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Lifestyle

Essai de la nouvelle Peugeot 508 sur la French Riviera

2 octobre 2018

La semaine dernière, je suis parti dans le sud de la France avec Peugeot pour une courte escapade en 508 ! Plus féroce que jamais, la marque au lion continue sa stratégie de montée en gamme (après la 3008 & 5008) et signe le retour de la berline française premium avec le lancement de la nouvelle Peugeot 508 !

 

 

Et quoi de mieux qu’une virée autour de Saint-Tropez pour tester ce nouveau bijou qui symbolise à merveille l’élégance à la française ? Au programme de ces essais : Marseille et ses calanques, Ramatuelle & Saint-Tropez…

À mon arrivé à la gare d’Aix, je découvre une berline-coupée sportive et élégante, à l’allure dynamique. Séduit par son allure, on prend la direction de Marseille pour faire plus ample connaissance avec cette nouvelle lionne.

 

 

 

La ligne est audacieuse et le look semble réussi, à tel point que de nombreux automobilistes ou passants s’arrêtent pour l’admirer. Légèrement moins large et haute que le modèle précédent, la nouvelle Peugeot 508 intrigue par sa signature lumineuse agressive, de belles lignes sur le capot et un châssis relativement bas.

 

 

Sur Marseille, on teste la berline à la conduite citadine autour du vieux port, puis on décide d’aller admirer les hauteurs de la ville du côté de la basilique Notre Dame de la Garde pour un point de vue unique sur la cité phocéenne.

Ensuite, direction le port de la pointe rouge pour une petite croisière en catamaran : un break ressourçant avant de reprendre en main la nouvelle 508 ! À quelques km seulement du centre-ville, Marseille recèle l’un des secrets les mieux gardés : ses magnifiques calanques aux eaux turquoise.

 

 

 

Calanques, plongeons, grotte immergée & bonheur… 3 h plus tard, on rejoint la terre ferme pour retrouver la berline. J’ai ainsi pu conduire la 508 sur de superbes routes de l’arrière-pays de la Côte d’Azur, direction Saint-Tropez. Et le moins que je puisse dire, c’est que ce sont des routes taillées pour les amateurs de pilotage : parfait pour mettre à l’épreuve la nouvelle 508 !

Lorsque j’ouvre les portières, je suis agréablement surpris par l’absence de contours de portes. En réalité, les vitres ne disposent pas de cadre et c’est plutôt canon. La montée en gamme passe aussi par ce genre de détails…

Comme souvent, chez Peugeot, la tenue de route est exceptionnelle et le roulis est quasi inexistant. Sur les routes sinueuses menant à Cassis, j’ai pu constater que le dynamisme de la berline est plutôt excellent.

 

 

 

Équipée de la 3ème version du Peugeot I-Cockpit, l’intérieur de la nouvelle 508 ressemble à un véritable cocon numérique. Coup de coeur – toujours – pour le système audio signé Focal : des hauts-parleurs de qualité pour une parfaite performance sonore.

Au delà du confort incroyable (option siège massant), l’intérieur est soigné et se révèle être truffé de nombreux espaces de rangement très pratiques.

 

 

Le tableau de bord numérique permet d’avoir un environnement de conduite très confortable et sécurisant (les touches piano deviennent désormais marque de fabrique de la marque au lion). Assortis au petit volant, la plupart des commandes sont accessibles facilement en quelques touches, sans avoir à détourner le regard sur la route.

 

 

En matière d’aide à la conduite, on n’est pas loin de la voiture autonome tant les assistants de conduite sont efficaces : maintiens dans la voie, caméra de recul, alerte si franchissement des bandes au sol… Sécurité avant tout !

La réactivité en côte ou en dépassement est efficace, positionnant la nouvelle Peugeot 508 comme une des meilleures berlines du marché à mon sens.

 

 

Nouveauté et première sur une Peugeot, la présence d’une option « night vision« , qui s’avère être très pratique la nuit tombée. En effet, une caméra infrarouge vous permet de détecter la présence d’êtres vivants et évidemment de véhicules : parfait si votre vision nocturne est affaiblie ou si vous êtes aveuglés par des pleins phares.

 

Très bonne sensations au volant

 

Nuitée à l’hôtel Mas Bellevue sur les hauteurs de Saint-Tropez puis dîner à la Brasserie des Arts, on reprend la route tôt le lendemain en direction du petit village de Ramatuelle (au passage, on récupère la GT). Shooting dans les vignes et petite balade dans ce village typique. Les petites ruelles escarpées ne m’impressionnent pas et je m’aperçois que la nouvelle Peugeot 508 n’est pas si imposante qu’elle n’en a l’air !

 

 

 

Petits détours sur la plage de Pampelone puis arrêt au stand sur le vieux port de Saint-Tropez. A l’image des yachts amarrés au vieux port, la nouvelle Peugeot 508 attise la curiosité des touristes et la plupart des badauds se retournent sur son passage… Succès garanti !

 

 

 

 

 

 

Pour conclure, côté prix, c’est plutôt cohérent compte tenu des performances de la berline. Comptez 32 000 € pour l’entrée de gamme et 46 000 € pour la version essence à 225 chevaux (GT). Et pour les finitions, vous aurez le choix en fonction de vos besoins : active, allure, GT line… Quant aux coloris, vous pouvez opter pour du noir, gris, bleu, blanc nacré ou encore rouge verni. À vous de jouer.

 

Article réalisé en collaboration avec Peugeot

Travel

7 bonnes raisons de faire escale à Doha

1 septembre 2018

En vol pour Paris – depuis la Tanzanie – à bord de Qatar Airways, nous avons souhaité profiter d’une escale de 48h pour découvrir la fascinante capitale du Qatar, Doha ! Et prendre le temps – entre 2 vols – d’explorer cette ville du Golfe Persique fût une excellente idée.

 

 

En devenant le prochain pays hôte de la Coupe du monde de football de 2022, le Qatar lève le voile sur ses trésors en s’ouvrant au monde et fait du tourisme, l’une de ses priorités pour le futur.

Vous hésitez encore à partir découvrir Doha ? Voici 7 bonnes raisons d’y poser ses valises le temps d’un stopover !

 

Une ville cosmopolite qui mêle tradition & modernité

Ville relativement nouvelle, Doha est une destination qui attire de plus en plus de touristes. Souvent comparée à Dubaï, la capitale du Qatar a cependant une particularité qu’elle continue de cultiver : une âme et une histoire qui lui est propre.

 

 

Quand je suis arrivé à Doha, j’ai tout de suite été émerveillé par cette skyline si particulière et les nombreuses forêts de tours… Mais je me suis vite aperçu que ces structures ont respecté la culture locale et que la ville originelle n’a – en rien – perdu de son charme ! Encore en plein essor, Doha se distingue nettement des autres capitales du Moyen-Orient par ses traditions et sa culture, mêlés toutefois au gigantisme qui caractérise si bien les villes des Emirats.

 

 

Riche d’une culture métissée où de nombreuses cultures se côtoient depuis des siècles, on est très bien accueilli à Doha, les Qataris et les expatriés se montrant chaleureux et souvent heureux d’échanger quelques mots en Français.

 

 

Fascinante, futuriste et multiculturelle (plus de 90% d’expatriés), Doha envoûte.

 

De nombreuses curiosités culturelles

Doha abrite des projets architecturaux incroyables, aussi beaux les uns que les autres, et qui sont signés par les plus grands noms de l’architecture moderne.

 

 

 

 

L’une des plus belles structures architecturales n’est autre que le Musée d’Arts Islamiques (MIA pour les locaux), qui est un passage obligatoire lors d’un stopover à Doha et que l’on doit au célébrissime architecte Pei (également architecte de la pyramide du Louvre). Selon moi, c’est de loin le bâtiment le plus emblématique de la ville.

 

 

De l’extérieur, on a l’impression d’apercevoir le regard d’une femme voilée

 

 

Installé sur une île artificielle, le MIA – encore plus belle de l’intérieur – abrite des collections d’objets et bijoux du Moyen-Orient sur 1 400 ans d’histoire (Espagne, Turquie, Inde, et même Chine). Pour ma part, j’ai passé beaucoup de temps à admirer la collection des tapis persans.

 

 

Les expositions temporaires renferment des oeuvres du monde entier et la terrasse extérieure offre une vue imprenable sur la skyline de Doha (inévitable pour les photos Instagram).

Que vous soyez passionné d’art ou non, le MIA est un incontournable, ne serait-ce que pour admirer cette pépite architecturale. Bon plan : l’entrée est gratuite.

 

 

Un coup de coeur pouvant en cacher un autre, j’ai eu la chance de pouvoir shooter le futur musée national du Qatar – tout juste finalisé – signé par l’architecte français Jean Nouvel. En forme de rose des sables, ce musée devrait vraisemblablement ouvrir ses portes fin 2018 (une raison de plus pour revisiter Doha).

 

 

Une multitude de disques qui s’entrecoupent dans un jeu d’inclinaisons

 

 

Encore une fois, cette architecture novatrice est un clin d’oeil à l’identité du Qatar et son patrimoine naturel.

 

 

Grand amateur d’art moderne, j’ai également effectué un saut de puce au Mathaf, le musée arabe d’Art moderne. Il abrite une grande collection permanente d’arts arabes uniques et des expositions thématiques mêlant projections et objets de la vie courante.

 

 

Une belle découverte que je recommande lors d’une escale à Doha !

 

Une destination de choix pour le shopping

Avec presque 20 malls, Doha devrait vous combler niveau shopping. Evidemment, toutes les grandes maisons de couture (françaises, italiennes) sont bien présentes et vous pourriez y faire des affaires… Pourquoi ? La TVA est quasi inexistante au Qatar, donc les prix sont très proches de ceux que vous pourrez trouver en France par exemple.

 

 

Ultra-climatisés, la plupart des malls sont très fréquentés par les Qataris et les expatriés

 

 

L’un des plus surprenant est le Villagio Mall où vous pourrez circuler à bord d’une gondole pour rejoindre les boutiques. Mais ce n’est pas tout, on peut également y patiner (quand il fait 45° dehors, c’est plutôt agréable) ! Autre curiosité, vous pourrez trouver des pépites d’or incrustées dans le sol à certains endroits…

 

 

 

 

Plutôt adepte d’authenticité ? Le Souk Waqif est « the place to be » pour flâner et remplir vos valises. Installé sur un espace immense avec une architecture d’antan, le Souk est reparti en plusieurs espaces bien délimités, allant du gold market au birds market ! Très animé le soir (le souq est fermé avant 16h30), c’est l’un des quartiers les plus vivant de Doha.

 

 

Labyrinthe de boutiques, tapis syriens, épices, bijoux anciens, textiles colorés, parfums, artisanat local… Les prix restent abordables et les commerçants sympathiques. Rien à voir avec des souks que vous pouvez trouver – par exemple – au Maroc, ici la propreté et le calme sont les maîtres mots. Des écrans digitaux sont même présents à certains coins de rue (difficile de s’y perdre), rappelant l’alliance du moderne et de la tradition.

 

 

J’ai même la chance de rencontrer le dernier pêcheur de perles naturelles de Doha, ville baignée par les eaux de la mer d’Arabie et qui fût – à une époque pas si lointaine – l’une des principales sources de revenus des Qataris avant la découverte du pétrole.

 

 

A quelques pas du Souk, on tombe sur le marché aux faucons, une véritable passion locale. Certains de ces rapaces s’arrachent à prix d’or et une clinique spécialisée pour le soin des faucons a même été créée pour soigner l’animal domestique préféré des Qataris. Vous pourrez même aller caresser les rapaces lorsqu’ils se reposent en attendant le jour de chasse, sport ancestral pratiqué durant la saison hivernale.

 

 

Ces animaux sont toute la fierté du pays

 

 

Autre curiosité locale, les pur-sang Arabes que l’on peut voir dans des box et qui sont la propriété de l’Etat.

 

Des richesses culinaires

Au vu du nombre important d’expatriés, Doha abrite une multitude de restaurants internationaux et j’ai pu y déguster des spécialités culinaires du monde entier.

Iranien, libanais, méditerranéen, asiatique… On peut clairement se faire plaisir d’un point de vue gustatif.

 

 

Que ce soit dans les restaurants du souk Waqif ou alors dans les plus beaux hôtels de Doha, les chefs mettent les petits plats dans les grands pour satisfaire les papilles.

 

 

Pour ma part, j’ai adoré la cuisine iranienne du surprenant Parisa, niché au coeur du Souk Waqif. Le cadre est incroyable et la cuisine, un délice (pois chiche, riz épicé, poisson frais, aubergines).

 

 

Autre très bon spot, le restaurant libanais Al Mourjan et sa vue sur la skyline de Doha ! Avant d’attaquer les nombreux plats (environ une vingtaine), j’ai pris le temps de savourer un Mint Lemon, boisson locale très désaltérante, avec vue. Dans un cadre chaleureux, le chef nous a proposé une cuisine simple et pleine de saveurs, un vrai coup de coeur.

 

 

De grands chefs comme Gordon Ramsay, Guy Savoy, Alain Ducasse, ont également posé leurs tabliers dans la capitale Qatari. Je pense notamment à l’Opal situé à l’hôtel Saint Regis ou encore le restaurant Idem qui est situé au dernier étage du MIA.

 

Une offre hôtelière de luxe

Séjourner à Doha, c’est l’assurance de bénéficier d’un service de classe mondiale et on s’en aperçoit assez rapidement, notamment dans les hôtels. Et ils sont légions, puisqu’aux dernières nouvelles, il y a plus de 50 hôtels 4 et 5 étoiles répartis dans la ville.

 

 

J’ai eu la chance de séjourner au fameux Sharq Village & Spa, l’un des plus chics de Doha. Patios magnifiques, tapis rouge, fontaines apaisantes, à notre arrivée le ton était déjà donné ! Situé face à la mer, il est l’un des rares hôtels de la ville à disposer d’une plage à seulement quelques minutes en voiture du centre-ville.

 

 

Une fois arrivés dans notre chambre, nous avons été impressionnés par les volumes, les arabesques, le mobilier et la noblesse des matériaux (salle de bain entièrement marbrée).

 

 

 

 

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cet hôtel est une invitation au chill : une immense piscine de 1 400 m², des transats par centaines, des « beds » intimistes, de jolis palmiers, et même un jacuzzi avec vue sur les tours de Doha… Royal !

 

 

Et pour les curieux, sachez que l’eau de la piscine chauffe tellement la journée – avec ce soleil de plomb – qu’elle est régulièrement rafraichie avec de l’eau froide.

 

Une multitude d’activités

N’ayant pas eu le temps d’explorer les alentours de Doha ou d’y faire – par exemple – du sandboard (48h sont déjà un peu court pour explorer l’immense Doha), j’ai pu apprécier à fond la ville et prendre mon temps.

 

 

Si vous allez à Doha, vous ne pourrez pas manquer la promenade le long de la Corniche ! Elle vous permet de balayer quasiment tous les bâtiments phares de Doha et de souffler un peu. Pour les plus courageux, il y a 7 km de route piétonne où vous croiserez des joggeurs et pourrez admirer les buildings flambant neufs, dont la Doha Tower (conçue par Jean Nouvel).

 

 

Je vous conseille d’y aller tôt le matin ou en fin de journée pour éviter la chaleur étouffante.

 

 

Le temps de quelques heures, nous nous sommes rendu au gigantesque mall Doha Festival City et plus précisément à Angry Birds World, un genre de parc d’attractions pour les enfants… Et pour les grands comme moi ! Sur place, j’ai pu mettre à l’épreuve ma conduite de pilote sur une dizaine de tours en karting. Très sympa pour faire un break !

 

 

 

Enfin, nous avons clôturé nos 48 h par une mini croisière sur un dhow, le bateau traditionnel Qatari. On ne peut pas rater ces embarcations traditionnelles, elles sont omniprésentes dans la baie de Doha. Autrefois, elle servait à la pêche à la perle notamment et elles font parti du patrimoine culturel.

 

 

 

Nous avons eu l’occasion de dîner à bord, tout en contemplant la skyline illuminée, un moment magique. Car c’est également ça Doha, des dégradés de couleurs qui scintillent au-dessus de l’eau et des buildings qui brillent de mille feux.

 

Un soleil à l’année & une formule « stopover » idéale

Honnêtement, qui ne recherche pas le soleil quand on est en décembre à Paris ? Et bien, c’est que propose Doha, du soleil, du soleil et du soleil. Vous l’aurez compris, avec du soleil garanti toute l’année (climat désertique oblige, les pluies sont très rares), il fait quasiment toujours beau. En revanche, la meilleure saison se situe d’octobre à avril (environ 25° en moyenne) pour éviter les 50° en plein soleil du mois de juillet et la chaleur étouffante.

 

 

Avec uniquement 2 heures de décalage horaire, vous ne serez pas perturbé, d’autant plus que la capitale est très bien desservie. Les vols directs depuis Paris sont assurés par l’excellente et renommée Qatar Airways, la compagnie nationale. Classée régulièrement 1ère sur le plan mondial, elle assure 3 vols sans escale au départ de Paris (environ 6h30 de trajet).

 

 

Ouvert en 2014, l’Aéroport international Hamad est l’un des plus modernes au monde et vous pourrez rejoindre le centre-ville uniquement en quelques minutes depuis ce dernier (en taxi ou en Uber).

Et pour inviter le monde à faire escale à Doha, l’office de Tourisme et Qatar Airways ont créé depuis quelques années un visa de transit gratuit, qui vous permet de séjourner 96 heures dans l’émirat.

Enfin, sur place, Qatar International Adventures propose de nombreuses formules pour découvrir Doha et le Qatar, selon vos envies et votre budget : un gain de temps précieux !

 

 

Bilan des courses, Doha est une ville facilement accessible, baignée de soleil et idéale pour un séjour court. N’hésitez pas à sortir de la zone de transit de l’aéroport pour découvrir cette ville fascinante et vous plonger dans l’ambiance mille-et-une-nuits avec une pointe de modernité.

 

Article réalisé en collaboration avec l’Office de Tourisme du Qatar

Lifestyle

Sur les pistes marocaines en Touareg

24 juillet 2018

Le week-end dernier, j’ai eu la chance de découvrir le petit dernier de Volkswagen – son SUV premium – le nouveau Touareg !

Et quoi de mieux que l’Atlas Marocain et ses routes hostiles pour une mise à l’épreuve en bon et due forme ?

Récit de cet essai hors norme.

 

 

Pour cet essai exotique, direction Marrakech et son magnifique aéroport, avec l’ami Etienne. À peine arrivé, Volkswagen nous propose de quitter rapidement la « ville rouge » pour rejoindre l’Atlas Marocain.

 

 

 

Rétroviseurs ajustés, playlist branchée – via l’Iphone qui recharge par induction sur le réceptacle dédié – ceinture bouclé, ca y est nous voilà paré pour affronter les routes marocaines. Depuis l’aéroport, nous contournons la ville de Marrakech en Touareg pour nous rendre à la 1re étape du road-book : la magnifique Kasbah Tamadot perchée au milieu des montagnes.

 

 

Après quelques kilomètres seulement, je suis déjà conquis par le confort et l’efficacité de ce Touareg nouvelle génération… Et cela va se confirmer le lendemain !

 

 

Après près d’1h de route, nous rejoignons notre camp de base, le magnifique hôtel Kasbah Tamadot, un havre de paix accroché à 1 300 m dans les monts de l’Atlas. La particularité de cet hôtel – l’un des plus prisés au Maroc – est qu’il appartient au magnat Richard Branson depuis 1998. Cette halte nocturne me permet d’apprécier l’hospitalité marocaine, mais également d’en apprendre davantage sur les ambitions de Volkswagen en échangeant avec la team !

Petit-déjeuner au bord de la piscine, je profite de ce cadre idyllique avant la reprise des essais.

 

 

 

 

Nous prenons place dans la Touareg et on se met d’accord sur le roadbook ultra détaillé. Nous choisissons un circuit qui mêle à la fois routes classiques et off-road pour mettre à l’épreuve le dernier-né de chez Volkswagen.

 

 

 

Le nouveau SUV de la marque se veut premium et Volkswagen compte bien en faire un de ses best-sellers sur le marché Chinois. Côté style, le nouveau modèle est plutôt réussi : lignes affirmées, style un peu plus agressif… Et à l’intérieur, on retrouve une superbe finition mêlée à dessin sobre et plutôt raffiné. Moins lourd que l’ancien modèle, grâce à une utilisation de matériaux plus haut de gamme et plus légers, le nouveau Touareg en impose !

 

 

 

 

Après une vingtaine de kilomètres, à travers les villages marocains et en évitant les moutons et les ânes qui bordent les routes, le GPS nous indique qu’il va falloir emprunter une piste. En mode off-road, le SUV gagne quelques centimètres au sol et permet d’envisager les passages délicats avec sérénité. Malgré la pénibilité de la piste (caillasse entre autres), le confort de roulage reste bon et on ne sent pas réellement de perte de motricité.

 

 

 

 

Après ce passage off-road, nous reprenons la route à travers des paysages plus magnifiques les uns que les autres.

 

 

 

 

Question conduite, le maintien de voie est plutôt pratique (surtout quand on emprunte certains virages pour la 1re fois), ainsi que la détection de piétons et d’animaux (évidemment très pratique à Marrakech).

 

 

Halte déjeuner dans le superbe écrin du Royal Mansour aux portes de la bruyante Marrakech, nous terminons la journée par un classique tour en calèche et une petite trempette. Il est déjà temps de rentrer à Paris et de quitter les 40° du Maroc.

 

 

 

 

Disponible en Europe dès maintenant en 2 motorisations, ce nouveau Touareg devrait voir arriver de nouveaux membres dans la famille des SUV : un nouveau Tiguan, un T-Cross et probablement l’I.D. Crozz, le 1er SUV 100% électrique de la marque Allemande.

 

 

À l’aise sur les petites routes goudronnées marocaines comme sur les pentes des contreforts de l’Atlas, Le Touareg s’en est sorti avec brio. Et c’est à mon sens le SUV idéal pour un prochain road trip !

 

Article réalisé en collaboration avec Volkswagen

Vins & Spiritueux

Aperol Spritz : l’indétrônable cocktail !

21 juillet 2018

L’Aperol Spritz vous connaissez ? Ultra-branché, rafraichissant, orangé… C’est le cocktail tendance du moment !

Peu connu il y a quelques années, Aperol a remis au gout du jour ce cocktail légendaire ! Et cette idée s’est avérée gagnante puisque le cocktail est par exemple n°1 en Italie ! Figurez-vous, qu’à Venise, on en boirait pas loin de 200 à la minute ! Moi même, je me laisse régulièrement tenter quand sonne l’heure de l’apéro.

 

 

Aperol – spiritueux le plus vendu en Italie – a vu le jour en 1919 à Padoue dans la région de Venise.

 

 

En plus de conquérir la France,  la vague orange a littéralement submergé les 5 continents. Une véritable « spritzmania » est en train de s’implanter partout. Pour la petite anecdote, l’Aperol tient d’ailleurs son nom du mot « apero », découvert par les frère Barbieri (créateurs de la marque) lors d’un voyage en France.

 

https://www.instagram.com/p/Bl-2axlFzRg/?taken-by=quentinlafon

 

Composé de 2 volumes de Prosecco, 2 volumes d’Aperol et un trait d’eau gazeuse auquel on ajoute des glaçons et une rondelle d’orange, le cocktail est très facile a réaliser même pour un novice.

 

 

Le spritz fait même son entrée dans l’édition 2018 du Robert illustré 2018.

 

 

Avec seulement 15°, cette boisson légère en alcool est idéale le temps d’un apéro en terrasse avec vos amis !

Et en parlant d’apéro, je vous donne 3 tips indiscutables pour un apéro trendy, sous le signe du partage et de la convivialité !

 

  • 1er tips : Choisissez une terrasse au soleil ! Indissociable, ces deux éléments seront vos meilleurs atouts pour passer un bon apéro et déguster des Spritz bien frais. Vous allez me dire que vous ne connaissez pas les terrasses où vous pouvez consommer un bon Spritz.

 

  • 2ème tips : Partagez ce moment avec vos amis !

 

  • 3ème tips : Ne laissez pas les glaçons fondre trop vite : votre Aperol Spritz perdra de sa saveur.

 

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, consommez avec modération.

Article réalisé en collaboration avec Campari

Lifestyle

Immersion aux Vieilles Charrues avec Hénaff

20 juillet 2018

Alors que viens de s’achever l’édition 2018 du plus grand festival de France, à savoir les Vieilles Charrues, je vous propose un petit flashback de cette édition placée sous le signe de Bollywood. Pour les parisiens – comme moi – sachez que c’est uniquement à 5h de train depuis la gare de Montparnasse jusqu’à Carhaix.

Et oui, le week-end dernier j’ai enfin découvert le festival finistérien – l’un des plus important d’Europe –  grâce à un acteur breton incontournable : Hénaff et ses petites boîtes bleues et jaunes. Partenaire de l’édition 2018 du festival et ancré dans le territoire breton depuis ses origines, l’alliance est complètement légitime au regard de l’esprit festif et convivial que ces 2 institutions partagent.

 

 

En cette fin de mois de juillet, la saison des festivals bat son plein en France et partout dans le monde

 

 

Labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant par l’Etat, Hénaff existe depuis 1907 et n’a cessé de se diversifier et de poursuive sa stratégie d’expansion. Ses 250 salariés et ses 170 000 fans sur Facebook lui rendent bien.

 

 

 

 

 

Mêlé aux presque 300 000 festivaliers, j’ai pu découvrir de nombreuses scènes et artistes. C’est aussi ça les Vieilles Charrues, un melting pot de genre, une programmation hétéroclite… Hip-hop, rock, pop, électronique : le choix est souvent difficile tant la palette d’artistes est large !

 

 

 

 

 

Cette année, le festival breton a souhaité jouer la carte de la nostalgie, en invitant des groupes mythiques des années passées, comme Massive Attack, les légendes de la new wave Depeche Mode, Gorillaz, IAM… Mais aussi des artistes plus actuels comme Damso, Eddy de Pretto, Orelsan, Lomepal ou encore Jain.

 

 

Le rock des années 1990 refait surface

 

 

Comme d’habitude aux Vieilles Charrues, la programmation n’a aucune frontière musicale et les 4 scènes – installées à des points stratégiques sur 2 hectares – ont fait vibrer les nombreux festivaliers, dont de nombreux bretons et leurs légendaire drapeau.

Et cette 27ème édition fut une sorte de remake de Holi – la célèbre fête indienne aux couleurs sacrées – avec des palais de maharadjas, un disco-bus Bollywood, des banderoles colorées… Un kitsch indien comme on l’aime.

 

Article réalisé en collaboration avec Hénaff

Luxe

TOP 50 du luxe français sur Instagram

15 juillet 2018

Mis à jour en octobre 2018, voici notre top consacré aux marques de luxe françaises présentes sur le réseau social Instagram !

Le luxe 2.0

Le luxe est défini comme étant un mode de vie caractérisé par de grandes dépenses consacrées au superflu.

Parallèlement à cette définition, le luxe a bien changé : il est entré dans l’ère du digital.

Bien loin de l’image de rareté et d’élitisme qu’ont toujours prôné les marques de luxe, elles jouent désormais, la carte de l’ultra-accessibilité en s’implantant massivement sur les réseaux sociaux. Un phénomène qui a vite pris une tournure mondiale.

Ce soudain engouement pour les réseaux sociaux s’inscrit dans une logique de communication et de fidélisation auprès des fans. Dernièrement, on a vu de nombreuses marques s’implanter sur Facebook, Instagram ou encore Snapchat.

Surprenant ? Pas vraiment, compte tenu de la teneur en 15-25 ans présents sur les réseaux sociaux. Ceux-ci permettent de cibler des catégories plus jeunes et éloignées des grandes villes, et surtout, offrent un moyen de communication direct avec les clients.

Il m’est donc apparu évident de réaliser un classement des marques de luxe françaises, parallèlement à la dynamique croissante et flagrante du nombre d’utilisateurs sur Instagram.

Bien évidemment, la quantité de followers ne s’inscrit pas dans la renommée d’une marque. Il s’agit ici de situer et de comparer les marques selon un indice de notoriété et d’influence de leurs comptes Instagram respectifs. (hors pages non-officielles)

Plus efficace que certains canaux traditionnels de communication, Instagram permet d’atteindre davantage de consommateurs et plus précisément la volatile génération Y. L’enjeu, cependant, est de maîtriser son image et sa réputation

Sans surprise, les emblèmes de la culture française à l’étranger, à savoir, Louis Vuitton, Dior ou encore Chanel, sont de loin les plus performants sur la toile, et ce, tous réseaux confondus.

Et n’oubliez pas, la quantité ne fait pas toujours la qualité.

 

(classement en date du 1 octobre 2018):

1). Chanel – 30,1M followers

2). Louis Vuitton27,1 M followers

3). Dior – 21,4 M followers

4). Christian Louboutin – 11,4 M followers

5). Givenchy – 11,2 M followers

6). Balmain – 8,5 M followers

7). Cartier – 7,4 M followers

8). Bugatti7,4 M followers

9). Hermès – 7,3 M followers

10). Chloé – 6,4 M followers

11) Saint Laurent Paris – 4,9 M followers

12). Lanvin – 3,7 M followers

13). Lancôme – 2,9 M followers

14). Moncler – 1,5 M followers

15). Céline – 1,4 M followers

16). Jean Paul Gaultier – 1,3 M followers

17). Van Cleef & Arpels – 1,2 M followers

18). Nina Ricci – 965 K followers

19). Guerlain – 955 K followers

20). Ladurée – 526 K followers

21). Dom Pérignon – 520 K followers

22). Moët & Chandon515 K followers

23). Longchamp – 488 K followers

24). Roger Vivier – 443 K followers

25). Veuve Clicquot441 K followers

26). Piaget – 440 K followers

27). Sonia Rykiel – 389 K followers

28). Goyard – 378 K followers

29). Boucheron – 355 K followers

30). Paco Rabanne – 310 K followers

31). Grey Goose – 267 K followers

32). Chaumet – 218 K followers

33). Bell & Ross – 185 K followers

34). Pierre Hermé Paris – 174 K followers

35). Repetto – 165 K followers

36). Fauchon – 126 K followers

37). Perrier-Jouet – 110 K followers

38). Pierre Hardy – 110 K followers

39). Moynat – 97 K followers

40). Bollinger – 95 K followers

41). Barbara Bui – 80 K followers

42). Louis Roederer 68  K followers

43). Baccarat – 60 K followers

44). Fauré le Page – 58 K followers

45). Weston – 53 K followers

46). Sisley – 47 K followers

47).  Ruinart – 45 K followers

48). Christofle – 45 K followers

49). Lancel – 40 K followers

50). G.H.MUMM – 38 K followers

A noter que 5 autres marques de luxe françaises ne sont pas si loin du top : Taittinger34 K followers, Piper-Heidsieck33 K followers, Fragonard – 29 K followers, Martell Cognac 28 K followers, Fred – 22 K followers, Lolita Lempicka – 15 K followers, Caron – 14 K followers, Lanson10 K followers, Petrossian8 K followers, Rémy Martin – 7,2K followers, Pinel & Pinel3 K followers, Christian Lacroix – 1 K followers.

Je vous rappelle que ce Top 50 n’a qu’un intérêt purement quantitatif et que le plus important pour une marque sur Instagram reste par exemple l’engagement ou l’impression.

Pour toute remarque ou oubli de ma part, merci de me le signaler ! Je tiens à ce que ce classement soit le plus authentique et exhaustif possible. Dans un souci d’objectivité, vos contributions seront miennes.

Travel

Une journée 100% vélo en Alsace

29 juin 2018

Il y a quelques jours, le collectif « Alsace à vélo » m’a proposé de découvrir la région le temps d’une courte escapade : défi relevé !

Avec plus de 1 300 kilomètres de circuits balisés, la région Alsace est une des plus riches de France en matière de voies aménagées pour les vélos. Et en plus, elle cultive une dimension internationale de part ses frontières avec la Suisse et l’Allemagne notamment.

 

 

L’Alsace, un terrain idéal pour un séjour à vélo 

 

 

Aménagées au milieu des vignes, le long d’anciennes voies ferrées, les véloroutes d’Alsace permettent de pédaler en sécurité et de rejoindre les points d’intérêts majeurs de la région. Allez, je vous raconte mon itinéraire pour découvrir l’Alsace autrement, en toute autonomie.

 

 

Après 2h30 de trajet, nous rejoignons Colmar où nous louons de robustes vélos (Deutsche Qualität) à assistance électrique. Petite particularité, ils sont également équipés du système de rétropédalage, qui permet de freiner plus facilement à mon sens. Il nous fallait bien ce petit coup de pouce technologie pour découvrir la région (presque) sans effort et sous un soleil de plomb.

 

 

D’une autonomie d’environ 90 km en plaine, la batterie des vélos suffit largement pour un périple de 24h.

 

 

Et c’est parti pour 35 km de balade à la découverte du patrimoine alsacien et plus particulièrement de Colmar, Riquewihr et des belles vignes Alsaciennes.

Nous démarrons évidemment notre trip dans l’authentique ville de Colmar, surnommée la « Petite Venise ». Ciel bleu, palette de couleurs, rues pavées, nous flânons dans le vieux quartier pour admirer la richesse architecturale de la ville. Point d’orgue de la visite, le fameux quartier de la Petite Venise, certainement le lieu le plus touristique de la ville.

 

 

 

 

 

 

Après cet arrêt obligatoire et haut en couleur, nous prenons la route direction Riquewihr.

À la sortie de Colmar, nous emprunter la Véloroute du Vignoble jusqu’à Bennwihr. Nous faisons des haltes régulières dans les vignobles pour profiter de la quiétude des lieux et déguster quelques mûres sauvages.

 

 

Arrivés dans le village d’Ammerschwihr, nous nous préparons à attaquer l’énorme montée qui mène à Riquewihr. Nous savions que chaque coup de pédale aussi douloureux qu’il soit valait la peine d’être fait ! Et oui, l’effort fut récompensé – lorsque le sommer atteint – nous nous retrouvons face à un panorama époustouflant au-dessus des vignes vallonnées.

 

 

 

 

Nous soufflons le temps de la descente direction l’un des plus beaux villages de France, Riquewihr. C’est vraiment le village Alsacien par excellence, rues pavées, maisons à colombages de toutes les couleurs, vignobles au loin. Après une courte halte déjeuner dans le centre historique, nous faisons le plein de photos et sillonnons le petit village de haut en bas, d’est en ouest.

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes ensuite redescendus en direction de Colmar pour terminer la boucle du jour et rentrer sur Paris, les jambes lourdes, mais le sentiment d’avoir réalisé un super trip sur la route des Vins d’Alsace.

 

 

N’hésitez pas à monter en selle pour découvrir la région Alsacienne : que vous soyez cycliste passionné ou amateur, les nombreux kilomètres et les nombreuses possibilités d’itinéraires devraient vous combler. L’Alsace est un véritable terrain de jeu pour les fans de cyclotourisme et elle vous permet de découvrir de superbes lieux à votre rythme et en totale autonomie.

Si vous voulez en savoir davantage pour préparer un séjour dans l’Est, rendez sur le site de l’Alsace à Vélo pour consulter de nombreux carnets de route et préparer votre escapade en fonction de vos envies.

 

Article réalisé en collaboration avec l’Alsace à Vélo

Lifestyle

Road trip sur la route des fjords avec Seat

29 juin 2018

Le week-end dernier, je suis parti en Norvège avec Seat pour un road trip inoubliable ! Après les montagnes d’Autriche, la marque automobile Espagnole m’en met plein la vue à nouveau.

Une première fois pour moi qui n’avait jamais mis les pieds dans ce pays nordique. Et autant le dire tout de suite, je n’ai pas été déçu !

Après un vol direction Trondheim – depuis Paris – un rapide briefing et une présentation des modèles que nous pourrons tester (Arona, Ateca, Ibiza et León), nous montons à bord.

Petite précision, avec Osmani, nous avons pu conduire les 4 différents modèles sur quasiment 1 000 km de routes Norvégiennes. Nous voilà donc parti pour sillonner les superbes routes nordiques pendant 72h.

Étape 230 km avec le modèle Seat León Xperience.

Nous mettons nos 2 valises et un sac de voyage dans le coffre… Et surprise, il reste encore pas mal de place, un très bon point ! 1ers kilomètres de notre road trip, à bord de la León, on se rend tranquillement à notre étape finale : Kristiansund. La Norvège est un vrai coup de coeur, la plupart des paysages sont à couper de souffle… et quand on pense que tout ça est accessible à moins de 3h d’avions de chez nous.

Cet après-midi au programme, de superbes lacs, des maisons de couleur et des villages de pécheurs. Ici, en Norvège, on ne sait jamais où donner de la tête, tous les 50 m une vue nous donne envie de stopper la Seat pour faire des photos. Mais le temps joue contre nous – et pour ne pas rater la suite du programme – il ne faut pas traîner !

à la découverte de la mystérieuse beauté Scandinave

1er passage de ferry, notre León profite d’un court répit et nous repartons direction Kristiansund. Les routes regorgent de grands classiques Norvégiens (maisons typiques, tunnels, forêts denses, rivières, lacs…).  La León et sa technologie 4Drive nous offre un début de trajet reposant tant les virages effectués sans ballotement sont nombreux (même à des allures sportives).

Arrivés au Thon Hôtel, nous prenons nos quartiers puis nous nous rendons dans un restaurant local pour déguster du bon poisson et debriefer sur cette première journée ! Le soleil de minuit nous régale puisqu’à 00h – par exemple – il fait encore jour. On a cette curieuse impression qu’il ne se couche jamais et ce n’est pas plus mal comme ça !

Étape 325 km avec le modèle iconique Seat Ibiza

Deuxième jour, deuxième monture, nous partons relativement tôt et heureusement, car nous avons croisé de nombreux cars de touristes sur la route.

Après quelques kilomètres, nous arrivons sur l’incontournable route de l’Atlantique, appelé « Atlanterhavsveien« . Durant plusieurs kilomètres, on traverse des îles et des récifs et on se retrouve souvent perché en plein océan au milieu de nul part !

Chaque pont relie son petit îlot 

Parmi les 7 ponts, il y a un qui sort tout particulièrement du lot : le Storseisundet Bridge. Pause obligatoire pour les amateurs de drone et notamment mon co-pilote, qui s’éclate à réaliser de superbes films. Vraiment à couper le souffle.

Ensuite, nous nous arrêtons régulièrement dans de petits villages pour shooter et faire de courtes pauses. Le rouge prédomine toujours et ressort très bien dans ces paysages verdoyants.

Le trajet est toujours aussi magnifique, les différentes montagnes et cascades sont autant d’occasions de s’extasier. Notre vitesse de croisière est régulièrement interrompue par des passages en ferrys, véritable institution et gain de temps dans cet archipel d’îlots.

Point d’orgue de notre séjour, la charmante ville d’Alesund et son feu de la Saint-Jean, l’un des plus impressionant au monde. Passage au magnifique hôtel Brosundet et ses magnifiques charpentes (et un petit passage au sauna pour ma part), on se restaure avant de prendre le bateau et observer le plus grand feu de joie au monde.

Pour les curieux, des palettes de bois sont empilées pour atteindre quasiment 40 mètres de hauteur. Les adolescents de la ville se chargent de le construire depuis des générations, sans aucune grue ni engin, juste à la force des mains.

Étape 420 km avec le modèle Seat Arona

3ème jour et c’est au tour de l’Arona de passer entre mes mains. L’un des petits derniers de la marque – et l’un des plus petits SUV du marché – propose une carrosserie bi-colore qui permet d’obtenir 68 combinaisons différentes. Nous ne perdons pas nos habitudes puisque l’intérieur est très ressemblant au modèle Ibiza, avec la même technologie embarquée (Front Assist avec freinage d’urgence, détection de piéton, etc).

Et nous démarrons cette dernière grosse journée de route par un shooting coloré dans un petit port Norvégien. Ensuite, nous attaquons une succession de lacets pour tester de nouveaux les qualités dynamiques de l’Arona.

Pause déjeuner au Sunnfjord Museum, où nous apprécions la quiétude des lieux.

Notre journée s’achève à Bergen, l’une des plus belles villes de Norvège. J’ai particulièrement aimé les jolies façades colorées sur le port, l’histoire de la ville et le charme pittoresque qui s’en dégage. Surnommée “la cité de bois”, la deuxième ville du pays constitue la fin de notre périple.

Étape 20 km avec le modèle Seat Ateca

Après un très bon petit déjeuner englouti en bon et due forme (quel bonheur de déguster du saumon), nous nous rendons à l’aéroport de Bergen où notre vol pour Paris nous attend.

Nous avons rempli notre objectif, parcourir les 1 000 km d’un road trip très bien organisé et cela nous a permis de nous rendre compte de la robustesse des modèles de chez Seat. À l’aise sur la plupart des terrains, facile à la prise en main, confortables, le constructeur Espagnol a bien travaillé.

J’ai également été impressionné par les nombreuses aides à la conduite, le pack audio signé Beats et le système 4Drivre qui permet une conduite complètement sécurisante : un régal.

 

Article réalisé en collaboration avec Seat

Lifestyle

En roue libre avec Bridgestone

23 juin 2018

Bridgestone, ça vous parle ?

Depuis mes premiers pas à Magny-Cours avec Audi en 2015, je bouillais d’impatience de remettre les pieds sur un circuit.

Je ne pensais pas pouvoir passer au volant des bolides de chez BMW au coeur de la Driving Academy Maisach ! Et c’est avec la célèbre marque de pneu Bridgestone, que je me suis rendu en Allemagne le temps d’une journée forte en adrénaline. Je vous vois déjà dire « les pneus c’est juste de la gomme, ce n’est pas très important », mais vous allez vite vous rendre compte que non.

Quelques mots sur Bridgestone… Fondé au Japon en 1931, la marque Bridgestone est aujourd’hui devenue l’un des plus gros groupe pneumatique mondial. Le groupe propose ainsi des pneus pour voitures, 4×4, moto ou même encore des pneus poids lourds. Mais ce n’est pas tout, puisque depuis les années 2000, le groupe équipe les voitures sportives de BMW et Lexus.

 

 

Parce que Bridgestone est constamment à la recherche d’une conduite plus sécuritaire, le groupe a développé un pneu technologique (NanoPro-Tech) qui permet de garder le contrôle sur n’importe quel sol, en plus d’un excellent rendement kilométrique. Par exemple, avec cette technologie, le phénomène d’aquaplaning est complètement contrôlé grâce à un design de la bande de roulement très travaillé. Grosso modo, ce pneu évacue l’eau lorsqu’elle s’accumule et permet donc de réduire les risques de conduite sur surface mouillée.

 

 

L’histoire commence à Munich, ou je débarque tard en soirée à l’hôtel Fürstenfelder, une référence dans l’hôtellerie éco-responsable. Mais elle débute réellement le lendemain, sur le circuit de la BMW Driving Academy.

L’endroit est chargé d’histoire puisque c’est un ancien aéroport militaire, où de nombreux avions ont décollé par le passé. Et c’est dans ce centre de formation, très réputé pour les passionnés d’automobiles, que nous avons eu la chance de tester de nombreuses BMW équipés de pneus Bridgestone.

 

 

Arrivé sur le circuit et après un rapide brief, on démarre la journée sur des exercices sur sols mouillés puis de slaloms et enfin sur circuit. Et nous prenons en mains toutes les BMW, de la X5, X3, M3, M4 en passant par l’excellente i8 !

 

 

 

 

Pour garder le contrôle en toute circonstances

 

 

 

 

Et comme on dirait à Maisach, « la passion laisse des traces » !

 

 

 

 

La journée se termine sur une épreuve de vitesse avec slalom et je réalise l’importance pour un constructeur auto de trouver les pneus qui iront parfaitement avec ses modèles. Et oui, un pneu qui n’est pas adapté peut complètement changer la conduite, la sécurité et le confort d’une voiture.

 

Article réalisé en collaboration avec Bridgestone

Lifestyle

Sensation fortes à Nice avec Sea-Doo

21 juin 2018

J’ai toujours été attiré par les motos marines, passage obligé pendant mes vacances… alors quand Sea-Doo (l’une des marques leaders du groupe BRP) m’a proposé de venir tester sa gamme de jet-ski notamment, je n’ai pas pu refuser !

Dernière réunion de la journée, direction CDG pour un atterrissage à l’aéroport de Nice en soirée. Sur place, je rejoins une team d’influenceurs/riders venus eux aussi tester les bolides de la marque (Guillaume, Victor, les gars d’UpperWestGuys, Bastien, Anthony, Benjamin et Corentin).

 

 

Le rendez-vous est donné à la base nautique, la bonne humeur et l’excitation est au rendez-vous (et le temps, au beau fixe). Les jets-ski sont prêts, on s’équipe d’un gilet de sauvetage (point sécurité) et on écoute le brief d’accueil. Au guidon d’un modèle GTI SE, je dompte aisément le bolide sur une superbe mer d’huile. Limité à 75km/h, les sensations sont tout de même très bonnes !

 

 

BRP, la marque de véhicules récréatifs canadienne est renommée pour son excellence

 

 

Bande de riders passionnés !

 

 

Le modèle GTI est l’un des plus apprécié sur le marché, autant par son côté abordable que son confort. Plutôt luxueux et pratique, avec un coffre devant la selle (où l’on peut aisément ranger smartphone et portefeuille par exemple), de nombreux équipements exclusifs comme un sac de rangement étanche… Je rajoute que le coffre avant dispose également d’une protection en mousse contre les chocs et d’un port USB pour charger le smartphone en toute sécurité.

Côté look, il est plutôt sobre et c’est le modèle parfait pour les amateurs de sensations fortes à la recherche d’une motomarine pour des ballades en mer, avec ou sans famille. Si vous êtes encadrés, le permis bateau n’est pas nécessaire pour ce bolide des mers.

 

 

Mais c’est surtout avec le modèle phare, le Sea-Doo Spark, que j’ai pu repousser mes limites et tentés figures. Dernier-né de la gamme Sea-Doo, il est extrêmement maniable et très réactif aux mouvements. Même sur une mer calme, il est assez simple de le faire décoller pour de grosses sensations !

Au bout de quelques minutes, j’ai pu aisément prendre en main ce jouet et taper des accélérations à 85km/h. Hyper léger et pourtant très puissant, le Spark est un vrai bonheur sur l’eau, coup de coeur assuré et sensations garanties ! Disponible à partir 6 000 €, c’est un investissement que vous ne regretterez pas.

 

 

Après un trajet décoiffant en speed-boat, équipé d’un moteur surpuissant Evinrude (made in BRP), nous rechargeons les batteries le temps d’une halte déjeuné à la Guérite, sur l’île Sainte-Marguerite en face de Cannes.

 

 

 

Après un retour près de Villeneuve-Loubet, il est temps de continuer à faire le plein d’adrénaline, mais cette fois-ci au service d’une bonne cause : l’association Océan de Vie. Le temps de jeux et défis nautiques avec des engins innovants (flyboard notamment), nous avons récolté des fonds pour l’association. Imaginée par René Heuzey, fameux chef opérateur/réalisateur, spécialiste des prises de vues sous-marines, l’association a pour but de sensibiliser et d’agir pour endiguer le problème de la pollution marine.

 

 

 Tous les ans, ce sont 6 à 7 millions de tonnes de déchets qui sont déversés dans les océans

 

 

Chaque volontaire est muni d’un petit sac-filet bleu mis à disposition dans des lieux publics ou privés, clubs ou magasins participant à l’opération et ciblés par un macaron. Il pourra le glisser dans son gilet, sous sa combinaison, le fixer sur son kayak, ou son embarcation. Une très belle initiative qui doit devenir une norme à travers le monde !

 

 

Quelques photos pour vous mettre l’eau à la bouche…

Rincé et épuisé par cette journée sur l’eau, la journée se termine sur Nice autour d’un bon verre de rosé !

 

Article réalisé en collaboration avec Sea-Doo

Lifestyle

Les Belles Plantes, un cadre unique rive gauche

11 juin 2018

Récemment, j’ai eu l’occasion de tester un nouveau restaurant au coeur du Ve, les Belles Plantes ! Nouveau, vous me direz ? Pas à 100%, puisque ce nouveau restaurant a remplacé l’historique « La Baleine » de fond en comble. Et c’est pour se moderniser que ce nouvel établissement, ouvert en avril, à ouvert ses portes.

 

 

Décoration exotique et verdoyante, carte complètement renouvelée… Tout à été fait pour écrire la nouvelle histoire d’un des établissements les plus cachés de Paris. Situé dans le Jardin des Plantes – en pleine verdure – ce pavillon original propose de vivre un moment unique loin du stress de la ville.

 

 

C’est tellement verdoyant, que l’on a l’impression de déjeuner dans une serre !

 

 

Quand on s’installe sur la terrasse des Belles Plantes et que l’on profite du soleil, on apprécie déjà la vue dégagée sur le jardin. Coup de coeur également pour les sièges en osier, les papiers peints fleuris et les luminaires !

 

 

Côté carte, la multitude de plats de saison ne facilite pas le choix ! On se décide tout de même à gouter aux croustillants de crevette et à l’oeuf mollet en entrée. Les assiettes sont généreuses et on se régale.

 

 

 

Pour accompagner, j’opte pour un mocktail à la carte, le Detox du Jardin. Rafraichissant et fruité, le mixologue a mis un point d’honneur a le servir avec peu de glace, pour éviter une trop grande dilution.

 

 

Que vous soyez carnivore ou végétarien, la carte vous laissera beaucoup de choix, en passant par le Burger du jardin, le fish and chips ou encore la grande salade du jardin.

 

 

De notre côté, en guise de plat de résistance, nous avons opté pour le burger et la salade du jardin.

 

 

Et pour terminer, une crème brulée délicieuse et 2 boules de glace : simple, basique !

 

 

Et pour celles et ceux qui aimeraient uniquement y prendre un verre en fin de journée, sachez que c’est également possible ! De nombreuses planches (type charcuterie/fromage) sont d’ailleurs proposée avec les cocktails.

Une nouvelle adresse à (re)tester pour un déjeuner au vert !

 

Article réalisé en collaboration avec les Belles Plantes

Lifestyle

Escale gourmande au River Café

27 mai 2018

Pour célébrer les beaux jours, je me suis rendu au River Café, une superbe péniche-restaurant amarrée aux quais de Seine, tout près de l’île Saint-Germain. Pour ceux qui sortent rarement de Paris, c’est à quelques pas au Sud-Ouest de Paris et le lieu vaut vraiment le détour !

En plus de déjeuner dans un cadre unique et de profiter d’une superbe vue, les plats sont délicieux et la cuisine… Très gourmande ! Sans oublier un très bon service, on est vraiment bien reçu.

Qui plus est, le River Café s’est refait une beauté il y a quelques mois avec un intérieur design (sur les 600m2 de la barge). Mais ce n’est pas tout, le changement est également visible sur la carte avec une cuisine qui s’oriente « fusion ».

 

 

On oublie presque que l’on se trouve dans un restaurant

 

 

 

Quel que soit l’endroit où l’on est installé, on se sent bien. La carte est simple et il y en a pour tous les goût (du très gourmand, aux plats healthy). Pour commencer, rien de mieux que de partager 2 entrées : houmous de lentilles corail (une entrée très fraîche et légère) & calamars croustillants. Une belle entrée en la matière, accompagnée de délicieux cocktails « Maï Taï » !

 

 

 

 

En plat, nous nous sommes laissé tenter par un très bon cabillaud façon « black cod » (pour se mettre dans l’ambiance maritime) et un poulet crispy. Le croustillant du poulet d’une panure fine et légère était très réussi et la cuisson du poisson était parfaite. En guise d’accompagnement, les pommes allumettes et la purée se sont parfaitement mariées à nos plats. Et les assiettes ? Graphiquement, c’est bien présenté et ça participe à rendre le plat encore plus désirable ! Miam.

 

 

 

En dessert (mademoiselle n’avait plus faim), mon choix s’est porté sur un classique : la tarte aux citrons & framboises. Un dessert généreux mais relativement frais et light. Mademoiselle a goûté et n’a pu qu’approuver. Après un tel repas, il était évident de terminer par une douceur de ce genre !

 

 

 

Le dessert terminé, on ne souhaite plus repartir. On profite au maximum du cadre bucolique à quelques minutes des tours d’Issy-les-Moulineaux.

Sachez que la carte du River Café évolue au fil des saisons et propose des plats faits maison à base de produits frais. Une très bonne raison d’y venir ou de revenir !

 

Article réalisé en collaboration avec le River Café