Archives

Marketing

Qatar Airways invite les parisiens au voyage

5 octobre 2018

La compagnie aérienne Qatar Airways ne cesse de se montrer de plus en plus active en France ! Après avoir ouvert 5 vols par semaine à destination de Doha du côté de Nice, Qatar Airways densifie son réseau avec plus de 150 destinations à travers le monde au départ de Paris et elle nous le fait savoir.

Régulièrement élue parmi les meilleures compagnies aériennes du monde, Qatar Airways offre de nombreuses connexions vers des destinations en Asie, en Afrique, en Océanie et au Moyen-Orient. Et avec 3 vols par jour entre Paris-CDG et Doha, vous allez adorer voyager avec la compagnie Qatari.

 

 

A travers une campagne de notoriété inédite qui s’est déroulée vendredi dernier au sein de la station Franklin Roosevelt sur la ligne 1 du métro. L’intérieur de la station de métro a été transformé en véritable cabine d’avion, invitant les usagers à embarquer vers l’une des destinations mise en avant.

 

 

Quelques minutes d’évasion en plein cœur de la capitale.

 

 

Bali, Doha, Hanoï, Le Cap, Les Seychelles, Singapour, Sydney ou encore Zanzibar… A travers les hublots de cette cabine d’avion originale, les Parisiens ont pu profiter de ce voyage visuel !

 

 

Welcome on board !

 

 

L’expérience immersive ne s’arrête pas là puisque Qatar Airways propose en parallèle jusqu’à -10% de remise sur les destinations phares en Classe Économique et Classe Affaires pour des voyages effectués jusqu’au 30 juin 2019. Comment en profiter ? Simplement en utilisant le code promo METRO sur le site de la compagnie.

 

 

Suite à cette opération, La Directrice Générale France & Benelux de Qatar Airways a déclaré : « Nous sommes très heureux de partager notre philosophie du voyage avec les Parisiens à travers cette opération de notoriété originale qui, je l’espère, surprendra les usagers du métro. Transformer la station Franklin Roosevelt en une véritable cabine d’avion était un pari stimulant et inédit pour venir à la rencontre des Parisiens en les amusant et suscitant leur curiosité. Notre réseau de plus de 150 destinations offre un large choix d’aventures, de paysages et de cultures à découvrir et nous invitons tous les Parisiens à embarquer avec Qatar Airways et profiter de nos services primés parmi les meilleurs au monde. À bientôt sur nos lignes ! ».

 

 

Et Qatar Airways ne compte pas s’arrêter en si bon chemin… Puisque la stratégie d’expansion se poursuit et de nouvelles destinations sont à venir comme Da Nang au Vietnam, Mombasa au Kenya ou Cebu aux Philippines. De quoi vous donner l’envie de décoller avec Qatar Airways prochainement !

 

Article réalisé en collaboration avec Qatar Airways.

Lifestyle

Essai de la nouvelle Peugeot 508 sur la French Riviera

2 octobre 2018

La semaine dernière, je suis parti dans le sud de la France avec Peugeot pour une courte escapade en 508 ! Plus féroce que jamais, la marque au lion continue sa stratégie de montée en gamme (après la 3008 & 5008) et signe le retour de la berline française premium avec le lancement de la nouvelle Peugeot 508 !

 

 

Et quoi de mieux qu’une virée autour de Saint-Tropez pour tester ce nouveau bijou qui symbolise à merveille l’élégance à la française ? Au programme de ces essais : Marseille et ses calanques, Ramatuelle & Saint-Tropez…

À mon arrivé à la gare d’Aix, je découvre une berline-coupée sportive et élégante, à l’allure dynamique. Séduit par son allure, on prend la direction de Marseille pour faire plus ample connaissance avec cette nouvelle lionne.

 

 

 

La ligne est audacieuse et le look semble réussi, à tel point que de nombreux automobilistes ou passants s’arrêtent pour l’admirer. Légèrement moins large et haute que le modèle précédent, la nouvelle Peugeot 508 intrigue par sa signature lumineuse agressive, de belles lignes sur le capot et un châssis relativement bas.

 

 

Sur Marseille, on teste la berline à la conduite citadine autour du vieux port, puis on décide d’aller admirer les hauteurs de la ville du côté de la basilique Notre Dame de la Garde pour un point de vue unique sur la cité phocéenne.

Ensuite, direction le port de la pointe rouge pour une petite croisière en catamaran : un break ressourçant avant de reprendre en main la nouvelle 508 ! À quelques km seulement du centre-ville, Marseille recèle l’un des secrets les mieux gardés : ses magnifiques calanques aux eaux turquoise.

 

 

 

Calanques, plongeons, grotte immergée & bonheur… 3 h plus tard, on rejoint la terre ferme pour retrouver la berline. J’ai ainsi pu conduire la 508 sur de superbes routes de l’arrière-pays de la Côte d’Azur, direction Saint-Tropez. Et le moins que je puisse dire, c’est que ce sont des routes taillées pour les amateurs de pilotage : parfait pour mettre à l’épreuve la nouvelle 508 !

Lorsque j’ouvre les portières, je suis agréablement surpris par l’absence de contours de portes. En réalité, les vitres ne disposent pas de cadre et c’est plutôt canon. La montée en gamme passe aussi par ce genre de détails…

Comme souvent, chez Peugeot, la tenue de route est exceptionnelle et le roulis est quasi inexistant. Sur les routes sinueuses menant à Cassis, j’ai pu constater que le dynamisme de la berline est plutôt excellent.

 

 

 

Équipée de la 3ème version du Peugeot I-Cockpit, l’intérieur de la nouvelle 508 ressemble à un véritable cocon numérique. Coup de coeur – toujours – pour le système audio signé Focal : des hauts-parleurs de qualité pour une parfaite performance sonore.

Au delà du confort incroyable (option siège massant), l’intérieur est soigné et se révèle être truffé de nombreux espaces de rangement très pratiques.

 

 

Le tableau de bord numérique permet d’avoir un environnement de conduite très confortable et sécurisant (les touches piano deviennent désormais marque de fabrique de la marque au lion). Assortis au petit volant, la plupart des commandes sont accessibles facilement en quelques touches, sans avoir à détourner le regard sur la route.

 

 

En matière d’aide à la conduite, on n’est pas loin de la voiture autonome tant les assistants de conduite sont efficaces : maintiens dans la voie, caméra de recul, alerte si franchissement des bandes au sol… Sécurité avant tout !

La réactivité en côte ou en dépassement est efficace, positionnant la nouvelle Peugeot 508 comme une des meilleures berlines du marché à mon sens.

 

 

Nouveauté et première sur une Peugeot, la présence d’une option « night vision« , qui s’avère être très pratique la nuit tombée. En effet, une caméra infrarouge vous permet de détecter la présence d’êtres vivants et évidemment de véhicules : parfait si votre vision nocturne est affaiblie ou si vous êtes aveuglés par des pleins phares.

 

Très bonne sensations au volant

 

Nuitée à l’hôtel Mas Bellevue sur les hauteurs de Saint-Tropez puis dîner à la Brasserie des Arts, on reprend la route tôt le lendemain en direction du petit village de Ramatuelle (au passage, on récupère la GT). Shooting dans les vignes et petite balade dans ce village typique. Les petites ruelles escarpées ne m’impressionnent pas et je m’aperçois que la nouvelle Peugeot 508 n’est pas si imposante qu’elle n’en a l’air !

 

 

 

Petits détours sur la plage de Pampelone puis arrêt au stand sur le vieux port de Saint-Tropez. A l’image des yachts amarrés au vieux port, la nouvelle Peugeot 508 attise la curiosité des touristes et la plupart des badauds se retournent sur son passage… Succès garanti !

 

 

 

 

 

 

Pour conclure, côté prix, c’est plutôt cohérent compte tenu des performances de la berline. Comptez 32 000 € pour l’entrée de gamme et 46 000 € pour la version essence à 225 chevaux (GT). Et pour les finitions, vous aurez le choix en fonction de vos besoins : active, allure, GT line… Quant aux coloris, vous pouvez opter pour du noir, gris, bleu, blanc nacré ou encore rouge verni. À vous de jouer.

Enormes remerciements à Peugeot (Aurélie & Valérie) pour l’invitation ainsi qu’à Charlotte pour la parfaite organisation !

Travel

5 bonnes raisons de s’envoler pour le Pays Basque

7 septembre 2018

Du rouge & du vert, l’océan, du patrimoine, une richesse culinaire et une authenticité hors norme… Bienvenue au Pays Basque.

Habitué aux petites vaguelettes de la Méditerranée ? A travers quelques spots incontournables, je vous propose de découvrir cette destination tendance… Pour votre prochain week-end dans le Sud-Ouest. Allez, on embarque !

Au programme de mon road-trip de 3 jours : spot de surf, baignade, bijoux architecturaux, découverte culturelle et gastronomie.

Dès mes premiers pas là-bas, c’est un grand soleil qui m’attend (l’été indien évidemment) à l’aéroport de Biarritz. Je suis déjà très loin du tumulte parisien… Et après quelques kilomètres à peine, j’aperçois des plages immenses, un océan à perte de vue et des petits villages typiques.

Une région avec un caractère plutôt marqué

Bayonne, l’iconique

Porte d’entrée du Pays Basque et 1er stop – indispensable – de mon road trip, Bayonne est notamment connue pour ses fameuses fêtes où des milliers de participants vêtus de blanc et d’un foulard rouge festoient ensemble.

Façades colorées, boutiques typiques, ruelles pavées, joyaux du patrimoine… C’est dans une autre ambiance que j’ai découvert cette ville. Une petite ballade, en traversant les nombreux ponts/canaux qui enjambent la ville, permet d’admirer les reflets des traditionnelles maisons colorées. Ville gourmande (jambon bien sûr), on s’aperçoit assez rapidement que c’est la tradition qui domine le centre historique avec en point d’orgue les Halles, le célèbre marché couvert.

Panneaux en deux langues, affiches et librairies en basque… 

Inscrits au patrimoine de l’Unesco, la magnifique Cathédrale Sainte-Marie et son Cloître sont incontournables tant pour l’architecture intérieure qu’extérieure. Flâner, faire les boutiques où déguster une glace de chez Pariès est également une bonne option.

Personnellement, j’ai adoré les rues du vieux Bayonne avec ses maisons resserrées (urbanisme du temps de Vauban), ses volets rouges, bleus ou vert foncé et ses balcons en fer forgé. Un certain charme désuet plutôt photogénique ! Jour de marché, tous les producteurs locaux viennent proposer leurs spécialités et ça devient the place to be.

Enfin, pour les gourmands, je vous conseille d’aller faire une halte à la chocolaterie Cazenave (véritable institution bayonnaise) pour y déguster un gâteau basque et un chocolat chaud moussé à la main.

Biarritz, la superbe

2nd spot de la journée, l’inévitable Biarritz. Nichée entre océan et montagnes, c’est la ville phare de la région… J’ai beaucoup aimé l’architecture des superbes villas qui surplombent la ville (Belle Epoque ou Art Deco), car c’est aussi ça Biarritz, une station balnéaire mondaine et chic.

Mais Biarritz, c’est plus qu’une simple station balnéaire, c’est une ville pleine de richesse et d’histoire…

Le plus simple pour découvrir Biarritz reste de flâner dans les petites rues du centre-ville et de se diriger vers les grands classiques comme la Grande Plage, le casino Barrière et l’inévitable Rocher de la vierge pour son point de vue sublime au milieu de l’océan.

L’été, la Grande Plage est noire de monde, alors optez plutôt pour la plage du Port Vieux, beaucoup plus intimiste et charmante.

Biarritz a tout pour plaire.

Coup de coeur pour la place autour des Halles, qui regorge de petit cafés et de restaurants locaux… Et où l’on peut aussi bien prendre son petit-déjeuner comme un apero Basque en fin de journée (pintos & patas). Les Halles sont également le lieu incontournable pour les gourmands puisque le marché est ouvert quasi toute l’année (jambon, fromage, foie gras, tapas…).

Ici, le surf n’est pas en reste puisqu’on y croise autant de scooters avec une planche accrochée sur le côté qu’aux environs de la petite Californie. Il y a par ailleurs d’excellents spots de glisse comme la plage de la Côte des Basques. Vous trouverez cette grande plage en longeant la côte depuis le rocher de la Vierge et en passant devant la Villa Belza, accrochée sur son rocher depuis 1825.

Cette plage est – à mes yeux – l’un des plus beaux spots pour chiller lorsque le soleil se couche et que le ciel se teinte de couleurs rosés. Allez d’ailleurs faire un tour chez Etxola Bibi, petit spot surplombant la plage de la Côte Basque et idéal pour trinquer. Vous m’en direz des nouvelles !

La petite Californie

Anglet, Bidart, Guéthary… Le paradis des surfeurs ! Réputées dans le monde entier, ces stations balnéaires constituent la « petite Californie française« , tant elles font le bonheur de tous les amateurs de sport de glisse.

Allez, on enfile sa combinaison, planche sous le bras et on se jette dans l’océan !

Sportif dans l’âme, il m’était impossible de me rendre au Pays Basque sans y faire de surf. C’est donc à Anglet que je me suis exercé pendant 2 bonnes heures, tentant de dompter les vagues. Anglet offre 4,5 kilomètres sur le littoral, 11 plages de sable fin et un « Hollywood boulevard du surf », preuve que ce sport y est roi.

La bonne adresse pour s’exercer au surf, c’est chez Gliss Experience Surf à Anglet. Sur place, demandez Matthieu (le Kelly Slater local) !

Le village de Bidart, idéalement situé sur l’Océan reste plus nature et sauvage qu’Anglet. De nombreux restaurants longent la plage et le cadre est incroyable pour un déjeuner.

Ici, on vit délicieusement bien.

Pour ma part, je me suis rendu au Blue Cargo (sur la plage d’Ilbarritz) où l’on mange de délicieux fruits de mer, les pieds dans le sable. Le soir, l’établissement se transforme en club de plage mais vous pouvez tous aussi bien y prendre un mojito sur un transat pour l’after beach.

Passé cet authentique village de pêcheurs, je termine la journée du côté de Guéthary. Bien qu’il peut paraître un peu « people » aux yeux de certains, c’est surtout un super spot de la « french Californie » connu pour la taille des vagues et de très bons reefbreaks.

Et Guéthary a tout d’un village typique du Pays Basque avec ses maisons typiques, ses frontons de pelote basque, ses ruelles mignonnes et une petite jetée. Ouvert sur l’océan, vous trouverez forcément votre bonheur dans l’un des nombreux établissements nichés sur les hauteurs de Guéthary, pour admirer les surfeurs.

Un ancien port de pêche 100% basque

En fin de journée, les terrasses de ce petit village se remplissent pour admirer le coucher de soleil et attendre le fameux rayon vert…

Saint-Jean-de-Luz & Hendaye, les classiques

En se dirigeant vers Saint-Jean-de-Luz, la route du littoral offre des panoramas grandioses. Après un check-in au magnifique hôtel la Réserve située sur les hauteurs de Saint-Jean-de-Luz, direction le centre-ville piéton et ses nombreuses ruelles via le sentier du littoral. Les couleurs rouge et blanc sont omniprésentes dans cet ancien petit port de pêche et il faut s’y balader en journée pour s’imprégner de la douceur de vivre qui y règne. La Place Louis XIV est à ne pas manquer, pour son ambiance, ses terrasses et le côté carte postale.

Mon coup de coeur pour séjourner dans le coin : La Réserve à Saint-Jean-de-Luz. C’est un havre de paix doté d’une superbe piscine extérieure, avec vue plongeante sur l’océan. De la chambre, le panorama est à couper le souffle !

A l’heure de l’apéro, direction la grande buvette éphémère Chez Renault ! Cet ancien garage Renault a été reconverti en grand espace convivial avec un bar et plusieurs food-trucks, le tout avec la musique qui va bien.

Direction Hendaye, je vous recommande de marquer l’arrêt à Ciboure (commune accolée) et à Socoa (pour son fort) avant de commencer la Corniche Basque, une magnifique route qui longe les falaises et offre de superbes points de vue.

Juste avant de découvrir Hendaye, ne manquez pas de visiter le Château d’Abbadia, une magnifique demeure de style néogothique avec une vue plongeante sur l’océan en contrebas : grandiose !

Typiquement basque et avec l’une des plus belles plages de la région, Hendaye est la station balnéaire par excellence. La plage d’Ondarraitz est particulièrement appréciée des surfeurs puisqu’elle est très étendue et qu’elle bénéficie de belles vagues.

Trois kilomètres de pur bonheur

Au bout de la plage, on aperçoit les Deux Jumeaux, deux rochers de calcaire isolés qui se sont détachés de la côte. Egalement ville-frontière des territoires français et espagnols, Hendaye est une ville à ne pas manquer !

L’arrière-pays et ses villages

Alors oui, la grande majorité des touristes qui se rendent au Pays Basque séjournent sur la côte (Biarritz en tête) mais l’arrière-pays mérite réellement une plus grande attention tant il regorge de superbes lieux. Ce n’est pas pour rien qu’on y trouve quatre villages labellisés « Plus beaux villages de France« .

A quelques kilomètres de Bayonne se trouve La Bastide Clairence et sa superbe place de village constituée de jolies maisons à arcades. La rue principale, en pente, est hyper photogénique… Un vrai cliché basque !

Dans la plus pure tradition du pays basque, Sare et ses maisons à colombage impressionne. C’est un véritable condensé du pays basque avec plusieurs frontons de pelote Basque, une jolie place centrale et une église majestueuse. Petite particularité, les colombages basques sont remplacés par des pierres de taille apparentes, rendant le cadre encore plus idyllique !

Le charme typique des villages de montagne. 

Proche de la frontière espagnole, Ainhoa est un enchaînement de maisons rouge et blanc, avec en arrière-plan les montagnes du pays basque. L’unique rue du village ressemble presque à un musée !

Le village le plus connu et  touristique n’est autre que la capitale du piment : Espelette. Outre les fameux piments qui sèchent aux fenêtres, j’ai trouvé que ce village reste très authentique et agréable à arpenter.

Le piment est évidemment représenté partout et je vous recommande la visite du Centre d’interprétation du piment pour en apprendre davantage sur l’appellation d’origine contrôlée. D’abord cultivé sous serre au printemps, le piment est ensuite replanté dans les champs pour être récolté en août.

Le Pays Basque fait partie de ces petits paradis terrestres qu’on découvre pour les vacances et qu’on ne veut plus quitter ! Convaincu ? Entre les traditions culturelles, les spécialités culinaires, les spots de surf mythiques, les villages typiques et l’accueil hors norme, il est clairement difficile de résister à la tentation Pays Basque… Le temps d’un week-end ou plus !

Article réalisé en collaboration avec l’agence d’attractivité et de développement touristique du Béarn Pyrénées & Pays Basque.

Travel

Qatar Airways, une business class de haut vol

1 septembre 2018

À l’occasion de mes vacances d’été en Afrique, j’ai eu l’immense chance de tester la business class de Qatar Airways, à bord de l’incroyable A380Qatar Airways est régulièrement considérée comme l’une des meilleures compagnies aériennes au monde (meilleure business class au monde & meilleur siège business class au Skytrax World Airline Award 2018).

 

 

Je ne vais pas faire durer le suspens plus longtemps en vous affirmant que c’est la meilleure expérience de vol que j’ai eu jusqu’à présent ! Récit.

Il est 5h du matin ce vendredi 10 août à l’aéroport Paris Charles-de-Gaulle. Une fois l’enregistrement des bagages réalisé avec les charmantes hôtesses de chez Qatar Airways, puis les cartes d’embarquement en poche, on se dirige vers l’espace Lounge de Qatar Airways.

 

 

Inauguré il y a peu, le lounge Qatar Airways offre un cadre plutôt luxueux et rappel les motifs de la culture arabe. Plutôt vaste, le salon – très lumineux grâce à la présence de grandes baies vitrées – est découpé en plusieurs zones de confort selon les envies. Douches, wi-fi, kit de voyages, ordinateurs et imprimantes, tout est à disposition pour que l’expérience « business class » du voyage commence depuis le salon.

 

 

Même si l’embarquement semble imminent, on prend le temps de commander un superbe petit déjeuner à la carte. Car c’est ça aussi l’expérience business class, c’est prendre le temps (et c’est du luxe dans un aéroport souvent rempli de touristes stressés) puisque l’embarquement dans la cabine business se fait bien plus tard qu’en classe économie.

Au moment venu, une hôtesse vient nous chercher et nous emmène directement au pont supérieur de l’A380, exclusivement réservé aux classes business et first. À bord du bijou d’Airbus, l’expérience ne déçoit pas et elle est à la hauteur de la réputation de la compagnie nationale Qatari.

 

 

Welcome aboard !

 

 

Une fois à bord, on découvre la cabine business… Disposés sur une dizaine de rangées de 4, les sièges sont en configuration 1-2-1 et forment des petites capsules individuelles pour une intimité optimale. Personnellement – ayant déjà prit part à des vols en économie sur un A380 – j’ai été vraiment saisi par l’impression d’espace que cette configuration de siège business procure (l’allée est énorme et participe à une confidentialité maximale.

 

 

Formant un couple, nous sommes placés sur les sièges du centre du fuselage, qui sont couplés par 2. Sachez que ces sièges doubles peuvent être séparés par une paroi rigide de 40 cm – qui garantit un petit espace personnel – si l’avion est plein et que vous voyagez seuls par exemple. Une fois installés, nous sommes salués par des hôtesses qui nous propose d’emblée une boisson… un service à bord très soigné du décollage à l’atterrissage !

 

 

Après quelques minutes de vol, j’apprécie déjà le niveau de finition de chaque capsule. Les espaces de rangement sont nombreux (le rangement à chaussure est très pratique) et le petit nécessaire de toilette plutôt cool (baume à lèvre, crème pour les mains, chaussettes, masques pour les yeux, boules quiès, etc.). Autre très bon point, le casier à bagages est exclusivement dédié à chacun des sièges, plus de stress concernant des objets fragiles ou autres.

 

 

Et que dire de l’immense siège ultra confortable (56 cm de large), qui se déplie totalement à l’horizontale pour créer un lit. Et ce n’est pas n’importe quel lit, puisqu’il s’agit d’un lit entièrement plat – comme à l’hôtel – long de près de 2 mètres et juste parfait pour dormir sur ses 2 oreilles. Entièrement électrique, on peut opter pour une multitude de positions en fonction des besoins.

Le luxe c’est l’espace

Sur l’ensemble du vol, j’ai dû dormir 1 bonne heure et je dois avouer avoir eu particulièrement chaud (contrairement à mes dernières expériences en économie où je dois systématiquement ressortir le manteau ou l’écharpe) ! La raison est simple : les couvertures de Qatar Airways sont doublées pour permettent de palier aux variations de température, qui sont monnaie courantes pendant le vol.

 

 

Qui ne regarde pas de films pendant son vol ? J’ai dû en regarder 5 sur l’ensemble des vols avec le navigateur Oryx et son large choix de films, allant des blockbusters modernes aux films cultes (avec certains encore à l’affiche).

Un service digne d’un hôtel 5* à 4 000 km d’altitude 

Autre point ultra positif, les repas. Vous vous imaginez bien que l’on est soigné aux petits oignons… et bien c’est parfaitement le cas ! À peine décollé, qu’une hôtesse passe vous voir et vous donne un menu et la carte des vins. Une fois la commande passée, on choisi l’horaire de consommation en fonction des plats.

 

 

Avec Qatar Airways, on retrouve clairement ce que l’on pourrait trouver dans un grand restaurant en matière de service et d’attention : dégustation des vins, assiettes joliment présentées, cocktails proposés, menu gastronomique.

Tout est dans le détail

La carte des vins est alléchante avec – entre autres – deux Champagne (dont un rosé), un vin blanc néo-zélandais et un Riesling pour les blancs, un Shiraz australien, un Sauternes et un Malbec argentin pour les rouges. Quant aux plats, il y assez de quoi satisfaire les plus exigeants (international, végétarien, oriental) et cela répond évidemment aux attentes de la clientèle internationale de la compagnie.

 

 

La fraîcheur des produits et la qualité des plats sont à souligner, ce qui – selon moi – est une prouesse à 4 000 kilomètres d’altitude !

Mais le must reste le bar lounge (uniquement pour l’A380), un véritable havre de paix en plein ciel qui permet de vivre l’expérience tout en douceur.

 

 

Niché à l’arrière de la classe business et de forme ovale, on y trouve une impressionnante carte de cocktails/alcools, des roses fraîches et une lumière soigneusement travaillée qui met en valeur les bouteilles d’alcool proposées.

Et je peux vous affirmer que déguster une coupe de champagne à 30 000 pieds restera un vrai souvenir.

Atterrissage en souplesse et premiers pas hors de l’avion, nous avons bénéficié du service Al Maha : hôtesse qui nous attend à la descente de l’avion, service personnalisé d’accueil, procédures accélérées de contrôles douaniers, embarquement prioritaire, porteurs pour les bagages, bagage prioritaire livré… Bref, un service grand luxe qui vous fait sentir comme un VIP. Et autant vous dire qu’avec le service Al Maha, le stress disparaît totalement (correspondance, direction, timing) puisque tout devient facile, on se laisse guider par l’hôtesse.

 

 

Il faut savoir également qu’à l’aéroport de Doha, les passagers avec ticket business/première ont leur propre terminal premium et le gain de temps à l’arrivée est précieux.

Comme au retour, le 2nd vol étant proche d’embarquer, nous n’avons eu que très peu de temps pour profiter de la lounge Qatar Airways nichée dans le tentaculaire aéroport de Doha. Restaurants, sièges isolants, presse internationale, aire de détente, zone duty-free dédiée, on retrouve tout pour que l’escale ne soit en rien désagréable.

 

 

Convaincu ? Allez, je vous donne quelques raisons qui devraient vous donner l’envie d’expérimenter au moins une fois la business class de Qatar Airways sur votre prochain séjour :

  • Accès prioritaire à CDG
  • Accès au lounge à CDG, mais aussi à celui de Doha
  • Accès prioritaire à la douane
  • Personnel très qualifié
  • Menus à la carte, grand choix de vins
  • Lit plat et capsule intimiste
  • Belle offre de divertissement avec Oryx One

Et pour ceux qui voyagent en A380, l’espace bar bien sûr !

Pour rappel, Qatar Airways dessert plus de 150 destinations à travers le monde, faisant de la compagnie Qatari l’une des premières flottes aérienne au monde. Difficile de ne pas trouver son bonheur !

 

Article réalisé en collaboration avec Qatar Airways.

Travel

7 bonnes raisons de faire escale à Doha

1 septembre 2018

En vol pour Paris – depuis la Tanzanie – à bord de Qatar Airways, nous avons souhaité profiter d’une escale de 48h pour découvrir la fascinante capitale du Qatar, Doha ! Et prendre le temps – entre 2 vols – d’explorer cette ville du Golfe Persique fût une excellente idée.

 

 

En devenant le prochain pays hôte de la Coupe du monde de football de 2022, le Qatar lève le voile sur ses trésors en s’ouvrant au monde et fait du tourisme, l’une de ses priorités pour le futur.

Vous hésitez encore à partir découvrir Doha ? Voici 7 bonnes raisons d’y poser ses valises le temps d’un stopover !

 

Une ville cosmopolite qui mêle tradition & modernité

Ville relativement nouvelle, Doha est une destination qui attire de plus en plus de touristes. Souvent comparée à Dubaï, la capitale du Qatar a cependant une particularité qu’elle continue de cultiver : une âme et une histoire qui lui est propre.

 

 

Quand je suis arrivé à Doha, j’ai tout de suite été émerveillé par cette skyline si particulière et les nombreuses forêts de tours… Mais je me suis vite aperçu que ces structures ont respecté la culture locale et que la ville originelle n’a – en rien – perdu de son charme ! Encore en plein essor, Doha se distingue nettement des autres capitales du Moyen-Orient par ses traditions et sa culture, mêlés toutefois au gigantisme qui caractérise si bien les villes des Emirats.

 

 

Riche d’une culture métissée où de nombreuses cultures se côtoient depuis des siècles, on est très bien accueilli à Doha, les Qataris et les expatriés se montrant chaleureux et souvent heureux d’échanger quelques mots en Français.

 

 

Fascinante, futuriste et multiculturelle (plus de 90% d’expatriés), Doha envoûte.

 

De nombreuses curiosités culturelles

Doha abrite des projets architecturaux incroyables, aussi beaux les uns que les autres, et qui sont signés par les plus grands noms de l’architecture moderne.

 

 

 

 

L’une des plus belles structures architecturales n’est autre que le Musée d’Arts Islamiques (MIA pour les locaux), qui est un passage obligatoire lors d’un stopover à Doha et que l’on doit au célébrissime architecte Pei (également architecte de la pyramide du Louvre). Selon moi, c’est de loin le bâtiment le plus emblématique de la ville.

 

 

De l’extérieur, on a l’impression d’apercevoir le regard d’une femme voilée

 

 

Installé sur une île artificielle, le MIA – encore plus belle de l’intérieur – abrite des collections d’objets et bijoux du Moyen-Orient sur 1 400 ans d’histoire (Espagne, Turquie, Inde, et même Chine). Pour ma part, j’ai passé beaucoup de temps à admirer la collection des tapis persans.

 

 

Les expositions temporaires renferment des oeuvres du monde entier et la terrasse extérieure offre une vue imprenable sur la skyline de Doha (inévitable pour les photos Instagram).

Que vous soyez passionné d’art ou non, le MIA est un incontournable, ne serait-ce que pour admirer cette pépite architecturale. Bon plan : l’entrée est gratuite.

 

 

Un coup de coeur pouvant en cacher un autre, j’ai eu la chance de pouvoir shooter le futur musée national du Qatar – tout juste finalisé – signé par l’architecte français Jean Nouvel. En forme de rose des sables, ce musée devrait vraisemblablement ouvrir ses portes fin 2018 (une raison de plus pour revisiter Doha).

 

 

Une multitude de disques qui s’entrecoupent dans un jeu d’inclinaisons

 

 

Encore une fois, cette architecture novatrice est un clin d’oeil à l’identité du Qatar et son patrimoine naturel.

 

 

Grand amateur d’art moderne, j’ai également effectué un saut de puce au Mathaf, le musée arabe d’Art moderne. Il abrite une grande collection permanente d’arts arabes uniques et des expositions thématiques mêlant projections et objets de la vie courante.

 

 

Une belle découverte que je recommande lors d’une escale à Doha !

 

Une destination de choix pour le shopping

Avec presque 20 malls, Doha devrait vous combler niveau shopping. Evidemment, toutes les grandes maisons de couture (françaises, italiennes) sont bien présentes et vous pourriez y faire des affaires… Pourquoi ? La TVA est quasi inexistante au Qatar, donc les prix sont très proches de ceux que vous pourrez trouver en France par exemple.

 

 

Ultra-climatisés, la plupart des malls sont très fréquentés par les Qataris et les expatriés

 

 

L’un des plus surprenant est le Villagio Mall où vous pourrez circuler à bord d’une gondole pour rejoindre les boutiques. Mais ce n’est pas tout, on peut également y patiner (quand il fait 45° dehors, c’est plutôt agréable) ! Autre curiosité, vous pourrez trouver des pépites d’or incrustées dans le sol à certains endroits…

 

 

 

 

Plutôt adepte d’authenticité ? Le Souk Waqif est « the place to be » pour flâner et remplir vos valises. Installé sur un espace immense avec une architecture d’antan, le Souk est reparti en plusieurs espaces bien délimités, allant du gold market au birds market ! Très animé le soir (le souq est fermé avant 16h30), c’est l’un des quartiers les plus vivant de Doha.

 

 

Labyrinthe de boutiques, tapis syriens, épices, bijoux anciens, textiles colorés, parfums, artisanat local… Les prix restent abordables et les commerçants sympathiques. Rien à voir avec des souks que vous pouvez trouver – par exemple – au Maroc, ici la propreté et le calme sont les maîtres mots. Des écrans digitaux sont même présents à certains coins de rue (difficile de s’y perdre), rappelant l’alliance du moderne et de la tradition.

 

 

J’ai même la chance de rencontrer le dernier pêcheur de perles naturelles de Doha, ville baignée par les eaux de la mer d’Arabie et qui fût – à une époque pas si lointaine – l’une des principales sources de revenus des Qataris avant la découverte du pétrole.

 

 

A quelques pas du Souk, on tombe sur le marché aux faucons, une véritable passion locale. Certains de ces rapaces s’arrachent à prix d’or et une clinique spécialisée pour le soin des faucons a même été créée pour soigner l’animal domestique préféré des Qataris. Vous pourrez même aller caresser les rapaces lorsqu’ils se reposent en attendant le jour de chasse, sport ancestral pratiqué durant la saison hivernale.

 

 

Ces animaux sont toute la fierté du pays

 

 

Autre curiosité locale, les pur-sang Arabes que l’on peut voir dans des box et qui sont la propriété de l’Etat.

 

Des richesses culinaires

Au vu du nombre important d’expatriés, Doha abrite une multitude de restaurants internationaux et j’ai pu y déguster des spécialités culinaires du monde entier.

Iranien, libanais, méditerranéen, asiatique… On peut clairement se faire plaisir d’un point de vue gustatif.

 

 

Que ce soit dans les restaurants du souk Waqif ou alors dans les plus beaux hôtels de Doha, les chefs mettent les petits plats dans les grands pour satisfaire les papilles.

 

 

Pour ma part, j’ai adoré la cuisine iranienne du surprenant Parisa, niché au coeur du Souk Waqif. Le cadre est incroyable et la cuisine, un délice (pois chiche, riz épicé, poisson frais, aubergines).

 

 

Autre très bon spot, le restaurant libanais Al Mourjan et sa vue sur la skyline de Doha ! Avant d’attaquer les nombreux plats (environ une vingtaine), j’ai pris le temps de savourer un Mint Lemon, boisson locale très désaltérante, avec vue. Dans un cadre chaleureux, le chef nous a proposé une cuisine simple et pleine de saveurs, un vrai coup de coeur.

 

 

De grands chefs comme Gordon Ramsay, Guy Savoy, Alain Ducasse, ont également posé leurs tabliers dans la capitale Qatari. Je pense notamment à l’Opal situé à l’hôtel Saint Regis ou encore le restaurant Idem qui est situé au dernier étage du MIA.

 

Une offre hôtelière de luxe

Séjourner à Doha, c’est l’assurance de bénéficier d’un service de classe mondiale et on s’en aperçoit assez rapidement, notamment dans les hôtels. Et ils sont légions, puisqu’aux dernières nouvelles, il y a plus de 50 hôtels 4 et 5 étoiles répartis dans la ville.

 

 

J’ai eu la chance de séjourner au fameux Sharq Village & Spa, l’un des plus chics de Doha. Patios magnifiques, tapis rouge, fontaines apaisantes, à notre arrivée le ton était déjà donné ! Situé face à la mer, il est l’un des rares hôtels de la ville à disposer d’une plage à seulement quelques minutes en voiture du centre-ville.

 

 

Une fois arrivés dans notre chambre, nous avons été impressionnés par les volumes, les arabesques, le mobilier et la noblesse des matériaux (salle de bain entièrement marbrée).

 

 

 

 

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cet hôtel est une invitation au chill : une immense piscine de 1 400 m², des transats par centaines, des « beds » intimistes, de jolis palmiers, et même un jacuzzi avec vue sur les tours de Doha… Royal !

 

 

Et pour les curieux, sachez que l’eau de la piscine chauffe tellement la journée – avec ce soleil de plomb – qu’elle est régulièrement rafraichie avec de l’eau froide.

 

Une multitude d’activités

N’ayant pas eu le temps d’explorer les alentours de Doha ou d’y faire – par exemple – du sandboard (48h sont déjà un peu court pour explorer l’immense Doha), j’ai pu apprécier à fond la ville et prendre mon temps.

 

 

Si vous allez à Doha, vous ne pourrez pas manquer la promenade le long de la Corniche ! Elle vous permet de balayer quasiment tous les bâtiments phares de Doha et de souffler un peu. Pour les plus courageux, il y a 7 km de route piétonne où vous croiserez des joggeurs et pourrez admirer les buildings flambant neufs, dont la Doha Tower (conçue par Jean Nouvel).

 

 

Je vous conseille d’y aller tôt le matin ou en fin de journée pour éviter la chaleur étouffante.

 

 

Le temps de quelques heures, nous nous sommes rendu au gigantesque mall Doha Festival City et plus précisément à Angry Birds World, un genre de parc d’attractions pour les enfants… Et pour les grands comme moi ! Sur place, j’ai pu mettre à l’épreuve ma conduite de pilote sur une dizaine de tours en karting. Très sympa pour faire un break !

 

 

 

Enfin, nous avons clôturé nos 48 h par une mini croisière sur un dhow, le bateau traditionnel Qatari. On ne peut pas rater ces embarcations traditionnelles, elles sont omniprésentes dans la baie de Doha. Autrefois, elle servait à la pêche à la perle notamment et elles font parti du patrimoine culturel.

 

 

 

Nous avons eu l’occasion de dîner à bord, tout en contemplant la skyline illuminée, un moment magique. Car c’est également ça Doha, des dégradés de couleurs qui scintillent au-dessus de l’eau et des buildings qui brillent de mille feux.

 

Un soleil à l’année & une formule « stopover » idéale

Honnêtement, qui ne recherche pas le soleil quand on est en décembre à Paris ? Et bien, c’est que propose Doha, du soleil, du soleil et du soleil. Vous l’aurez compris, avec du soleil garanti toute l’année (climat désertique oblige, les pluies sont très rares), il fait quasiment toujours beau. En revanche, la meilleure saison se situe d’octobre à avril (environ 25° en moyenne) pour éviter les 50° en plein soleil du mois de juillet et la chaleur étouffante.

 

 

Avec uniquement 2 heures de décalage horaire, vous ne serez pas perturbé, d’autant plus que la capitale est très bien desservie. Les vols directs depuis Paris sont assurés par l’excellente et renommée Qatar Airways, la compagnie nationale. Classée régulièrement 1ère sur le plan mondial, elle assure 3 vols sans escale au départ de Paris (environ 6h30 de trajet).

 

 

Ouvert en 2014, l’Aéroport international Hamad est l’un des plus modernes au monde et vous pourrez rejoindre le centre-ville uniquement en quelques minutes depuis ce dernier (en taxi ou en Uber).

Et pour inviter le monde à faire escale à Doha, l’office de Tourisme et Qatar Airways ont créé depuis quelques années un visa de transit gratuit, qui vous permet de séjourner 96 heures dans l’émirat.

Enfin, sur place, Qatar International Adventures propose de nombreuses formules pour découvrir Doha et le Qatar, selon vos envies et votre budget : un gain de temps précieux !

 

 

Bilan des courses, Doha est une ville facilement accessible, baignée de soleil et idéale pour un séjour court. N’hésitez pas à sortir de la zone de transit de l’aéroport pour découvrir cette ville fascinante et vous plonger dans l’ambiance mille-et-une-nuits avec une pointe de modernité.

 

Article réalisé en collaboration avec l’Office de Tourisme du Qatar.

Lifestyle

Sur les pistes marocaines en Touareg

24 juillet 2018

Le week-end dernier, j’ai eu la chance de découvrir le petit dernier de Volkswagen – son SUV premium – le nouveau Touareg !

Et quoi de mieux que l’Atlas Marocain et ses routes hostiles pour une mise à l’épreuve en bon et due forme ?

Récit de cet essai hors norme.

 

 

Pour cet essai exotique, direction Marrakech et son magnifique aéroport, avec l’ami Etienne. À peine arrivé, Volkswagen nous propose de quitter rapidement la « ville rouge » pour rejoindre l’Atlas Marocain.

 

 

 

Rétroviseurs ajustés, playlist branchée – via l’Iphone qui recharge par induction sur le réceptacle dédié – ceinture bouclé, ca y est nous voilà paré pour affronter les routes marocaines. Depuis l’aéroport, nous contournons la ville de Marrakech en Touareg pour nous rendre à la 1re étape du road-book : la magnifique Kasbah Tamadot perchée au milieu des montagnes.

 

 

Après quelques kilomètres seulement, je suis déjà conquis par le confort et l’efficacité de ce Touareg nouvelle génération… Et cela va se confirmer le lendemain !

 

 

Après près d’1h de route, nous rejoignons notre camp de base, le magnifique hôtel Kasbah Tamadot, un havre de paix accroché à 1 300 m dans les monts de l’Atlas. La particularité de cet hôtel – l’un des plus prisés au Maroc – est qu’il appartient au magnat Richard Branson depuis 1998. Cette halte nocturne me permet d’apprécier l’hospitalité marocaine, mais également d’en apprendre davantage sur les ambitions de Volkswagen en échangeant avec la team !

Petit-déjeuner au bord de la piscine, je profite de ce cadre idyllique avant la reprise des essais.

 

 

 

 

Nous prenons place dans la Touareg et on se met d’accord sur le roadbook ultra détaillé. Nous choisissons un circuit qui mêle à la fois routes classiques et off-road pour mettre à l’épreuve le dernier-né de chez Volkswagen.

 

 

 

Le nouveau SUV de la marque se veut premium et Volkswagen compte bien en faire un de ses best-sellers sur le marché Chinois. Côté style, le nouveau modèle est plutôt réussi : lignes affirmées, style un peu plus agressif… Et à l’intérieur, on retrouve une superbe finition mêlée à dessin sobre et plutôt raffiné. Moins lourd que l’ancien modèle, grâce à une utilisation de matériaux plus haut de gamme et plus légers, le nouveau Touareg en impose !

 

 

 

 

Après une vingtaine de kilomètres, à travers les villages marocains et en évitant les moutons et les ânes qui bordent les routes, le GPS nous indique qu’il va falloir emprunter une piste. En mode off-road, le SUV gagne quelques centimètres au sol et permet d’envisager les passages délicats avec sérénité. Malgré la pénibilité de la piste (caillasse entre autres), le confort de roulage reste bon et on ne sent pas réellement de perte de motricité.

 

 

 

 

Après ce passage off-road, nous reprenons la route à travers des paysages plus magnifiques les uns que les autres.

 

 

 

 

Question conduite, le maintien de voie est plutôt pratique (surtout quand on emprunte certains virages pour la 1re fois), ainsi que la détection de piétons et d’animaux (évidemment très pratique à Marrakech).

 

 

Halte déjeuner dans le superbe écrin du Royal Mansour aux portes de la bruyante Marrakech, nous terminons la journée par un classique tour en calèche et une petite trempette. Il est déjà temps de rentrer à Paris et de quitter les 40° du Maroc.

 

 

 

 

Disponible en Europe dès maintenant en 2 motorisations, ce nouveau Touareg devrait voir arriver de nouveaux membres dans la famille des SUV : un nouveau Tiguan, un T-Cross et probablement l’I.D. Crozz, le 1er SUV 100% électrique de la marque Allemande.

 

 

À l’aise sur les petites routes goudronnées marocaines comme sur les pentes des contreforts de l’Atlas, Le Touareg s’en est sorti avec brio. Et c’est à mon sens le SUV idéal pour un prochain road trip !

Un énorme merci à Volkswagen pour l’invitation (particulièrement à Adrien & Bastien) mais également à Delphine !

Vins & Spiritueux

Aperol Spritz : l’indétrônable cocktail !

21 juillet 2018

L’Aperol Spritz vous connaissez ? Ultra-branché, rafraichissant, orangé… C’est le cocktail tendance du moment !

Peu connu il y a quelques années, Aperol a remis au gout du jour ce cocktail légendaire ! Et cette idée s’est avérée gagnante puisque le cocktail est par exemple n°1 en Italie ! Figurez-vous, qu’à Venise, on en boirait pas loin de 200 à la minute ! Moi même, je me laisse régulièrement tenter quand sonne l’heure de l’apéro.

 

 

Aperol – spiritueux le plus vendu en Italie – a vu le jour en 1919 à Padoue dans la région de Venise.

 

 

En plus de conquérir la France,  la vague orange a littéralement submergé les 5 continents. Une véritable « spritzmania » est en train de s’implanter partout. Pour la petite anecdote, l’Aperol tient d’ailleurs son nom du mot « apero », découvert par les frère Barbieri (créateurs de la marque) lors d’un voyage en France.

 

https://www.instagram.com/p/Bl-2axlFzRg/?taken-by=quentinlafon

 

Composé de 2 volumes de Prosecco, 2 volumes d’Aperol et un trait d’eau gazeuse auquel on ajoute des glaçons et une rondelle d’orange, le cocktail est très facile a réaliser même pour un novice.

 

 

Le spritz fait même son entrée dans l’édition 2018 du Robert illustré 2018.

 

 

Avec seulement 15°, cette boisson légère en alcool est idéale le temps d’un apéro en terrasse avec vos amis !

Et en parlant d’apéro, je vous donne 3 tips indiscutables pour un apéro trendy, sous le signe du partage et de la convivialité !

 

  • 1er tips : Choisissez une terrasse au soleil ! Indissociable, ces deux éléments seront vos meilleurs atouts pour passer un bon apéro et déguster des Spritz bien frais. Vous allez me dire que vous ne connaissez pas les terrasses où vous pouvez consommer un bon Spritz.

 

  • 2ème tips : Partagez ce moment avec vos amis !

 

  • 3ème tips : Ne laissez pas les glaçons fondre trop vite : votre Aperol Spritz perdra de sa saveur.

 

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, consommez avec modération.

Lifestyle

Immersion aux Vieilles Charrues avec Hénaff

20 juillet 2018

Alors que viens de s’achever l’édition 2018 du plus grand festival de France, à savoir les Vieilles Charrues, je vous propose un petit flashback de cette édition placée sous le signe de Bollywood. Pour les parisiens – comme moi – sachez que c’est uniquement à 5h de train depuis la gare de Montparnasse jusqu’à Carhaix.

Et oui, le week-end dernier j’ai enfin découvert le festival finistérien – l’un des plus important d’Europe –  grâce à un acteur breton incontournable : Hénaff et ses petites boîtes bleues et jaunes. Partenaire de l’édition 2018 du festival et ancré dans le territoire breton depuis ses origines, l’alliance est complètement légitime au regard de l’esprit festif et convivial que ces 2 institutions partagent.

 

 

En cette fin de mois de juillet, la saison des festivals bat son plein en France et partout dans le monde

 

 

Labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant par l’Etat, Hénaff existe depuis 1907 et n’a cessé de se diversifier et de poursuive sa stratégie d’expansion. Ses 250 salariés et ses 170 000 fans sur Facebook lui rendent bien.

 

 

 

 

 

Mêlé aux presque 300 000 festivaliers, j’ai pu découvrir de nombreuses scènes et artistes. C’est aussi ça les Vieilles Charrues, un melting pot de genre, une programmation hétéroclite… Hip-hop, rock, pop, électronique : le choix est souvent difficile tant la palette d’artistes est large !

 

 

 

 

 

Cette année, le festival breton a souhaité jouer la carte de la nostalgie, en invitant des groupes mythiques des années passées, comme Massive Attack, les légendes de la new wave Depeche Mode, Gorillaz, IAM… Mais aussi des artistes plus actuels comme Damso, Eddy de Pretto, Orelsan, Lomepal ou encore Jain.

 

 

Le rock des années 1990 refait surface

 

 

Comme d’habitude aux Vieilles Charrues, la programmation n’a aucune frontière musicale et les 4 scènes – installées à des points stratégiques sur 2 hectares – ont fait vibrer les nombreux festivaliers, dont de nombreux bretons et leurs légendaire drapeau.

Et cette 27ème édition fut une sorte de remake de Holi – la célèbre fête indienne aux couleurs sacrées – avec des palais de maharadjas, un disco-bus Bollywood, des banderoles colorées… Un kitsch indien comme on l’aime.

Un énorme merci à Hénaff pour l’invitation mais également à Benjamin, sans qui rien de tout cela n’aurait été possible !

Luxe

TOP 50 du luxe français sur Instagram

15 juillet 2018

Mis à jour en octobre 2018, voici notre top consacré aux marques de luxe françaises présentes sur le réseau social Instagram !

Le luxe 2.0

Le luxe est défini comme étant un mode de vie caractérisé par de grandes dépenses consacrées au superflu.

Parallèlement à cette définition, le luxe a bien changé : il est entré dans l’ère du digital.

Bien loin de l’image de rareté et d’élitisme qu’ont toujours prôné les marques de luxe, elles jouent désormais, la carte de l’ultra-accessibilité en s’implantant massivement sur les réseaux sociaux. Un phénomène qui a vite pris une tournure mondiale.

Ce soudain engouement pour les réseaux sociaux s’inscrit dans une logique de communication et de fidélisation auprès des fans. Dernièrement, on a vu de nombreuses marques s’implanter sur Facebook, Instagram ou encore Snapchat.

Surprenant ? Pas vraiment, compte tenu de la teneur en 15-25 ans présents sur les réseaux sociaux. Ceux-ci permettent de cibler des catégories plus jeunes et éloignées des grandes villes, et surtout, offrent un moyen de communication direct avec les clients.

Il m’est donc apparu évident de réaliser un classement des marques de luxe françaises, parallèlement à la dynamique croissante et flagrante du nombre d’utilisateurs sur Instagram.

Bien évidemment, la quantité de followers ne s’inscrit pas dans la renommée d’une marque. Il s’agit ici de situer et de comparer les marques selon un indice de notoriété et d’influence de leurs comptes Instagram respectifs. (hors pages non-officielles)

Plus efficace que certains canaux traditionnels de communication, Instagram permet d’atteindre davantage de consommateurs et plus précisément la volatile génération Y. L’enjeu, cependant, est de maîtriser son image et sa réputation

Sans surprise, les emblèmes de la culture française à l’étranger, à savoir, Louis Vuitton, Dior ou encore Chanel, sont de loin les plus performants sur la toile, et ce, tous réseaux confondus.

Et n’oubliez pas, la quantité ne fait pas toujours la qualité.

 

(classement en date du 1 octobre 2018):

1). Chanel – 30,1M followers

2). Louis Vuitton27,1 M followers

3). Dior – 21,4 M followers

4). Christian Louboutin – 11,4 M followers

5). Givenchy – 11,2 M followers

6). Balmain – 8,5 M followers

7). Cartier – 7,4 M followers

8). Bugatti7,4 M followers

9). Hermès – 7,3 M followers

10). Chloé – 6,4 M followers

11) Saint Laurent Paris – 4,9 M followers

12). Lanvin – 3,7 M followers

13). Lancôme – 2,9 M followers

14). Moncler – 1,5 M followers

15). Céline – 1,4 M followers

16). Jean Paul Gaultier – 1,3 M followers

17). Van Cleef & Arpels – 1,2 M followers

18). Nina Ricci – 965 K followers

19). Guerlain – 955 K followers

20). Ladurée – 526 K followers

21). Dom Pérignon – 520 K followers

22). Moët & Chandon515 K followers

23). Longchamp – 488 K followers

24). Roger Vivier – 443 K followers

25). Veuve Clicquot441 K followers

26). Piaget – 440 K followers

27). Sonia Rykiel – 389 K followers

28). Goyard – 378 K followers

29). Boucheron – 355 K followers

30). Paco Rabanne – 310 K followers

31). Grey Goose – 267 K followers

32). Chaumet – 218 K followers

33). Bell & Ross – 185 K followers

34). Pierre Hermé Paris – 174 K followers

35). Repetto – 165 K followers

36). Fauchon – 126 K followers

37). Perrier-Jouet – 110 K followers

38). Pierre Hardy – 110 K followers

39). Moynat – 97 K followers

40). Bollinger – 95 K followers

41). Barbara Bui – 80 K followers

42). Louis Roederer 68  K followers

43). Baccarat – 60 K followers

44). Fauré le Page – 58 K followers

45). Weston – 53 K followers

46). Sisley – 47 K followers

47).  Ruinart – 45 K followers

48). Christofle – 45 K followers

49). Lancel – 40 K followers

50). G.H.MUMM – 38 K followers

A noter que 5 autres marques de luxe françaises ne sont pas si loin du top : Taittinger34 K followers, Piper-Heidsieck33 K followers, Fragonard – 29 K followers, Martell Cognac 28 K followers, Fred – 22 K followers, Lolita Lempicka – 15 K followers, Caron – 14 K followers, Lanson10 K followers, Petrossian8 K followers, Rémy Martin – 7,2K followers, Pinel & Pinel3 K followers, Christian Lacroix – 1 K followers.

Je vous rappelle que ce Top 50 n’a qu’un intérêt purement quantitatif et que le plus important pour une marque sur Instagram reste par exemple l’engagement ou l’impression.

Pour toute remarque ou oubli de ma part, merci de me le signaler ! Je tiens à ce que ce classement soit le plus authentique et exhaustif possible. Dans un souci d’objectivité, vos contributions seront miennes.

Travel

Une journée 100% vélo en Alsace

29 juin 2018

Il y a quelques jours, le collectif « Alsace à vélo » m’a proposé de découvrir la région le temps d’une courte escapade : défi relevé !

Avec plus de 1 300 kilomètres de circuits balisés, la région Alsace est une des plus riches de France en matière de voies aménagées pour les vélos. Et en plus, elle cultive une dimension internationale de part ses frontières avec la Suisse et l’Allemagne notamment.

 

 

L’Alsace, un terrain idéal pour un séjour à vélo 

 

 

Aménagées au milieu des vignes, le long d’anciennes voies ferrées, les véloroutes d’Alsace permettent de pédaler en sécurité et de rejoindre les points d’intérêts majeurs de la région. Allez, je vous raconte mon itinéraire pour découvrir l’Alsace autrement, en toute autonomie.

 

 

Après 2h30 de trajet, nous rejoignons Colmar où nous louons de robustes vélos (Deutsche Qualität) à assistance électrique. Petite particularité, ils sont également équipés du système de rétropédalage, qui permet de freiner plus facilement à mon sens. Il nous fallait bien ce petit coup de pouce technologie pour découvrir la région (presque) sans effort et sous un soleil de plomb.

 

 

D’une autonomie d’environ 90 km en plaine, la batterie des vélos suffit largement pour un périple de 24h.

 

 

Et c’est parti pour 35 km de balade à la découverte du patrimoine alsacien et plus particulièrement de Colmar, Riquewihr et des belles vignes Alsaciennes.

Nous démarrons évidemment notre trip dans l’authentique ville de Colmar, surnommée la « Petite Venise ». Ciel bleu, palette de couleurs, rues pavées, nous flânons dans le vieux quartier pour admirer la richesse architecturale de la ville. Point d’orgue de la visite, le fameux quartier de la Petite Venise, certainement le lieu le plus touristique de la ville.

 

 

 

 

 

 

Après cet arrêt obligatoire et haut en couleur, nous prenons la route direction Riquewihr.

À la sortie de Colmar, nous emprunter la Véloroute du Vignoble jusqu’à Bennwihr. Nous faisons des haltes régulières dans les vignobles pour profiter de la quiétude des lieux et déguster quelques mûres sauvages.

 

 

Arrivés dans le village d’Ammerschwihr, nous nous préparons à attaquer l’énorme montée qui mène à Riquewihr. Nous savions que chaque coup de pédale aussi douloureux qu’il soit valait la peine d’être fait ! Et oui, l’effort fut récompensé – lorsque le sommer atteint – nous nous retrouvons face à un panorama époustouflant au-dessus des vignes vallonnées.

 

 

 

 

Nous soufflons le temps de la descente direction l’un des plus beaux villages de France, Riquewihr. C’est vraiment le village Alsacien par excellence, rues pavées, maisons à colombages de toutes les couleurs, vignobles au loin. Après une courte halte déjeuner dans le centre historique, nous faisons le plein de photos et sillonnons le petit village de haut en bas, d’est en ouest.

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes ensuite redescendus en direction de Colmar pour terminer la boucle du jour et rentrer sur Paris, les jambes lourdes, mais le sentiment d’avoir réalisé un super trip sur la route des Vins d’Alsace.

 

 

N’hésitez pas à monter en selle pour découvrir la région Alsacienne : que vous soyez cycliste passionné ou amateur, les nombreux kilomètres et les nombreuses possibilités d’itinéraires devraient vous combler. L’Alsace est un véritable terrain de jeu pour les fans de cyclotourisme et elle vous permet de découvrir de superbes lieux à votre rythme et en totale autonomie.

Si vous voulez en savoir davantage pour préparer un séjour dans l’Est, rendez sur le site de l’Alsace à Vélo pour consulter de nombreux carnets de route et préparer votre escapade en fonction de vos envies.

Lifestyle

Road trip sur la route des fjords avec Seat

29 juin 2018

Le week-end dernier, je suis parti en Norvège avec Seat pour un road trip inoubliable ! Après les montagnes d’Autriche, la marque automobile Espagnole m’en met plein la vue à nouveau.

Une première fois pour moi qui n’avait jamais mis les pieds dans ce pays nordique. Et autant le dire tout de suite, je n’ai pas été déçu !

Après un vol direction Trondheim – depuis Paris – un rapide briefing et une présentation des modèles que nous pourrons tester (Arona, Ateca, Ibiza et León), nous montons à bord.

Petite précision, avec Osmani, nous avons pu conduire les 4 différents modèles sur quasiment 1 000 km de routes Norvégiennes. Nous voilà donc parti pour sillonner les superbes routes nordiques pendant 72h.

Étape 230 km avec le modèle Seat León Xperience.

Nous mettons nos 2 valises et un sac de voyage dans le coffre… Et surprise, il reste encore pas mal de place, un très bon point ! 1ers kilomètres de notre road trip, à bord de la León, on se rend tranquillement à notre étape finale : Kristiansund. La Norvège est un vrai coup de coeur, la plupart des paysages sont à couper de souffle… et quand on pense que tout ça est accessible à moins de 3h d’avions de chez nous.

Cet après-midi au programme, de superbes lacs, des maisons de couleur et des villages de pécheurs. Ici, en Norvège, on ne sait jamais où donner de la tête, tous les 50 m une vue nous donne envie de stopper la Seat pour faire des photos. Mais le temps joue contre nous – et pour ne pas rater la suite du programme – il ne faut pas traîner !

à la découverte de la mystérieuse beauté Scandinave

1er passage de ferry, notre León profite d’un court répit et nous repartons direction Kristiansund. Les routes regorgent de grands classiques Norvégiens (maisons typiques, tunnels, forêts denses, rivières, lacs…).  La León et sa technologie 4Drive nous offre un début de trajet reposant tant les virages effectués sans ballotement sont nombreux (même à des allures sportives).

Arrivés au Thon Hôtel, nous prenons nos quartiers puis nous nous rendons dans un restaurant local pour déguster du bon poisson et debriefer sur cette première journée ! Le soleil de minuit nous régale puisqu’à 00h – par exemple – il fait encore jour. On a cette curieuse impression qu’il ne se couche jamais et ce n’est pas plus mal comme ça !

Étape 325 km avec le modèle iconique Seat Ibiza

Deuxième jour, deuxième monture, nous partons relativement tôt et heureusement, car nous avons croisé de nombreux cars de touristes sur la route.

Après quelques kilomètres, nous arrivons sur l’incontournable route de l’Atlantique, appelé « Atlanterhavsveien« . Durant plusieurs kilomètres, on traverse des îles et des récifs et on se retrouve souvent perché en plein océan au milieu de nul part !

Chaque pont relie son petit îlot 

Parmi les 7 ponts, il y a un qui sort tout particulièrement du lot : le Storseisundet Bridge. Pause obligatoire pour les amateurs de drone et notamment mon co-pilote, qui s’éclate à réaliser de superbes films. Vraiment à couper le souffle.

Ensuite, nous nous arrêtons régulièrement dans de petits villages pour shooter et faire de courtes pauses. Le rouge prédomine toujours et ressort très bien dans ces paysages verdoyants.

Le trajet est toujours aussi magnifique, les différentes montagnes et cascades sont autant d’occasions de s’extasier. Notre vitesse de croisière est régulièrement interrompue par des passages en ferrys, véritable institution et gain de temps dans cet archipel d’îlots.

Point d’orgue de notre séjour, la charmante ville d’Alesund et son feu de la Saint-Jean, l’un des plus impressionant au monde. Passage au magnifique hôtel Brosundet et ses magnifiques charpentes (et un petit passage au sauna pour ma part), on se restaure avant de prendre le bateau et observer le plus grand feu de joie au monde.

Pour les curieux, des palettes de bois sont empilées pour atteindre quasiment 40 mètres de hauteur. Les adolescents de la ville se chargent de le construire depuis des générations, sans aucune grue ni engin, juste à la force des mains.

Étape 420 km avec le modèle Seat Arona

3ème jour et c’est au tour de l’Arona de passer entre mes mains. L’un des petits derniers de la marque – et l’un des plus petits SUV du marché – propose une carrosserie bi-colore qui permet d’obtenir 68 combinaisons différentes. Nous ne perdons pas nos habitudes puisque l’intérieur est très ressemblant au modèle Ibiza, avec la même technologie embarquée (Front Assist avec freinage d’urgence, détection de piéton, etc).

Et nous démarrons cette dernière grosse journée de route par un shooting coloré dans un petit port Norvégien. Ensuite, nous attaquons une succession de lacets pour tester de nouveaux les qualités dynamiques de l’Arona.

Pause déjeuner au Sunnfjord Museum, où nous apprécions la quiétude des lieux.

Notre journée s’achève à Bergen, l’une des plus belles villes de Norvège. J’ai particulièrement aimé les jolies façades colorées sur le port, l’histoire de la ville et le charme pittoresque qui s’en dégage. Surnommée “la cité de bois”, la deuxième ville du pays constitue la fin de notre périple.

Étape 20 km avec le modèle Seat Ateca

Après un très bon petit déjeuner englouti en bon et due forme (quel bonheur de déguster du saumon), nous nous rendons à l’aéroport de Bergen où notre vol pour Paris nous attend.

Nous avons rempli notre objectif, parcourir les 1 000 km d’un road trip très bien organisé et cela nous a permis de nous rendre compte de la robustesse des modèles de chez Seat. À l’aise sur la plupart des terrains, facile à la prise en main, confortables, le constructeur Espagnol a bien travaillé.

J’ai également été impressionné par les nombreuses aides à la conduite, le pack audio signé Beats et le système 4Drivre qui permet une conduite complètement sécurisante.

Un énorme merci à SEAT pour l’invitation (dédicace à Emma) mais également à Guillaume !

Et on se quitte sur cette belle vidéo qui résume à merveille ce road trip Norvégien by Seat.

 

Lifestyle

En roue libre avec Bridgestone

23 juin 2018

Bridgestone, ça vous parle ?

Depuis mes premiers pas à Magny-Cours avec Audi en 2015, je bouillais d’impatience de remettre les pieds sur un circuit.

Je ne pensais pas pouvoir passer au volant des bolides de chez BMW au coeur de la Driving Academy Maisach ! Et c’est avec la célèbre marque de pneu Bridgestone, que je me suis rendu en Allemagne le temps d’une journée forte en adrénaline. Je vous vois déjà dire « les pneus c’est juste de la gomme, ce n’est pas très important », mais vous allez vite vous rendre compte que non.

Quelques mots sur Bridgestone… Fondé au Japon en 1931, la marque Bridgestone est aujourd’hui devenue l’un des plus gros groupe pneumatique mondial. Le groupe propose ainsi des pneus pour voitures, 4×4, moto ou même encore des pneus poids lourds. Mais ce n’est pas tout, puisque depuis les années 2000, le groupe équipe les voitures sportives de BMW et Lexus.

 

 

Parce que Bridgestone est constamment à la recherche d’une conduite plus sécuritaire, le groupe a développé un pneu technologique (NanoPro-Tech) qui permet de garder le contrôle sur n’importe quel sol, en plus d’un excellent rendement kilométrique. Par exemple, avec cette technologie, le phénomène d’aquaplaning est complètement contrôlé grâce à un design de la bande de roulement très travaillé. Grosso modo, ce pneu évacue l’eau lorsqu’elle s’accumule et permet donc de réduire les risques de conduite sur surface mouillée.

 

 

L’histoire commence à Munich, ou je débarque tard en soirée à l’hôtel Fürstenfelder, une référence dans l’hôtellerie éco-responsable. Mais elle débute réellement le lendemain, sur le circuit de la BMW Driving Academy.

L’endroit est chargé d’histoire puisque c’est un ancien aéroport militaire, où de nombreux avions ont décollé par le passé. Et c’est dans ce centre de formation, très réputé pour les passionnés d’automobiles, que nous avons eu la chance de tester de nombreuses BMW équipés de pneus Bridgestone.

 

 

Arrivé sur le circuit et après un rapide brief, on démarre la journée sur des exercices sur sols mouillés puis de slaloms et enfin sur circuit. Et nous prenons en mains toutes les BMW, de la X5, X3, M3, M4 en passant par l’excellente i8 !

 

 

 

 

Pour garder le contrôle en toute circonstances

 

 

 

 

Et comme on dirait à Maisach, « la passion laisse des traces » !

 

 

 

 

La journée se termine sur une épreuve de vitesse avec slalom et je réalise l’importance pour un constructeur auto de trouver les pneus qui iront parfaitement avec ses modèles. Et oui, un pneu qui n’est pas adapté peut complètement changer la conduite, la sécurité et le confort d’une voiture.

Merci à Bridgestone pour l’invitation et surtout à Stéphanie !