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Vins & Spiritueux

Connaissez-vous le Victoria Gin Club ?

21 mars 2017

En début d’année, j’ai été convié par la marque iconique Bombay Sapphire à intégrer un club d’amateurs de gin : le Victoria Gin Club. Une superbe idée !

Et pour nous (re)faire découvrir l’une des marques les plus emblématique de spiritueux (au monde, oui oui), quoi de mieux qu’un déplacement à Laverstoke Mill, pour une visite privée de la distillerie.

Direction donc la campagne anglaise (dans le Hampshire) à 100km de Londres avec l’ensemble du crew Bombay Sapphire pour une visite en bon et due forme.

 

 

 

 

Un voyage-découverte unique pour les amateurs de gin

 

 

 

Inaugurée il y a quelques années, cette distillerie est un lieu empreint d’histoire. Sachez que pendant plus de 200 ans, l’usine a historiquement produit le papier destiné à la fabrication des billets de la banque d’Angleterre !

Et depuis, l’usine abrite un tout nouveau visage avec l’implantation de la marque Bombay Sapphire. Pour un tel rendu, l’architecte Thomas Heaterwick a réalisé un travail titanesque pour  transformer cette ancienne fabrique de billets de banque en une distillerie haut de gamme.

Une fois à l’intérieur, Sam (notre génial guide) nous a détaillé tout le processus complexe qui permet de donner naissance au gin Bombay Sapphire. Des épices à la distillation, on s’aperçoit rapidement que le processus de fabrication n’a pas bougé depuis l’invention de la recette… une prouesse !

 

 

 

La recette du gin Bombay Sapphire est précieusement conservée dans un coffre en Suisse

 

 

 

On a également pu se rendre compte que le site de la distillerie est imprégné d’une rare beauté, surtout lorsque l’on découvre les serres géantes (l’une tropicale et l’autre tempérée) dans lesquelles poussent les 10 épices qui confèrent au gin son goût unique.

Selon moi, c’est la pièce maîtresse de la distillerie puisque qu’elle regroupe l’ensemble des arômes du Bombay Sapphire (qui proviennent de dix jardins botaniques différent). A l’intérieur, on peut même découvrir les spécimens horticoles qui ont infusés dans le spiritueux : passionnant !

La visite de la distillerie se poursuit en fonction des différentes étapes de fabrication du gin. A l’intérieur du bâtiment principal, nous découvrons d’impressionnants alambics de cuivre. On apprend également que la distillerie tourne à plus ou moins 300 bouteilles/jour.

Nous terminons par un passage à l’Empire Room (où plus de 200 références de gin sont présentes) pour une dégustation finale. Sam nous fait même l’honneur de tester une édition limitée : Bombay Amber, un régal.

 

God save Bombay Sapphire

 

Et ce n’était que la partie émergée du superbe programme qui nous attendait ! Retour à Londres dans la soirée et repos mérité dans une superbe chambre de l’hôtel Mondrian (du côté de South Bank pour les curieux).

Après la théorie du matin, il était temps pour notre crew de passer à la pratique et donc à la dégustation de cocktails. Dur labeur diriez-vous ! 1ère étape au Dandelyan (avec une vue spectaculaire sur la Tamise), le superbe bar de l’hôtel Mondrian où nous trinquons à la longue vie du Victoria Gin Club.

 

 

21h à peine et nous prenons la direction de l’incontournable American Bar du Savoy. Oui, je vous parle bien de cette institution, de ce lieu qui est régulièrement classé parmi l’un des 50 meilleurs bars au monde. Une atmosphère particulière se dégage de ce bar mythique où l’on pourrait passer la journée à décrypter la carte des cocktails.

 

 

Longue vie au Victoria Gin Club !

 

 

La soirée bat son plein, nous dégustons les cocktails proposés (si possible à base de gin) et il est déjà temps de se diriger vers le restaurant pour dîner. Une table nous a été réservée au Berners Tavern, un restaurant immense avec une multitude de tableau accrochés aux murs et un bar impressionnant qui domine l’assemblée. Les plats (tous succulents) se succèdent et je termine par un petit gin tonic.

 

 

Fin de soirée ? Que nenni. Nous nous mettons en chasse d’un bar à cocktail pour terminer la soirée ! Direction Carnaby Street où nous tombons sur le Disrepute, un très beau bar à cocktail nouvellement ouvert (et plutôt bien caché à la manière d’un speakeasy). Nous trinquons de nouveau puis la fatigue nous gagne.

 

 

Retour à l’hôtel Mondrian où je tombe dans les bras de Morphée. Le lendemain est dédié au temps libre et par chance, c’est ciel bleu à Londres (réalisé sans trucages). En petite chemise en coton, c’est flânerie autour des monuments incontournables de Londres, que je vous laisse apprécier en photo.

 

 

 

 

Après un déjeuner copieux dans le restaurant de l’hôtel, toujours accompagné de l’emblématique boisson bleue (évidemment), il est temps pour notre petit groupe de privilégiés de rejoindre la gare de St Pancras, direction Paris.

Ce fut, vous l’aurez bien compris, un week-end incroyable avec une team Victoria Gin Club des plus chouettes (Désirée, Sandy, Forest, Julien, Frédéric, Marie-Astrid, Caroline & Harvey). Enorme remerciements à Bacardi-Martini pour l’invitation ainsi que la parfaite organisation !

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

Vins & Spiritueux

V.I.P. like a glass of Glenmorangie !

4 février 2017

La semaine dernière, j’ai été invité à découvrir la huitième version de la gamme Private Edition by Glenmorangie. En simultané avec Berlin & Londres, le directeur de la distillation Bill Lumsden nous a présenté un whisky doux et ensoleillé.

Tel un « cabinet de curiosités », l’un des entrepôts de la Distillerie Glenmorangie renferme des tonneaux rares, destinés à produire les whiskies exceptionnels de la Private Edition, une gamme dont la dégustation est dédiée à un public de connaisseurs.

Pour créer Bacalta (qui signifie « chauffé » en gaélique écossais), le processus de vieillissement a été conçu sur mesure. Peaufiné à chaque étape, son affinage exceptionnel en fûts de vin Malmsey de Madère révèle un caractère complexe.

 

 

Les fûts, créés spécialement à cet effet, ont été fabriqués à partir de lattes en chêne américain séchées à l’air, puis fortement grillés pour assurer l’émergence des saveurs les plus fines.

Les fûts sont ensuite vidés, transportés en Écosse, puis remplis de whisky Glenmorangie spécialement sélectionné, déjà vieilli dans des barriques ayant contenu du Bourbon.

 

 

Pour la petite histoire, le whisky single malt Glenmorangie est originaire de la région des « Hautes Terres » depuis 1843. Considérée comme une pionnière dans son domaine, la Maison écossaise est devenue célèbre en unissant la tradition à l’innovation, créant ainsi des whiskies d’excellence.

 

 

Après la Grande dépression, la production de la distillerie augmente. En 1979, elle double sa capacité de production et en fait de même en 1993. Enfin, en 2004, la famille Macdonald cède la distillerie au groupe français LVMH.

 

L’expertise de la Distillerie Glenmorangie se perpétue depuis 170 ans

 

Considérée comme une pionnière dans son domaine, la Maison écossaise est devenue célèbre en unissant la tradition à l’innovation, créant ainsi des whiskies d’excellence.

Quand au logo de Glenmorangie, il tire son origine de la Pierre de Cadboll, érigée au VIIIe siècle tout près de la distillerie. Son sceau central, le « Signet », symbolise la croyance picte en l’interconnexion des éléments naturels : la terre, le feu et l’eau. Emblème de Glenmorangie, il incarne toute la complexité et la qualité raffinée de ses whiskies.

 

 

Autre curiosité, le whisky Glenmorangie est distillé dans les plus hauts alambics d’Écosse (8 mètres de haut).

 

Glenmorangie est le leader sur le marché du single malt en Écosse

 

Glenmorangie est le whisky ayant obtenu, depuis 2007, le plus de médailles d’or à l’IWSC (une compétition internationale récompensant les meilleurs vins et spiritueux)… Impressionnant !

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Lifestyle

Guy Martin fête ses 25 ans au Grand Véfour

26 janvier 2017

Récemment, j’ai eu l’immense honneur de découvrir l’un des plus prestigieux restaurant de France : le Grand Véfour !

Joyau de l’art décoratif du XVIIIe siècle et lieu emblématique de la vie politique, artistique et littéraire depuis deux cents à Paris, je me rappèlerai longtemps de cette expérience hors du commun.

 

 

Napoléon Bonaparte, George Sand, Lamartine, Victor Hugo, Jean Cocteau, Sacha Guitry, Colette, André Malraux, Louis Aragon, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir… il sont tous venus déjeuner dans ce mythique restaurant !

 

Un moment de haute cuisine française hors du temps !

 

Situé sous les arcades des jardins du Palais Royal, le Grand Véfour (2 étoiles au Michelin) fait partie des grandes tables de la gastronomie française et c’est également le plus ancien restaurant gastronomique de Paris, créé en 1784… Rien que ça !

 

 

Dorures, peintures, boiseries et classé aux Monuments Historiques, ce n’est pas seulement une expérience culinaire qui vous attend…

 

L’un des seuls restaurants où le maître d’hôtel commence par un peu d’histoire

 

Accueilli par le Chef Guy Martin, nous avons goûté aux produits phares du restaurant. Mais pas que, puisque le Chef nous a raconté quelques anecdotes croustillantes au sujet du restaurant au sein du salon des Artistes-Baccarat, un salon privé où l’on peut admirer une collection de gravures, de dessins signées Cocteau, Colette, Chagall…

Depuis son rachat, le chef s’est beaucoup investi et il a par exemple racheté beaucoup d’oeuvres (Chagall, Cocteau) appartenant auparavant au Grand Véfour.

 

 

Autodidacte et ancien pizzaiolo, Guy Martin a gravi un à un les échelons de la grande cuisine. Sa plus belle satisfaction au Grand Véfour ? Voir repartir les gens heureux.

En 25 ans, il a servi des Présidents de la République, les plus grands peintres et architectes, des figures légendaires comme Roger Moore, Paul Mc Cartney ou Marianne Faithfull…

 

Un lieu chargé d’histoire !

 

Un peu d’histoire. A ses débuts, le Grand Véfour est un café chic et à la mode, nommé le « café de Chartres ». En 1820, Jean Véfour, son nouveau propriétaire, le transforme en restaurant somptueux.

L’établissement est alors rebaptisé « Le Grand Véfour« . Pendant près d’un siècle, il accueille le Tout Paris politique, littéraire et artistique.

 

 

A la libération, Louis Vaudable, propriétaire de Maxim’s, achète le Grand Véfour. Colette vient en voisine déguster les plats rustiques et Jean Cocteau en fait sa cantine.

En 1984, Jean Taittinger rachète ce temps de la gastronomie et redonne tout son lustre à cette adresse après une rénovation minutieuse. Puis vint le tour de Guy Marin, actuel propriétaire des lieux.

 

Vingt-cinq ans d’amour

 

Revenons à nos moutons et plus précisément le dîner ! Après une coupe de Ruinart, nous avons pris place sur les mythiques banquettes rouges, où une table nous était réservé.

 

 

En entrée nous avons dégusté les fameuses ravioles de foie gras accompagnées de leur crème truffée, un véritable must ! Et accessoirement, le plat le plus populaire du restaurant.

 

 

Une expérience gastronomique unique

 

 

Ensuite, on nous a servi de l’oursin dans un fin velouté, oeuf de caille et caviar osciètre : somptueux !

 

 

Et nous avons enchainé avec le filet d’agneau, racine de persil en fine purée et gnocchi de butternut, jus au piment de Jamaïque.

 

 

Et nous avons été gâté puisque nous avons eu le droit à 2 desserts ! Le premier, une crème brûlée aux artichauts, légumes confits, sorbet aux amandes amères.

 

 

S’asseoir à la table du Grand Véfour doit être une fête !

 

 

Puis le second, un palet noisette et chocolat au lait, glace au caramel brun et prise de sel de Guérande.

 

 

Une cuisine de haute volée, légère, inventive dans une ambiance feutrée et intimiste : bref, un moment d’exception !

Un grand merci à Hélène pour l’invitation, mais également à Guy Martin pour son accueil & à Christian et Flavien pour leurs anecdotes sur ce lieu chargé d’histoire.

Vins & Spiritueux

Bombay Sapphire, un gin premium devenu incontournable

25 janvier 2017

Étant moi même un « gin lovers », il était temps que je vous parle du fameux Bombay Sapphire ! Et l’occasion était bonne puisqu’une soirée était organisée aux Chouettes, près de République… Un voyage inoubliable avec des cocktails inédits, créés spécifiquement par le mixologiste Rémy Savage, élu le bartender le plus imaginatif au monde !

 

 

Rare sont ceux qui ne connaissent pas ce gin pastel azur, facilement reconnaissable à sa bouteille légendaire (ils ne doivent pas avoir l’habitude de traîner dans des bars à cocktails).

Car Bombay Sapphire fait partie des incontournables. Tellement incontournable, qu’il est devenu la coqueluche des barmen pour la confection des cocktails.

Distillé dans son berceau natal, l’Angleterre, ce gin super premium n’en reste pas moins le résultat d’un concentré des meilleures saveurs issues des 4 coins du globe.

 

Bombay Sapphire : voyage aux origines du gin

 

Et pour ce rendre compte de la popularité de ce gin, je vous invite à un petit cours d’histoire.

Nous sommes en 1761 dans la petite ville de Warrington, tout près de Liverpool. Thomas Dakin, du haut de ses 24 ans, achète un terrain à proximité des docks de Liverpool pour y construire une distillerie de gin. Et c’est une réussite sans précédent, puisque le « Warrington Gin » rivalise à l’époque avec les importations françaises, jusqu’alors références absolues.

 

 

La recette de son succès ? Son procédé de distillation innovant avec l’infusion de 10 botaniques par vapeur d’alcool. Le « Warrington Gin » est alors doux et raffiné mais s’inscrit tout de même dans la plus haute tradition du London Dry de l’époque.

 

L’histoire de Bombay Sapphire s’écoule pourtant depuis 250 ans

 

Améliorée par le clan Dakin, la recette du gin fit un pas avant quand ils décidèrent d’introduire des cuivres dans leur manufacture. Cette amélioration donna un avantage certain sur la concurrence et le Warrington gin s’installa comme la figure de proue du gin d’Europe.

 

 

Mais il faudra attendre la moitié du XXe siècle pour que naisse le Bombay Original. Allan Subin, importateur de whisky américain premium, cherchait un gin pur et traditionnel qui s’allie à merveille au Martini (un des cocktails stars de l’époque). Inspiré par la recette de Thomas Dakin, il crée alors la Bombay Spirit Company. Il choisit l’image de la reine Victoria pour couvrir la bouteille, un hommage à l’époque où elle était impératrice des Indes, et le nom exotique de Bombay.

 

Le Bombay Original était né

 

Dans les années 1980, les nouvelles génération délaissent le gin au profit de la vodka. C’est la crise.

Michel Roux, importateur de Bombay Original aux USA a alors l’idée de modifier la recette et le design de la bouteille pour relancer la machine ! Après 2 années de recherche, il ajoute deux nouveaux ingrédients (les graines de Paradis et les baies de Cubèbe) à la recette originale, introduisant plus de douceur et de rondeurs.

 

 

Côté packaging, le design est revu et la petite bouteille bleue apparaît sur nos étagères. Michel Roux adopte le suffixe « Sapphire » (l’Inde est réputée pour sa richesse en pierres précieuses) et pare la bouteille d’un film bleu. L’Inde et les différentes régions du monde associées aux plantes aromatiques entrant dans sa composition sont mises à l’honneur sur ce flacon d’un bleu profond.

 

« Star of Bombay », saphir de 182 carats,  aurait inspiré la marque

 

Le succès est immédiat puisque la transformation du nom suggère le désir du lointain et davantage d’exotisme.

Aujourd’hui encore, Bombay Sapphire est la seule marque de spiritueux au monde à avoir le privilège de mettre en vedette l’image de la monarchie anglaise sur son emballage. On vous l’avait dit, l’histoire est belle.

 

Bombay Sapphire a inventé le gin moderne

 

Maintenant que le décor est posé, intéressons nous au produit en lui même.

Grâce à ses dix épices, Bombay Sapphire propose un véritable tour du monde des saveurs. En effet, sa préparation fait intervenir des extraits d’amande, d’écorce d’orange, de réglisse, de genièvre, d’iris, d’angélique, de coriandre, de cannelle, de cubèbe et de maniguette. Imaginez l’explosion de sens avec une seule gorgée.

On peut bien sur le consommer en Gin Tonic ou Gin Fizz mais le Bombay Sapphire s’apprécie mieux en cocktail.

 

 

Facile à travailler en cocktails, le Bombay Sapphire s’est imposé rapidement dans les bars les plus prestigieux du monde. Du classique Bombay Tonic au plus sophistiqué Sapphire-Martini, à vous de choisir comment vous le dégusterez !

Côté chiffres, Bombay Sapphire est actuellement la première marque mondiale sur le segment des gins premium (54% des PDM au niveau mondial en 2015). En France c’est encore mieux puisque la marque représente 77% des PDM de la catégorie Gin Premium, un quasi monopole !

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

Vins & Spiritueux

The Dalmore s’invite à Table Ronde

22 janvier 2017

Récemment, j’ai été invité à (re)découvrir le whisky The Dalmore lors d’un dîner imaginé et réalisé par le Chef Jérôme Banctel. Un moment vraiment très plaisant où les papilles ont été mises en ébullition.

 

 

Avant de nous plonger dans ces fabuleux accords mets et whisky, quelques mots sur la fabuleuse histoire du whisky The Dalmore qui va vous faire voyager dans le temps.

En 1263, Colin Kintail, chef du clan Mackenzie sauva le roi d’Écosse d’un cerf lors d’une partie de chasse. L’expression « la fortune sourit aux audacieux » n’a jamais été aussi vraie que pour ce héros écossais. En effet, le roi, en gage de sa reconnaissance, lui donna non seulement des terres mais lui accorda également au clan le droit de porter les armoiries du cerf royal à douze bois.

 

6 siècles plus tard…

 

En 1839, un entrepreneur appelé Alexander Matheson se mit en quête du lieu idéal pour y construire sa distillerie. À une époque où un grand nombre de ses confrères avaient choisis de construire des distilleries dans la vallée, en raison des lignes de chemin de fer existantes et du climat plus favorable, Matheson recherchait, quant à lui, un endroit possédant les meilleures ressources naturelles pour fabriquer un whisky de la plus haute qualité.

 

 

Il choisit un endroit reculé, y compris des entrepôts et d’une ligne de chemin de fer. C’est grâce à Matheson, qui est sorti des sentiers battus, que The Dalmore possède encore aujourd’hui un caractère et un goût unique.

 

Les frères Mackenzie deviennent les gardiens de The Dalmore

 

Après avoir dirigé la distillerie pendant 28 ans, Matheson décida de passer le flambeau à une nouvelle génération. Andrew et Charles Mackenzie en reprirent les rênes en 1867.

Animés par une formidable volonté de réussir et apportant avec eux l’emblématique tête de cerf de leurs ancêtres qui orne toutes les bouteilles The Dalmore depuis cette date, ils se lancèrent dans l’aventure. Leur savoir et leur passion pour le whisky sont à l’origine de la nouvelle ère pour The Dalmore.

 

 

Aujourd’hui, la distillerie est encore située sur les rives du Cromarty Firth, face à la fertile Black Isle (ou île noire mentionné dans Tintin).

La distillerie Dalmore continue de créer des whiskies extrêmement chers, qu’ils décrivent eux-mêmes comme des investissements. Pour obtenir ces whiskies, Richard Paterson sélectionne un certain nombre de fûts ayant contenu des vins français, du madère, du sherry, du marsala, du porto et du bourbon du Kentucky. Il réalise ainsi des mariages qui représente une remarquable prouesse.

 

 

Place au dîner ! Le chef, doublement étoilé, Jérôme Banctel s’est activé dans la cuisine ouverte juste en face de nous. Tout au long du repas, j’ai souvent retrouvé des notes de chocolat, de saveurs d’épices et de café lors des dégustations de Dalmore.

 

 

Nous avons démarré par un coeur d’artichaut « Macau » en impression de sakura et coriandre fraîche Espuma au jambon bellota. Côté whisky, cette entrée a été associée à un Matusalem Gonzalez Byass 30 ans d’âge.

 

 

Ensuite, nous avons dégusté un magnifique saumon mi-fumé, bois de cèdre, carbonara café associé à un Dalmore Cigar Malt Reserve.

 

 

Evidemment cuit à la Japonaise, selon des méthodes traditionnelles.

 

 

Autre temps fort, le cochon de lait de Burgos croustillant, sauce curry et datte avec un Dalmore 15 ans d’âge.

 

 

Et clou du spectacle, nous avons terminé ce délicieux dîner avec un Grain de café meringué, crème glacée au sirop de merisier avec un Dalmore King Alexander III.

 

 

Je terminerai cet article par une superbe anecdote racontée pendant le dîner.

Dans les Highlands, un client très riche vient acheter du whisky The Dalmore et il commence une dégustation avec Richard Paterson. A un moment Richard Paterson le gifle et lui dit qu’il doit prendre davantage le temps de déguster du whisky The Dalmore. Chose faite par l’homme riche, très surpris par cette intervention. 15 secondes s’écoulent cette fois-ci mais une gifle part de nouveau. Richard Paterson insiste pour que l’homme déguste encore plus lentement. Quelques secondes plus tard, l’homme pleure et il lui dit : « c’est la première fois que je bois du whisky ».

Tout ça pour dire, qu’il est très important de garder le whisky en bouche et de le passer sur l’ensemble du palais pour avoir plusieurs impressions aromatiques.

Vins & Spiritueux

Les accords vins & chocolats by Nicolas

22 janvier 2017

Avec le club des vins du caviste Nicolas, on va généralement de surprises en surprises. Et la dernière en date, c’est une association vins & chocolats que nous avons découvert chez le chocolatier Edwart.

 

Qui est Edwart ? C’est une chocolaterie de la place Parisienne plutôt confidentielle, créée par deux jeunes amoureux du chocolat : Edwin & Arthur. Chez eux, vous ne trouverez pas des « classiques » mais plutôt des créations exotiques comme le praliné au curry Madras ou encore la ganache noire aux deux poivres.

 

Preuve en est, le duo a reçu récemment l’Award de l’Originalité pour l’édition du guide 2017 du Club des Croqueurs de Chocolat qui récompense les meilleurs chocolatiers du monde. Une audace payante.

Revenons à nos moutons, puisque lors d’un atelier original, Nicolas a associé ses vins & spiritueux avec les créations chocolatées d’Edwart.

Quelques mots sur les créations que vous pourrez aisément reproduire chez vous :

Taylor’s LBV 20° / Ganache au citron Bio: Le citron apporte de la fraîcheur, le notes des fruits se mélangent entres elles et le chocolat épouse à merveille l’aspect sirupeux du porto.

 

Crozes Hermitage, Cave de Tain l’Hermitage / Gianduja : Le gianduja adouci le tanin du vin et donne un accord gourmand et contrasté.

 

Gewurztraminer grand cru Kitterlé, Domaines Schlumberger / Praliné gingembre : Des aller retours en bouche, le moelleux du vin se conjugue parfaitement avec le coté chaud épicé du gingembre.

 

– Coteaux-du Layon, Bonnamy / Ganache aux 2 poivres : Les notes fruitées de la ganache aux 2 poivres appuient celles du Bonnamy pour un accord profond et intense.

 

– Rhum Vieux Agricole Clément / Praliné Curry Madras : un accord original, surprenant, le praliné au curry apporte des notes épicées et chaleureuses.

 

 

Vins & Spiritueux

Jägermeister fait peau neuve !

17 janvier 2017

Vous avez surement remarqué la dernière campagne d’affichage de Jägermeister intitulée « le shot glacé » et déployée dans tout Paris, non ?

Si vous êtes un habitué de jägerbomb, vous aurez certainement remarqué le nouveau packaging de la bouteille ! Bon, ce n’est pas hyper évident, mais la bouteille dévoile un nouvel esthétisme défini par des courbes plus masculines.

 

 

Un design intemporel qui s’adapte à chaque époque avec modernité

 

 

Vous noterez également que le bouchon a été amélioré et porte fièrement à présent la signature manuscrite de son fondateur : Curt Mast !

Autre évolution, et pas des moindres, une étiquette entourée qui valorise désormais le chiffre 56 lié aux plantes qui entrent dans la recette du produit.

 

 

Un logo en gras avec de la profondeur et un réel dynamisme

 

 

Enfin, le graphisme du cerf est davantage réaliste et il trône dans son habitat naturel : un retour à la nature évident !

Tout ces petits changement permettent à la nouvelle bouteille de Jägermeister de valoriser son histoire, de rappeler ses origines et de démarrer 2017 en fanfare !

Lifestyle

Grana Padano s’invite dans la gastronomie française !

22 décembre 2016

À ne surtout pas confondre avec le parmesan, le Grana Padano s’est retrouvé dans mon assiette à l’occasion d’une excursion gourmande avec un menu « tout pasta » : un délice.

Utilisé depuis des générations dans les familles et les cuisines italiennes, le Grana Padano devient inéluctable dans la gastronomie mondiale et de plus en plus de grands chefs sont fiers de mettre en avant ses qualités nutritionnelles et son caractère affirmé.

 

 

Il faut 15 litres de lait demi-écrémé pour produire 1 kilo de Grana Padano

 

 

Pour la petite histoire, on raconte que le fromage Grana de la plaine du Pô est né en 1135 dans l’abbaye de Chiaravalle, à quelques kilomètres au sud de Milan. Puis il est reconnu en 1996 comme Appellation d’Origine Protégée par l’Union Européenne, une véritable consécration pour un fromage !

Depuis, la recette originale est restée inchangée depuis près d’un millénaire et le fromage est devenu une vraie star mondiale.

 

Le Grana Padano est le produit A.O.P. le plus consommé au monde

 

Côté affinage, il existe 3 catégories commercialisées : l’affinée entre 9 et 16 mois, le plus de 16 mois et le « Riserva », affiné pendant un minimum de 20 mois.

 

 

Produit exclusivement à partir de lait cru, le Grana Padano est un réel concentré de nutriments.

Allez, revenons à nos moutons et à ce superbe dîner préparé par William Ledeuil et Denny Imbroisi à la Table Ronde. Ces deux là se connaissent bien puisque le premier forma le second et le second fût inspiré par le premier, qu’il surnomme « Papa »…

 

 

Chacun avec sa cuisine, ses inspirations et sa personnalité, ces deux complices ont fait éclater les saveurs en nous présentant leurs créations autour de Grana Padano. Personnellement, j’en ai encore l’eau à la bouche.

Place au menu, je vous laisse l’apprécier en image ! Buon appetito.

 

Minestrone, sarrasin & Grana P torréfiés.

 

Mini cannelloni de homard, bisque de crustacés & écume de Grana P

 

Courge, crème de Grana P, truffe, beurre Kalamensi & mostarda

 

Carbonara, guanciale & Grana P

 

Glace Grana P & crumble à l’huile d’olive

Lifestyle

Focal, l’audio premium à la française !

18 décembre 2016

Focal, vous connaissez ? Et bien vous devriez, puisque ce fleuron français est devenu en quelques années le leader européen du secteur audio !

Chez Ursofrench, on aime parler des belles marques, encore plus quand elles sont françaises… Cocorico !

Pour ma part, j’ai découvert Focal sur lors d’un test automobile sur les routes Italiennes puisque la dernière 3008 est équipée de la technologie du fabricant français.

Très à la pointe de la technologie et jouissant d’une bonne réputation chez les professionnels du secteur, Focal continue de se déployer à travers le monde. Et pourtant, l’entreprise est relativement jeune… Quelle belle ascension !

 

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The Spirit of Sound

 

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Né à Saint-Etienne, Focal est au départ un simple bureau d’études dédié à l’acoustique créé par un ingénieur passionné : Jacques Mahul. Fort de son succès immédiat, il décide de lancer ses premiers haut-parleurs dans un petit atelier…

Son premier fait d’arme ? La DB13, une enceinte de bibliothèque de très bonne qualité qui sera rapidement commercialisée.

Au cours des années 1990, Focal prend une nouvelle envergure avec l’arrivée de Gérard Chrétien, un autre passionné de hi-fi haut de gamme. En adaptant les produits Focal aux exigences des consommateurs, la marque devient leader sur le marché français de l’enceinte acoustique… c’est le début de l’ascension !

 

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Saint-Étienne peut être fier de 2 choses : son club de foot et Focal

 

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Parallèlement, l’entreprise voit grand et commence à exporter ses produits en Europe, en Asie et en Amérique du Nord. Le made in France plaît, et il est récompensé à l’étranger puisqu’un modèle de Focal est élu « enceinte de l’année en 1992 » au Japon…

La Grande Utopia devient l’enceinte emblématique de la marque puisque cette dernière lui donne une réputation internationale. Aujourd’hui encore, elle est considérée comme l’une des meilleures enceintes acoustiques haute fidélité au monde, rien que ça !

 

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Focal, symbole de la french touch

 

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A partir de 2002, la fabrication est relocalisée à Saint-Etienne où sont fabriqués aujourd’hui les trois-quarts de la production. Ce retour aux sources a également permit à la marque de se recentrer sur son activité de base et de mettre en avant le côté « made in France ».

Ensuite, à partir de l’année 2011, Focal passe la seconde, continue sa politique de développement et fusionne avec Naim, la marque leader de l’électronique haut de gamme au Royaume-Uni : une fusion intelligente puisque Focal bénéficie des compétences en électronique de Naim.

 

Focal innove constamment pour répondre aux nouveaux besoins.

 

Puis en 2014, Graal ultime, Focal obtient reconnaissance de l’État français au travers du Label Entreprise du Patrimoine Vivant : un label qui distingue les entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence.

Aujourd’hui, Focal continue son expansion et réalise plus de 70% de son chiffre d’affaires à l’international, preuve de sa bonne santé et de son attractivité. Notez que Focal est tout de même vendu dans près de 160 pays du monde, c’est presque aussi bien que les plus grandes multinationales !

Il faut également savoir que le cœur de métier de Focal reste très important puisque 59% du chiffre d’affaires concerne l’univers des enceintes. Comme j’ai pu le tester avec la nouvelle 3008, Focal développe énormément ses produits « audiomobiles » puisqu’ils représente près de 30% du CA.

Côté digital, la marque n’est pas en reste puisque vous pourrez retrouver l’ensemble de ses références sur le e-shop de la marque et vous pourrez suivre ses actualités aussi bien sur Facebook, Instagram que sur Twitter.

 

 

L’ambition de Focal est de s’imposer comme une référence en matière de casques acoustiques

 

The #Sound illuminates your room! #ListenBeyond #Sopra #loudspeakers

A photo posted by Focal (@focalofficial) on

 

De mon côté, j’ai pu tester un des produits phares de la marque : le casque Listen.

Ce nouveau casque se veut hériter des recherches effectuées dans la conception des modèles Utopia et Elear, les 2 autres modèles de la nouvelle gamme (casques hi-fi haut de gamme) dont il est le modèle le moins cher.

 

 

De base, j’utilise très peu les casques audio puisque je me contente généralement de mes écouteurs iPhone.

Même si je dois reconnaître qu’il n’y a pas photo puisqu’écouter de la musique avec un casque procure de meilleures sensations, surtout dans le métro Parisien…

Et à 199€ (un prix entrée de gamme pour Focal), je dois avouer que le Listen s’est révélé être une très bonne surprise, surtout pour un casque haut de gamme !

 

 

Un casque robuste,  un son remarquable, un design léché, adapté aux smartphones et un prix attractif

 

 

Testé dans des environnements hostiles comme la ligne 3 ou la ligne 4, j’ai pu apprécier le plaisir du son de haute qualité et le confort que procure les coussinets en mousse. Dans ma bulle, j’étais seul au monde avec mon casque Listen… et ça fait du bien !

Côté technicité, le casque est relativement léger (273 grammes) et son câble de d’1m40 est détachable.

 

 

Accessoire ultime et très pratique : le microphone intégré pour les appels mains libres ! Pouvoir passer ses coups de téléphone sans débrancher son casque est un luxe, surtout lorsque vous êtes serré comme des sardines dans le métro. D’autant plus que, le son est de qualité et la télécommande multifonction s’avère très pratique.

 

Un casque nomade par excellence

 

Enfin, j’ajoute que la possibilité de plier le casque pour le ranger dans sa poche de Parka est également un point positif ! Fourni avec un étui de transport et un adaptateur avion, c’est actuellement l’un des casques qui possède le meilleur rapport qualité/prix sur le marché.

 

Lifestyle

Diptyque, parfumeur parisien depuis 1961 !

11 décembre 2016

Chez Ursofrench, on aime parler des belles marques, surtout quand elles sont françaises !

Alors, il me paraissait évident de vous parler de Diptyque, l’un des vieux parfumeurs de France.

Depuis plus de 50 ans, Diptyque confectionne des bougies, des objets parfumant pour la maison, des eaux de toilettes et des eaux de parfums : un savoir-faire bien gardé.

 

 

Une Maison de tradition animée par un tempérament audacieux

 

 

Très française, tant par ses origines que par un luxe empreint d’élégance et de sobriété dont elle est l’archétype, diptyque cultive un esprit libre, éclectique, tourné vers l’art comme vers la nature, vers l’innovation comme vers les richesses du passé !

Pour la petite histoire, Diptyque voit le jour en 1959 lorsque Desmond Know-Leet, Christiane Montadre-Gautrot et Yves Coueslant se rencontrent. Passionnés de belles matières, ils créent leur propre maison d’édition de tissus : c’est le début d’une belle histoire.

 

 

Deux après leur association, ils s’installent boulevard Saint-Germain, au numéro 34.

L’histoire est d’autant plus belle que la vente de tissus ne prend pas et les 3 amis décident de se pencher sur l’artisanal et l’ethnique via un ensemble d’objets venus d’ici et d’ailleurs : des tissus, des figurines de bois, des cerfs-volants japonais, des sacs et des coussins, de l’encens, des petits théâtres Pollock, des bougies, des parfums, des sachets odorants, des éprouvettes emplies de graines colorées, des oiseaux du Mexique, des chevaux en bois des Dolomites…

 

En peu de temps, le talent de trois amis en fera une adresse incontournable pour un public à la fois curieux, élégant et raffiné

 

En 1963, trois bougies parfumées voient le jour. Elles s’appelleront Thé, Aubépine et Cannelle. Cinq ans plus tard, leur première eau de toilette se nomme L’Eau. Une simplicité audacieuse, un tempérament précurseur… Le ton est donné.

 

 

La suite de l’histoire, vous la connaissez : une notoriété internationale, un succès commercial et un produit phare : les bougies parfumées !

Les bougies parfumées relèvent d’un savoir-faire unique. Entièrement réalisées à la main, neuf étapes sont nécessaires pour parvenir à cette finesse olfactive qui les caractérise. Leurs senteurs sont élaborées avec autant de soin qu’une eau de toilette.

 

 

Une cinquantaine de fragrances – gamme unique au monde – se déclinent en familles mettant en exergue une fleur, un fruit, une herbe, un arbre, une épice.

Pour les fêtes, la maison ouvre 4 pop-up stores à Paris, Londres (x2) et New York afin de célébrer la fin d’année !

La maison y présente ses collections d’hier « Une Nuit chez Diptyque » et les curiosités de La Collection 34 dans une mise en scène éphémère sous l’égide du théâtre, univers cher à la maison.

 

 

Une expérience visuelle et parfumée

 

 

Ainsi, l’univers de la scène et son backstage y sont réinventés : des meubles chinés, bahuts, sièges de cinéma, aux grands lustres d’antan éclairant de mille feux les antres des histoires chaque jour contées, et tant affectionnées par diptyque.

 

Chaque ville a la liberté de son interprétation

 

C’est tout l’esprit familial et traditionnel des fêtes de fin d’année que l’on retrouve chez Invisible dog à Brooklyn, New York. À Londres, de Covent Garden, place mythique du théâtre s’il en est, à Boxpark, où les containers informels font écho à l’esprit qui règne en coulisses, les créations diptyque deviennent acteurs d’un jour et règnent sur ces fêtes pour faire plaisir à ceux que l’on aime.

 

 

Paris n’est pas en reste avec une apparition rue Saint Honoré, où, entre 2 tours de magie, les visiteurs pourront découvrir l’art du papier cadeau selon diptyque : hommage au raffinement de l’art du pliage.

Vins & Spiritueux

Grey Goose installe son Marché Bleu à Paris

7 décembre 2016

Grey Goose, la vodka premium distillée à Cognac a récemment installé son Marché Bleu chez Lavinia.

Et c’est en petit comité, que j’ai pu (re)découvrir cette vodka d’exception 100% française. Pour vous mettre l’eau à la bouche, j’ai pu par exemple déguster du caviar accompagné d’un Grey Goose Dry Martini : le bonheur.

 

 

L’idée du Marché Bleu est simple : vous permettre de composer votre propre panier garni (de dégustation) avec des ingrédients et des accessoires à cocktail. Et le parcours d’achat ne s’arrête pas la puisque, accompagné d’une charmante hôtesse, vous pourrez apprendre à élaborer les cocktails iconiques de la marque (Grey Goose Le Fizz ou encore Grey Goose Dry Martini) : de quoi épater vos amis.

Avec ce Marché Bleu, il ne s’agit pas d’acheter une simple bouteille de vodka mais de découvrir l’univers de la marque, voir de mettre la main à la patte en confectionnant des cocktails.

 

https://www.instagram.com/p/BNpbssgBLT0/

 

Un superbe cadeau à offrir à ses hôtes en bon invité que vous êtes !

 

It's time for l'apéritif! #marchébleu #greygoose

A photo posted by Jean-Sébastien Melot (@js_melot) on

 

L’objectif de cette expérience ? Percevoir Grey Goose comme un « cadeau » et nous aider à devenir des invités modèles lors d’un dîner. De la vodka vous allez me dire ? C’est un peu osé mais cela correspond complètement à l’ADN de la marque, qui se veut audacieuse.

Imaginez-vous en train de créer des cocktails directement chez vos amis : plutôt cool, non ?

 

Fini les chocolats, cet hiver, on offrira une Grey Goose !

 

Et parce que «l’oie grise» ne fait pas les choses à moitié, un guide original est disponible pour vous aider à devenir le parfait « invité ». Intitulé « ces invités singuliers« , c’est une bible qui devrait vous être utile si vous vous rendez prochainement chez beau papa et belle maman.

 

 

Marque leader sur le secteur de la vodka premium, Grey Goose souhaite ainsi se délester de l’image « boite de nuit, magnum en soirée » et se rapprocher de la mixologie. On comprend mieux pourquoi, via son Marché Bleu, Grey Goose souhaite également répondre à la tendance du « social gift ».

Pour celles et ceux qui seraient intéressés, rendez-vous chez Lavinia au 3/5 boulevard de la Madeleine dans le 1er arrondissement de Paris avant le 19 décembre !

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

Vins & Spiritueux

Retour aux sources pour Aberlour !

26 novembre 2016

Chez Ursofrench, c’est bien connu, on aime parler des belles choses et des marques qui nous inspirent. Alors on a pas pu s’empêcher de vous parler d’Aberlour, un de nos whisky chouchou.

 

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Pour son rendez-vous annuel, l’un des plus célèbre whisky d’Ecosse s’est lancé dans la création d’une cuvée unique : Aberlour 40 ans. Jamais un âge aussi élevé n’avait été inscrit sur une bouteille Aberlour. Les multiples single Malt composant l’Aberlour 40 ans sont distillés avec précision et maturés pendant quatre décennies (ah oui, quand même), bien à l’abri, dans les chais sombres.

Place aux notes dégustations :

  • Nez – Très frais, pomme rouge, poire vanille et noisettes caramélisées. Bouche très moelleuse, toujours beaucoup de fraîcheur
  • Palais – Note subtile d’abricot et pêches mûres évoluant vers des saveurs de marmelade d’orange peu amère
  • Finale – Belle finale longue sur une pointe de chocolat noir et d’épices, fin, riche, rare, délicat

 

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Et pour accueillir cette bouteille exceptionnelle, la distillerie Aberlour à confié, cette année, la réalisation de son coffret à la maison Montroi, spécialisée dans le nomadisme chic.

 

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Tous les chemins mènent à Charlestown of Aberlour, dans le Speyside.

 

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Une somptueuse malle nomade aux matières végétales et naturelles qui renferme des accessoires autour de la thématique de la chasse.

 

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L’intérieur est fait main, couvert d’une mousse de forêt végétale stabilisé inspirée des forêts écossaises, d’un tabouret pliable en bois précieux gainé de cuir végétal, d’une pibole de chasse, d’une flasque de whisky (évidemment) réalisée par la prestigieuse maison anglaise Asprey of London et d’un verre télescopique.

Une bien belle malle pour tout amoureux de whisky.

Et pour ceux qui aimerait investir, sachez que la malle est disponible en 3 exemplaires numérotés au prix de 9 000 € !

Pour les autres, vous pourrez toujours commander une belle bouteille sur Bar Premium !

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.