositions thématiques mêlant projections et objets de la vie courante.

 

 

Une belle découverte que je recommande lors d’une escale à Doha !

 

Une destination de choix pour le shopping

Avec presque 20 malls, Doha devrait vous combler niveau shopping. Evidemment, toutes les grandes maisons de couture (françaises, italiennes) sont bien présentes et vous pourriez y faire des affaires… Pourquoi ? La TVA est quasi inexistante au Qatar, donc les prix sont très proches de ceux que vous pourrez trouver en France par exemple.

 

 

Ultra-climatisés, la plupart des malls sont très fréquentés par les Qataris et les expatriés

 

 

L’un des plus surprenant est le Villagio Mall où vous pourrez circuler à bord d’une gondole pour rejoindre les boutiques. Mais ce n’est pas tout, on peut également y patiner (quand il fait 45° dehors, c’est plutôt agréable) ! Autre curiosité, vous pourrez trouver des pépites d’or incrustées dans le sol à certains endroits…

 

 

 

 

Plutôt adepte d’authenticité ? Le Souk Waqif est “the place to be” pour flâner et remplir vos valises. Installé sur un espace immense avec une architecture d’antan, le Souk est reparti en plusieurs espaces bien délimités, allant du gold market au birds market ! Très animé le soir (le souq est fermé avant 16h30), c’est l’un des quartiers les plus vivant de Doha.

 

 

Labyrinthe de boutiques, tapis syriens, épices, bijoux anciens, textiles colorés, parfums, artisanat local… Les prix restent abordables et les commerçants sympathiques. Rien à voir avec des souks que vous pouvez trouver – par exemple – au Maroc, ici la propreté et le calme sont les maîtres mots. Des écrans digitaux sont même présents à certains coins de rue (difficile de s’y perdre), rappelant l’alliance du moderne et de la tradition.

 

 

J’ai même la chance de rencontrer le dernier pêcheur de perles naturelles de Doha, ville baignée par les eaux de la mer d’Arabie et qui fût – à une époque pas si lointaine – l’une des principales sources de revenus des Qataris avant la découverte du pétrole.

 

 

A quelques pas du Souk, on tombe sur le marché aux faucons, une véritable passion locale. Certains de ces rapaces s’arrachent à prix d’or et une clinique spécialisée pour le soin des faucons a même été créée pour soigner l’animal domestique préféré des Qataris. Vous pourrez même aller caresser les rapaces lorsqu’ils se reposent en attendant le jour de chasse, sport ancestral pratiqué durant la saison hivernale.

 

 

Ces animaux sont toute la fierté du pays

 

 

Autre curiosité locale, les pur-sang Arabes que l’on peut voir dans des box et qui sont la propriété de l’Etat.

 

Des richesses culinaires

Au vu du nombre important d’expatriés, Doha abrite une multitude de restaurants internationaux et j’ai pu y déguster des spécialités culinaires du monde entier.

Iranien, libanais, méditerranéen, asiatique… On peut clairement se faire plaisir d’un point de vue gustatif.

 

 

Que ce soit dans les restaurants du souk Waqif ou alors dans les plus beaux hôtels de Doha, les chefs mettent les petits plats dans les grands pour satisfaire les papilles.

 

 

Pour ma part, j’ai adoré la cuisine iranienne du surprenant Parisa, niché au coeur du Souk Waqif. Le cadre est incroyable et la cuisine, un délice (pois chiche, riz épicé, poisson frais, aubergines).

 

 

Autre très bon spot, le restaurant libanais Al Mourjan et sa vue sur la skyline de Doha ! Avant d’attaquer les nombreux plats (environ une vingtaine), j’ai pris le temps de savourer un Mint Lemon, boisson locale très désaltérante, avec vue. Dans un cadre chaleureux, le chef nous a proposé une cuisine simple et pleine de saveurs, un vrai coup de coeur.

 

 

De grands chefs comme Gordon Ramsay, Guy Savoy, Alain Ducasse, ont également posé leurs tabliers dans la capitale Qatari. Je pense notamment à l’Opal situé à l’hôtel Saint Regis ou encore le restaurant Idem qui est situé au dernier étage du MIA.

 

Une offre hôtelière de luxe

Séjourner à Doha, c’est l’assurance de bénéficier d’un service de classe mondiale et on s’en aperçoit assez rapidement, notamment dans les hôtels. Et ils sont légions, puisqu’aux dernières nouvelles, il y a plus de 50 hôtels 4 et 5 étoiles répartis dans la ville.

 

 

J’ai eu la chance de séjourner au fameux Sharq Village & Spa, l’un des plus chics de Doha. Patios magnifiques, tapis rouge, fontaines apaisantes, à notre arrivée le ton était déjà donné ! Situé face à la mer, il est l’un des rares hôtels de la ville à disposer d’une plage à seulement quelques minutes en voiture du centre-ville.

 

 

Une fois arrivés dans notre chambre, nous avons été impressionnés par les volumes, les arabesques, le mobilier et la noblesse des matériaux (salle de bain entièrement marbrée).

 

 

 

 

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cet hôtel est une invitation au chill : une immense piscine de 1 400 m², des transats par centaines, des “beds” intimistes, de jolis palmiers, et même un jacuzzi avec vue sur les tours de Doha… Royal !

 

 

Et pour les curieux, sachez que l’eau de la piscine chauffe tellement la journée – avec ce soleil de plomb – qu’elle est régulièrement rafraichie avec de l’eau froide.

 

Une multitude d’activités

N’ayant pas eu le temps d’explorer les alentours de Doha ou d’y faire – par exemple – du sandboard (48h sont déjà un peu court pour explorer l’immense Doha), j’ai pu apprécier à fond la ville et prendre mon temps.

 

 

Si vous allez à Doha, vous ne pourrez pas manquer la promenade le long de la Corniche ! Elle vous permet de balayer quasiment tous les bâtiments phares de Doha et de souffler un peu. Pour les plus courageux, il y a 7 km de route piétonne où vous croiserez des joggeurs et pourrez admirer les buildings flambant neufs, dont la Doha Tower (conçue par Jean Nouvel).

 

 

Je vous conseille d’y aller tôt le matin ou en fin de journée pour éviter la chaleur étouffante.

 

 

Le temps de quelques heures, nous nous sommes rendu au gigantesque mall Doha Festival City et plus précisément à Angry Birds World, un genre de parc d’attractions pour les enfants… Et pour les grands comme moi ! Sur place, j’ai pu mettre à l’épreuve ma conduite de pilote sur une dizaine de tours en karting. Très sympa pour faire un break !

 

 

 

Enfin, nous avons clôturé nos 48 h par une mini croisière sur un dhow, le bateau traditionnel Qatari. On ne peut pas rater ces embarcations traditionnelles, elles sont omniprésentes dans la baie de Doha. Autrefois, elle servait à la pêche à la perle notamment et elles font parti du patrimoine culturel.

 

 

 

Nous avons eu l’occasion de dîner à bord, tout en contemplant la skyline illuminée, un moment magique. Car c’est également ça Doha, des dégradés de couleurs qui scintillent au-dessus de l’eau et des buildings qui brillent de mille feux.

 

Un soleil à l’année & une formule « stopover » idéale

Honnêtement, qui ne recherche pas le soleil quand on est en décembre à Paris ? Et bien, c’est que propose Doha, du soleil, du soleil et du soleil. Vous l’aurez compris, avec du soleil garanti toute l’année (climat désertique oblige, les pluies sont très rares), il fait quasiment toujours beau. En revanche, la meilleure saison se situe d’octobre à avril (environ 25° en moyenne) pour éviter les 50° en plein soleil du mois de juillet et la chaleur étouffante.

 

 

Avec uniquement 2 heures de décalage horaire, vous ne serez pas perturbé, d’autant plus que la capitale est très bien desservie. Les vols directs depuis Paris sont assurés par l’excellente et renommée Qatar Airways, la compagnie nationale. Classée régulièrement 1ère sur le plan mondial, elle assure 3 vols sans escale au départ de Paris (environ 6h30 de trajet).

 

 

Ouvert en 2014, l’Aéroport international Hamad est l’un des plus modernes au monde et vous pourrez rejoindre le centre-ville uniquement en quelques minutes depuis ce dernier (en taxi ou en Uber).

Et pour inviter le monde à faire escale à Doha, l’office de Tourisme et Qatar Airways ont créé depuis quelques années un visa de transit gratuit, qui vous permet de séjourner 96 heures dans l’émirat.

Enfin, sur place, Qatar International Adventures propose de nombreuses formules pour découvrir Doha et le Qatar, selon vos envies et votre budget : un gain de temps précieux !

 

 

Bilan des courses, Doha est une ville facilement accessible, baignée de soleil et idéale pour un séjour court. N’hésitez pas à sortir de la zone de transit de l’aéroport pour découvrir cette ville fascinante et vous plonger dans l’ambiance mille-et-une-nuits avec une pointe de modernité.

 

Article réalisé en collaboration avec l’Office de Tourisme du Qatar