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Lifestyle

Dîner étoilé au Grand Vefour

14 février 2019

Récemment, j’ai eu le privilège de découvrir l’un des plus belles tables de France : le Grand Véfour ! Situé sous les arcades des jardins du Palais-Royal, c’est le plus ancien restaurant gastronomique de Paris, créé en 1784.

Joyau de l’art décoratif du XVIIIe siècle et lieu emblématique de la vie politique, artistique et littéraire depuis deux cents à Paris, Napoléon, Jean Cocteau, Lamartine, Sacha Guitry ou encore Victor Hugo se sont attablés au Grand Véfour.

 

 

Ce lieu mythique et intemporel – et accessoirement dernier restaurant Directoire de Paris – est devenu au fil des années une référence de la gastronomie française. Preuve en est, ses 2* au Guide Michelin. Woody Allen a même choisi le Grand Véfour pour y tourner une des scènes de Midnight in Paris.

Et lorsque l’on pénètre dans l’antre du Véfour, on a tout de suite l’impression de goûter à un bout d’histoire et de légende. Décor somptueux, tableaux anciens, moulures par centaine, banquettes de velours, miroirs qui se répondent et surtout la vue sur les jardins du Palais Royal : le changement d’époque est immédiat !

 

 

Un moment de haute cuisine française

 

 

Classé aux Monuments Historiques, le Grand-Véfour nous a charmés. Récit.

Arrivé pour 20h à l’occasion d’un dîner, nous sommes accueillis chaleureusement par le maître de salle. Puis c’est au tour de Guy Martin, le talentueux chef savoyard multi-étoilé de nous saluer.

 

 

Autodidacte et ancien pizzaiolo, Guy Martin a gravi un à un les échelons de la grande cuisine. Et c’est désormais dans l’un des plus beaux établissements de Paris qu’il officie, en toute simplicité. Sa cuisine – inventive et légère – reste classique, mais elle est modernisée avec subtilité.

 

 

S’asseoir à la table du Grand Véfour doit être une fête !

 

 

Installés sur une belle banquette de velours, et plus précisément à la table Colette (chaque table porte le nom d’un illustre habitué), l’équipe du Grand Véfour s’occupe de nous avec une attention de tous les instants.

Nous démarrons par les nombreux amuse-bouche savoureux. Puis, en entrée, nous avons dégusté les fameuses ravioles de foie gras accompagnées de leur crème truffée – un véritable must à déguster impérativement – mais également le homard bleu servi tiède avec potimarron écrasé au bois sucré et zestes d’orange.

 

 

 

 

 

S’en est suivi un plat de noix de coquilles Saint-Jacques poêlées délicieusement accompagnées de céleri-rave et d’incroyable langoustines croustillantes accompagnées d’une fine purée de patates douce. La langoustine est très tendre, l’association avec la purée de patates douce est très harmonieuse. Absolument divin !

 

 

 

Les produits sont évidemment tous frais, de saison et les assaisonnements parfaitement exécutés.

En guise de bouquet final, on a opté pour le vacherin et le babas citron-tonic-coing, sorbet citron baies du genévrier. Les desserts sont structurés, équilibrés : un vrai délice. Mais ce n’est pas tout puisque nous avons eu le droite à la classique tranche de gâteau de Savoie, clin d’œil de Guy Martin à sa région natale.

 

 

 

 

 

Fin d’un mémorable voyage gustatif qui aura duré presque 3 heures.

Travel

5 bonnes raisons d’aller skier à Saint-Lary

5 février 2019

Saint-Lary – station familiale – est l’un des domaines skiables les plus fréquentés des Pyrénées. Et on comprend vite pourquoi : village pittoresque, enneigement, activités… cette station convient aussi bien aux skieurs avancés qu’aux non skieurs !

D’autant plus que, à quelques heures des aéroports de Toulouse-Blagnac ou encore de Tarbes-Lourdes-Pyrénées, il n’y a qu’un pas.

 

 

Vous comptez partir en vacances dans les Pyrénées cet hiver ? Découvrez 5 bonnes raisons d’aller découvrir Saint-Lary !

 

Un énorme domaine skiable

Vous êtes plutôt pistes noires ou vertes ? Pas de panique.

Située dans les Hautes-Pyrénées, Saint-Lary offre l’un des plus grand domaine skiable de la chaîne Pyrénéenne avec plus de 100 km de pistes. Alliant des pistes faciles à des pistes freerides, il y en a pour tous les goûts. Preuve à l’appui, le domaine est composé de 7 pistes vertes, 25 pistes bleues, 14 pistes rouges et 9 pistes noires. Avec près de 31 remontées mécaniques (modernisées ou en cours de modernisation), vous pouvez vous rendre aisément du village aux départs des pistes (Saint-Lary 1600 et Saint-Lary 1700).

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour les plus petits, un domaine de glisse KidPark a été créé spécialement avec 2 pistes de luge à leurs dispositions.

Et concernant les plus aventureux, un Snowpark ainsi qu’une piste de ski de fond de 3 kms sont accessibles à Saint-Lary 2400 « Vallon du Portet ». Depuis ce secteur, vous pourrez également bénéficier d’une vue à 360° sur les Pyrénées.

 

Un village authentique et pittoresque

Situé à 830 mètres d’altitude, le village de Saint-Lary est complètement intégré au paysage et ne dénature pas la vallée. L’architecture du village – préservée et contrôlée – est en symbiose avec l’environnement, les façades sont – pour la plupart du temps – en bardage bois et pierre.L’objectif du village n’est pas de s’étendre, mais au contraire de se moderniser et de remettre au goût du jour ses appartements et autres chalets existants.

 

 

 

 

La rue principale – très commerçante – est très agréable pour flâner et y acheter de délicieux fromages locaux et autres saucissons. Une jolie église romane domine le centre-ville et on peut découvrir à pied – facilement – le très beau patrimoine en pierres que propose Saint-Lary.

 

 

 

 

 

 

Saint-Lary est également l’une des premières stations de ski à avoir signé la Charte nationale en faveur du développement durable en station de montagne. Ainsi, elle est labellisée Qualité Environnement.

 

De nombreuses activités

Le village au charme montagnard propose également des activités pour les non-skieurs ou ceux qui souhaitent faire un break.

Les randonnées en raquette sont nombreux autour de Saint-Lary et s’est une bonne manière de s’immerger dans les paysages enneigées sans se fatiguer. Cette activité est accessible pour tout niveau puisqu’elle ne demande pas d’efforts incroyables.

Au cours de la promenade, le guide vous parle de la nature environnante et nous fait découvrir un joli point de vue sur le village de Saint-Lary et plus globalement la vallée.

 

 

 

 

 

Outre le spa, le snowtubing et la moto-neige, vous pouvez également partir à la rencontre de vigoureux chiens de traîneau et en apprendre davantage sur le meilleur ami de l’homme (version nordique) ! L’association « Le repaire des Huskys » propose de venir découvrir sa petite meute de 6 chiens (Huskys sibériens, Malamuts…) et leur mode de vie.

 

 

 

 

 

Une cuisine de qualité

Après une journée de ski, rien de mieux que de contenter sa faim dans un bon restaurant montagnard typique de la région. Tartiflette, raclette, fondue… On retrouve ces classiques dans les restaurants du village et même en altitude.

 

 

 

 

Sur les pistes, Les 3 guides fait office de référence dans la région. Restaurant puis Bar After Ski (jusqu’au coucher du soleil), cet établissement propose une terrasse panoramique et l’intérieur d’un chalet à l’ambiance électrique. Coup de coeur sur les plats raffinés et la décoration décalée !

 

 

 

Au village, on peut déguster des spécialités fromagères près de la cheminée à la Cas’a Tom, savourer des tapas au bar Au Balcon ou encore la jouer classique au restaurant ICC avec de bons plats typiques.

 

Un accès rapide depuis Paris

Alpes ou Pyrénées, qui est le plus simple d’accès ? Et bien figurez-vous, que Saint-Lary fait parti des stations les plus faciles d’accès depuis Paris. En effet, si on fait le calcul : une grosse heure de vol puis 1 à 2h de route depuis l’un des 3 aéroports présents autour de la station, que ce soit Toulouse-Blagnac (avec Air France, Easy Jet), Tarbes-Lourde (avec Air France) ou encore Pau-Uzein (avec Air France, Easy Jet) !

 

 

Au final, on peut partir un vendredi en fin de journée depuis le centre de Paris pour ensuite mettre les pieds sous la table à l’heure du dîner au coeur du village de Saint-Lary : pratique, non ?

 

 

 

Skieur ou non-skieurs ? Vous trouverez forcément votre bonheur à Saint-Lary ! Ouverte depuis le 1er décembre 2018, la station fermera ses portes le 31 mars 2019.

 

Article réalisé en partenariat avec l’Office de Tourisme de Saint-Lary

Lifestyle

Le Zyriab : cuisine du Moyen-Orient avec vue

31 janvier 2019

En ce début d’année 2019, le Chef étoilé du Grand Véfour – Guy Martin – s’offre un nouveau challenge en s’octroyant les trois restaurants de l’Institut du Monde Arabe et sublime la cuisine du Moyen-Orient au sein du restaurant le Zyriab.

 

 

Situé Place Mohammed V dans le 5ème arrondissement de Paris, l’Institut du Monde Arabe possède en son sommet au rooftop et l’une des plus belles vues sur la cathédrale Notre-Dame. Et désormais, c’est Guy Martin qui va proposer sa vision de la cuisine du monde Arabe au sein de cet imposant bâtiment conçu notamment par l’incontournable Jean Nouvel. « La table de l’Institut du Monde Arabe est aujourd’hui l’un des plus beaux points de vue de Paris », déclarait le chef.

 

 

 

« Pour moi qui aime tant l’art, cuisiner dans un musée prend tout son sens ». Guy Martin.

 

 

 

L’objectif du Chef ? Conjuguer traditions et contemporain, le tout avec des produits d’exception. Et le contrat est plutôt bien rempli ! La carte – entièrement maison – est courte mais elle symbolise bien l’alliance entre la cuisine Arabe et la France. Vous pourrez y goûter toutes les richesses du terroir méditerranéen en admirant la vue : un délice !

 

 

Fidèle aux exigences que requiert un étoilé, Guy Martin privilégie les petits producteurs, comme ce pain typique du Moyen-Orient (El Matlogh) qui provient d’une boulangerie locale. Toute la vaisselle provient également d’un potier de la région de Marrakech : entièrement faites à la main, aucun assiette n’est identique et c’est ce qui fait également le charme du restaurant le Zyriab.

 

 

 

 

 

Nouvelle année, nouveau challenge

 

 

 

 

 

En entrée, j’ai pu goûter à d’excellents mezzés (humus & fromage blanc) puis à un foie gras poêlé aromatisé de kumquats. En plat de résistance, j’ai eu le droit à un superbe Tajine garni de coquillages, carottes et poivrons confits et homard bleu. Pour finir – et en guise de 3ème round – j’ai pu déguster de délicieux desserts comme un Millefeuille oriental et une salade d’orange. Là encore, les grands classiques de la cuisine marocaine sont sublimés.

 

 

La carte devrait changer en fonction de la programmation du musée (actuellement focus sur le Maroc) et vous faire découvrir toutes les richesses du terroir méditerranéen. Un dernier conseil : foncez découvrir le Zyriab !

 

Article réalisé en partenariat avec les établissements du Chef Guy Martin

Lifestyle

En classe des neige avec la Cupra Ateca

28 janvier 2019

Historiquement rattaché à sa maison mère Seat, Cupra s’émancipe et devient une marque à part entière à vocation sportive ! Nouvelle marque, nouveau logo et modèles hauts de gamme… Cupra affiche ses ambitions !

 

 

Ne l’appelez plus SEAT !

 

 

Et pour son premier modèle, Cupra est parti à l’abordage du segment propice des SUV avec un modèle survitaminé : l’Ateca.

 

 

 

Fiat l’a fait avec Abarth, alors pourquoi pas Seat avec Cupra ?

 

 

 

Quand à moi, j’ai pu essayer ce nouveau bijou dans les Alpes Françaises, du côté de Chamonix, en compagnie de quelques amis influenceurs. Récit.

Un logo qui en jette ! Première bonne impression lorsque j’aperçois les Cupra Ateca que l’on s’apprête à essayer le temps d’un week-end. Ce SUV compact au look agressif et mordant me fait clairement de l’oeil. Petit tour du propriétaire et je remarque des jantes superbes, avec une petite touche cuivrée. Pas mal du tout comme signature de marque ! Le pare-chocs – également dynamique – confère à l’Ateca un look résolument agressif. Coup de coeur également pour la quadruple sortie d’échappement à l’arrière et la calandre spécifique en nid d’abeille. Assurément sportive !

 

 

Et si on faisait un tour sous le capot ? A l’image de ce qu’elle renvoie physiquement, l’Ateca n’est pas en reste côté motorisation. 300 chevaux, quatre roues motrices, un châssis baissé. Et surtout… uniquement 5,2s de 0 à 100km/h, certainement un record sur la gamme des SUV.

Et je ne vous ai pas parlé de ses 247 km/h en vitesse de pointe ! Le Cupra Ateca est véritablement hors norme, atomisant de loin les autres généralistes (et leurs 240 ch) : une bonne nouvelle pour le marché des SUV.

 

 

 

A bord de l’Ateca, on retrouve un design efficace avec un habillage en Alcantara sur les sièges et panneaux de portes. Cuirs surpiqués, pédalier en alu, volant en cuir et les seuils de portes en aluminium : une prestation de qualité.

Un peu kitch pour certain, j’apprécie aussi la lumière d’accueil qui projette au sol le logo et le nom Cupra !

Côté technologie, on soulignera les caméras de stationnement à 360°, l’incontournable park assist, la recharge par induction et l’écran multimédia 8 pouces tactile avec navigation intégrée. Tout y est évidemment de série.

 

 

Pratique et parfait pour les tenues de route, le Cupra Ateca dispose également de différents modes de conduite : Normal, Sport, Individual, Snow, Off-road et le maisons « Cupra ». En plein coeur des Alpes, j’ai bien entendu pu essayer le mode Snow à outrance. Bilan des courses ? Agréable à conduire sur neige, bonne tenue de route et suspensions indulgentes.

Les tracés exigeants et techniques près de Chamonix, m’ont également permis de constater que la Cupra Ateca est quasiment tout terrain : une belle performance pour un SUV. C’est un exemple parmi tant d’autres mais nous n’avons eu aucun soucis à nous engouffrer sur une route enneigée en marche arrière (même sans le mode « neige »).

 

 

Satisfaction sur route enneigée, en hors piste mais également sur route ouverte

 

 

Et pour ceux qui aimeraient davantage d’adrénaline, le mode Cupra – et sa direction beaucoup moins assistée – vous permet de réaliser d’improbables drifts (sur neige). Autre point positif sur le côté « montagne », la banquette rabattable 60/40 avec sa trappe à skis, en plus d’un volume de coffre important (485 litres).

Repos au superbe hôtel de la Folie Douce, un établissement festif (après-ski tous les jours au sous-sol de l’hôtel) et entièrement design. Puis dîner au Mayen pour une petite fondue. En parallèle de la découverte du 1er modèle de la maison Cupra, nous avons également nous dégourdir les jambes près du glacier de Chamonix, accompagné de 2 guides chevronnés qui nous ont donnés quelques tips pour de la survie en haute montagne.

 

 

 

 

 

Premier modèle de la marque et donc forcément ambassadeur, la Cupra Ateca brille par ses belles performances et s’avère déjà être un best-seller. Sachez que Cupra devrait proposer au moins 3 nouveaux modèles d’ici fin 2020.

 

Article réalisé en partenariat avec Cupra.

Lifestyle

Immersion gustative péruvienne à l’Inka

19 janvier 2019

Une escale gourmande chez les Incas en plein coeur de Paris, ça vous tente ? L’Inka est définitivement the place to be pour un voyage exotique (de vos papilles). Allez, je prend mon aller/retour direction le Pérou (et plus précisément le 3ème arrondissement) pour vous donner l’eau à la bouche !

 

 

 

Inspirée par la culture andine, entre tradition et modernité

 

 

 

De passage dans le Marais ? Vous avez surement aperçu l’immense devanture bleu roi de l‘hôtel 1K. Dans ce temple de l’Amérique latine, on y trouve 3 bars, des ateliers, des micros piscines et le fameux restaurant Inka, dont je vais vous parler.

Il faut avouer qu’à Paris, les restaurants proposants une (bonne) cuisine Sud-Américaine ne courent pas les rues (hors bars à ceviche). Pourtant, le Pérou offre une cuisine riche avec de nombreuses saveurs et commence – par ailleurs – à se faire une place dans le paysage gastronomique international.

 

 

Une vision actuelle de la cuisine péruvienne

 

 

Lorsqu’on franchi le pas de la porte, on remarque tout de suite l’univers ethnico contemporain décliné autour de lumières tamisées, d’inscriptions Incas sur pierres gravées, de fauteuils pyramidaux, des rideaux de chaînes en métal de couleur or, cuivre et bronze, de masques péruviens et de dorures. En un mot : dépaysant ! Côté ambiance, elle est plutôt chaleureuse. C’est le cadre parfait pour un dîner en tête-à-tête.

 

 

Mais le dépaysement ne s’arrête pas la ! Sur des bases de recette péruviennes, la cuisine – moderne et inventive – n’est pas en reste. Teintée d’influence occidentale, la cuisine est joliment conçue autour de produits locaux (quinoa, patate douce).

Retour sur un déjeuner en photos…

 

 

En entrée, place à un vrai régal aux saveurs iodées : le ceviche. Le classique de la cuisine péruvienne d’inspiration. Les morceaux de dorade assez épais sont servis généreusement. Des copeaux de patate douce frits apportent un peu de croustillant à cette entrée légère et savoureuse.

Suivait un risotto de quinoa aux cèpes et un poulpe grillé.

 

 

Des alliances empreintes d’originalité 

 

 

Un joli plat qui peut vous surprendre !

Pour le dessert, je vous conseille de choisir l’Avocat, à base de citron vert et de chocolat blanc. C’est un vrai bonheur pour les avocado addict !

Un nouveau QG de la cuisine Sud-Américaine que je recommande à tous les gourmets avides de nouvelles tendances et d’exotisme !

 

Article réalisé en partenariat avec l’1K.

Lifestyle

Influences nippones et italiennes au Lumen

18 janvier 2019

Trouver une table originale à Paris n’est jamais simple, surtout quand on souhaite du re-nouveau et expérimenter. Et c’est ce que propose le Lumen, un établissement adepte d’un mélange multiculturel avec un chef japonais et une carte à l’esprit italien.

En plein cœur du quartier historique du 1er arrondissement de Paris, à deux pas de l’Eglise Saint-Roch, l’établissement Lumen fait partie de ces adresses vraiment surprenante…  C’est un véritable petit coin gardé secret ! Cette petite parenthèse intimiste adopte un cadre élégant, un décor sobre (noir & blanc), une ambiance tamisée et une jolie terrasse romantique pour les beaux jours (mais qui reste tout de même lumineuse à l’automne-hiver).

 

 

 

Nous sommes invités à nous installer dans la grande salle habillée d’immenses baies vitrées. Une fois bien installé, on découvre la carte qui ne tarde pas à mettre l’eau à la bouche. Aux commandes de la cuisine, Akira Sugiura, un chef japonais qui est tombé amoureux des cuisines françaises et italiennes suite à différents voyages à travers l’Europe. Après avoir fait ses armes auprès des plus grands, il prend désormais les rênes du Lumen.

 

 

Son style – assez unique – se reflète sur la carte aux compositions équilibrées et de saison ! Déclinée sous une trilogie de viandes, poissons et pâtes, il y en a pour tout les goûts. Sachez qu’hormis quelques incontournables, la carte varie souvent au fil ses saisons. A noter que le service est attentionné, professionnel mais reste discret.

 

 

 

Sur le papier, ça interloque, dans l’assiette, ça séduit.

 

 

 

Pour l’entrée, notre estomac s’emballe pour l’oeuf pané à la salciccia de porc ibérique et une burrata aux fruit japonais. On est clairement sur des plats à consonance Italienne mais revisité à la sauce Japonaise. Des entrées tout en fraîcheur, accompagnées d’un excellent pain maison !

 

 

Voyage culinaire garanti !

 

 

On opte ensuite pour les spaghetti Mentaiko et les Paccheri au homard à la Trapanese. Les pâtes sont al dente et la sauce apporte du relief au plat : une symphonie parfaite. Concernant le poisson du jour, c’est un véritable melting pot de saveur. Le dressage des plats est très soigné et donne envie.

 

 

 

 

Et pour clôturer cette découverte, on termine par la tarte au yuzu et par le fameux tiramisu au matcha (un must de la maison), symbiose parfaite des deux cultures. Ce tiramisu – joliment exécuté – est mon coup de coeur : une alliance de saveurs italiennes et japonaises parfaitement maîtrisées. L’alliance avec le matcha peut déstabiliser au premier abord mais après une première bouchée, on est complètement conquis.

 

 

 

Une adresse prometteuse, qui mérite d’être découverte et que je recommande vivement.

 

Article réalisé en collaboration avec le Lumen.

Marketing

Like Never Before by Qatar Airways

17 janvier 2019

“We want people to see the world in a new and exciting way… Like Never Before.”

Régulièrement primée meilleure compagnie aérienne au monde (2015, 2017) selon l’organisme de notation Skytrax, Qatar Airways continue de se développer à une vitesse incroyable.

En transportant plus de 29 millions de passagers en 2017-2018, Qatar Airways s’impose comme l’une des toutes meilleures compagnies aériennes du monde.

 

 

No Borders, Only Horizons

 

 

Et c’est donc tout naturellement que Qatar Airways voit les choses en grand pour l’année 2019. En commençant par un nouveau spot publicitaire inspiré par l’univers Hollywoodien et réalisé par Ben Scott.

 

 

Présenté en avant première et en grande pompe à Doha, j’ai eu la chance de découvrir ce film en exclusivité, en compagnie de la team Qatar Airways et de quelques amis journalistes. Et j’en ai profité pour redécouvrir Doha, que j’avais déjà exploré l’été dernier.

 

 

 

 

 

 

 

 

Lancée le 17 janvier dans le monde entier, cette nouvelle campagne nous émerveille par sa simplicité et ses clins d’oeil au cinéma d’Hollywood ! De Paris à Doha – en passant New York et Hong Kong – on accompagne une famille à bord d’un avion de la compagnie. Leur voyage féerique les emmène au coeur du Paris romantique, en passant par la patinoire de New York, l’agitation de Honk Kong, pour enfin se terminer à Doha. Like Never Before !

 

 

Voir cette publication sur Instagram

 

When you fly like never before, you change the way you see the world. Fly with us and find yourself in a world you have only ever imagined. #LikeNeverBefore

Une publication partagée par Qatar Airways (@qatarairways) le

 

 

Vous aurez remarqué la mise en avant de la superbe QSuite, breveté par Qatar Airways et qui révolutionne notre manière de voyager. Plus proche d’un blockbuster hollywoodien que d’une publicité classique, Ben Scott a voulu « créer un voyage fantastique à travers le monde ». Et c’est une réussite ! Pour la petite histoire, 200 membres d’équipage du monde entier ont eu l’occasion de tourner dans ce spot.

 

 

« Cette campagne incarne tout ce qui est au cœur des valeurs de la marque Qatar Airways, ainsi que notre fierté commune de fournir un service exceptionnel à nos passagers du monde entier (…) Qatar Airways a une nouvelle fois pris l’initiative en matière d’innovation et nous sommes convaincus que cette campagne changera la façon dont l’industrie aéronautique va promouvoir les voyages mondiaux à l’avenir. » – Akbar Al Baker, Président-directeur général de Qatar Airways.

 

 

 

 

 

 

2019 démarre donc en trombe et on a hâte de voir ce que Qatar Airways nous réserve pour la suite !

 

 

Article réalisé en partenariat avec Qatar Airways

Travel

Qatar Airways desservira Da Nang au Vietnam

28 décembre 2018

Après avoir ouvert de nombreuses nouvelles liaisons à travers le monde, Qatar Airways termine l’année 2018 avec une dernière expansion à Da Nang au Vietnam. Et en tant que #QatarAirwaysFrenchAmbassador, j’ai eu l’immense privilège de faire parti des premiers à avoir emprunté cette nouvelle route en vol direct depuis Doha.

 

 

La ville côtière de Da Nang est devenu récemment la 3e destination vietnamienne du réseau Qatar Airways, après Hô-Chi-Minh City en 2007 et l’incontournable Hanoï en 2010. À raison de 4 vols hebdomadaires directs au départ de Doha, les clients de la compagnie du Golfe peuvent désormais découvrir cette destination en plein essor, que le New York Times a classé parmi les 52 meilleures destinations à visiter en 2015.

 

 

Pour les #AvGeeks, sachez que l’ensemble des vols pour cette destination seront opérés en Boeing 787-8 Dreamliner (à savoir 22 passagers en Business Class et 232 en Economie).

Akbar Al Baker, PDG du Groupe Qatar Airways, a déclaré dans un communiqué : « Nous sommes très heureux d’étendre notre réseau au Vietnam avec l’ouverture de cette troisième ligne dans ce beau pays. L’ajout de Da Nang à notre réseau mondial démontre notre engagement envers l’Extrême-Orient, un marché très important pour Qatar Airways ».

 

 

Et je vous confirme que Da Nang – l’une des plus grandes villes du Vietnam – a beaucoup à offrir, qu’il s’agisse d’un break reposant ou d’un séjour plus sportif ! Connue pour ses plages de sable fin (mais pas que), Da Nang a connu une augmentation considérable du nombre de ses visiteurs, avec près de 6,6 millions de touristes en 2017. Une véritable aubaine pour le Vietnam !

Au départ de Paris CDG – et en attendant mon vol pour Doha – je profite une nouvelle fois de l’incroyable lounge de chez Qatar Airways. Le service est exceptionnel et rien n’est laissé au hasard. Cadre luxueux, sol recouvert de marbre à l’accueil…

 

 

 

 

Après un rapide passage des contrôles de sécurité et de douane (le tout en « fast lane« , c’est-à-dire accès prioritaire), je regagne le comptoir Qatar Airways pour l’embarquement. Et c’est logiquement à bord du plus gros avion de ligne de l’aviation civile (l’A380) que je vais rejoindre la team Qatar Airways à Doha. L’accueil à bord est – toujours – très agréable et je regagne mon siège pour une expérience 5 étoiles en vol.

 

 

 

 

 

 

Arrivé à Doha, je rejoins le reste de la team de journalistes (Italia, UK, Spain, Germany, USA) qui m’accompagnerons lors de ce court séjour au Vietnam. Nous avons le privilège de pouvoir occuper une salle privative au sein de l’immense lounge Al Mourjan. Et après cette courte escale de 3 heures, il est déjà temps de monter à bord du vol inaugural pour Da Nang. Les passagers sont accueillis avec un chapeau vietnamien en paille, des goodies et un photo-call pour le souvenir !

 

 

Je prends ensuite place à bord du Boeing 787-8 pour un vol de 6h30 où toute l’équipe de communication de chez Qatar Airways est présente. Après un shooting à l’intérieur de l’appareil (coup de coeur pour les détails et finitions de la cabine), le décalage horaire se fait déjà ressentir : enfilage du pyjama fourni par Qatar Airways et transformation du siège en lit douillet. Comme demandé par mes soins, une hôtesse me réveille 1 heure avant l’atterrissage pour un copieux petit déjeuner.

 

 

 

À l’atterrissage, un tapis rouge nous attend. Température ressentie de 22°, ça change de Paris !

 

 


Sur place, j’ai eu la chance de séjourner au Four Seasons Resort The Nam Hai, un magnifique complexe composés de villas somptueuses, le tout au bord d’une superbe plage de sable fin. De A à Z, le séjour était parfait. Chacun avait sa propre villa avec une piscine privée et une gouvernante à disposition : sensation absolue de luxe.

Et que dire de la vue plongeante de l’immense piscine à débordement avec vue mer.

Après 1 heure de massage divin dans un bungalow entouré d’une végétation luxuriante, le jet lag se fait déjà moins ressentir.

 

 

 

 

 

 

Le lendemain, un superbe petit-déjeuner nous attend avec un personnel devançant nos moindres désirs.

 

 

Après un petit tour à vélo matinal à travers les rizières, nous prenons la route de l’Intercontinental de Da Nang où la conférence de presse doit se dérouler. Sur place, son excellence Akbar Al Baker nous évoque la stratégie d’expansion de la compagnie qatarie et les raisons de cette nouvelle liaison au Vietnam.

 

 

 

 

 

 

 

 

À la suite du déjeuner prévu dans la très belle salle de réception de l’InterContinental Danang Sun Peninsula Resort, nous prenons la route direction l’incontournable Hoi An. Cette ville – classée au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1999 – est un endroit unique au Vietnam où se mélangent plusieurs cultures : vietnamienne, chinoise, japonaise, et même européenne. Particulièrement bien conservée, on retrouve cette fusion des cultures dans l’architecture des maisons, des temples, des ponts et à travers la gastronomie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette pépite du centre Vietnam figure dans la liste des 25 destinations de voyage les plus préférées dans le monde en 2017 selon TripAdvisor. Une autre bonne raison d’embarquer à bord d’un avion de chez Qatar Airways pour la (re)découvrir !

La nuit tombée, nous retournons à l’Intercontinental pour assister au Gala organisé par Qatar Airways à l’occasion de cette nouvelle destination depuis Doha. Danses locales, discours du CEO de Qatar Airways puis show de la chanteuse pop Ai Phuong : la soirée se clôture en apothéose.

 

 

 

 

Le lendemain matin, c’est un long trajet qui nous attend. Au programme : Ba Na Hills et son fameux Golden Bridge ! Perché à 1.400 m d’altitude et d’une longueur de 150 m, le Golden Bridge est vraiment impressionant.

Pour la petite histoire, Bà Nà était dans les années 1920 une station française qui comptait plus de 200 villas, restaurants et clubs privés. Depuis, seules quelques ruines de cette époque ont survécu au temps et la zone a été rachetée en l’an 2000 par le groupe vietnamien Sun Group. Aujourd’hui, une ville inspirée des bâtiments français du Moyen-âge y a pris place, jouxtée par des temples locaux.

 

 

 

 

 



Retour à l’hôtel en fin d’après-midi pour une baignade dans les eaux chaudes de la mer de Chine : un bonheur en plein mois de décembre.

 

 

 

 

À la tombée de la nuit, dernière excursion à Hoi An pour le coucher de soleil sur le rooftop du superbe Royal Hoi An, Mgallery By Sofitel. Illuminée par des milliers de lampions, Hoi An est magnifique le soir. Les lumières se reflètent dans la rivière Hoài qui entoure la vieille ville, créant un paysage magique. Une promenade nocturne est vraiment indispensable si vous êtes de passage dans la région.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour cette dernière journée de découverte autour de Da Nang – avec un café vietnamien à emporter – nous réalisons un premier arrêt aux Marble Mountains. Il existe 5 montagnes de marbres (chacune portant le nom d’un élément) et seul le mont de l’Eau se visite. Grottes, pagodes, fumées d’encens… Avec comme point d’orgue le Highest Peak pour une belle vue sur Da Nang et sa baie.

 

 

 

 

 

On prend ensuite la direction du Lady Buddha (la plus grande statue de bouddha du Vietnam) et ses 72 mètres, puis on passe par le fameux Dragon Bridge pour un petit tour dans la ville de Da Nang. Après un déjeuner vietnamien au 29e étage du Novotel Da Nang Premier Han River, nous terminons la journée par la visite du superbe musée de la sculpture Cham (imaginé et construit par Henri Parmentier).

Après un rapide détour par le Han Market pour dépenser les derniers Dong, il est temps de boucler les valises et de profiter d’un dernier dîner somptueux au Four Seasons Resort The Nam Hai.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Last Call pour Doha, nous quittons l’aéroport de Da Nang (des souvenirs plein la tête) pour passer Noël dans nos familles. Les 2 vols de retours se passent excellemment bien, les hôtesses de la compagnie étant toujours aussi bienveillantes et plein de bonnes intentions. Le wi-fi à bord permet de terminer quelques emails avant d’atterrir à Paris. Terminons par des photos qui valent toujours mieux qu’un long discours.

 

 

 

 

 

 

 

Ce court séjour au Vietnam m’aura rappelé à quel point un dépaysement (même court) permet de réaliser un réel break. Et quand on sait que Qatar Airways propose dorénavant des vols direct pour Da Nang depuis Doha… Il n’y a qu’un pas !

Pour rappel, au départ de la France, Qatar Airways opère trois vols quotidiens vers CDG et cinq vols hebdomadaires vers l’aéroport Côte d’Azur : a vous de jouer !

 

Article réalisé en partenariat avec Qatar Airways

Travel

5 bonnes raisons de s’envoler pour le Pays Basque

9 décembre 2018

Du rouge & du vert, l’océan, du patrimoine, une richesse culinaire et une authenticité hors norme… Bienvenue au Pays Basque.

Habitué aux petites vaguelettes de la Méditerranée ? A travers quelques spots incontournables, je vous propose de découvrir cette destination tendance… Pour votre prochain week-end dans le Sud-Ouest. Allez, on embarque !

Au programme de mon road-trip de 3 jours : spot de surf, baignade, bijoux architecturaux, découverte culturelle et gastronomie.

Dès mes premiers pas là-bas, c’est un grand soleil qui m’attend (l’été indien évidemment) à l’aéroport de Biarritz. Je suis déjà très loin du tumulte parisien… Et après quelques kilomètres à peine, j’aperçois des plages immenses, un océan à perte de vue et des petits villages typiques.

Une région avec un caractère plutôt marqué

Bayonne, l’iconique

Porte d’entrée du Pays Basque et 1er stop – indispensable – de mon road trip, Bayonne est notamment connue pour ses fameuses fêtes où des milliers de participants vêtus de blanc et d’un foulard rouge festoient ensemble.

Façades colorées, boutiques typiques, ruelles pavées, joyaux du patrimoine… C’est dans une autre ambiance que j’ai découvert cette ville. Une petite ballade, en traversant les nombreux ponts/canaux qui enjambent la ville, permet d’admirer les reflets des traditionnelles maisons colorées. Ville gourmande (jambon bien sûr), on s’aperçoit assez rapidement que c’est la tradition qui domine le centre historique avec en point d’orgue les Halles, le célèbre marché couvert.

Panneaux en deux langues, affiches et librairies en basque… 

Inscrits au patrimoine de l’Unesco, la magnifique Cathédrale Sainte-Marie et son Cloître sont incontournables tant pour l’architecture intérieure qu’extérieure. Flâner, faire les boutiques où déguster une glace de chez Pariès est également une bonne option.

Personnellement, j’ai adoré les rues du vieux Bayonne avec ses maisons resserrées (urbanisme du temps de Vauban), ses volets rouges, bleus ou vert foncé et ses balcons en fer forgé. Un certain charme désuet plutôt photogénique ! Jour de marché, tous les producteurs locaux viennent proposer leurs spécialités et ça devient the place to be.

Enfin, pour les gourmands, je vous conseille d’aller faire une halte à la chocolaterie Cazenave (véritable institution bayonnaise) pour y déguster un gâteau basque et un chocolat chaud moussé à la main.

Biarritz, la superbe

2nd spot de la journée, l’inévitable Biarritz. Nichée entre océan et montagnes, c’est la ville phare de la région… J’ai beaucoup aimé l’architecture des superbes villas qui surplombent la ville (Belle Epoque ou Art Deco), car c’est aussi ça Biarritz, une station balnéaire mondaine et chic.

Mais Biarritz, c’est plus qu’une simple station balnéaire, c’est une ville pleine de richesse et d’histoire…

Le plus simple pour découvrir Biarritz reste de flâner dans les petites rues du centre-ville et de se diriger vers les grands classiques comme la Grande Plage, le casino Barrière et l’inévitable Rocher de la vierge pour son point de vue sublime au milieu de l’océan.

L’été, la Grande Plage est noire de monde, alors optez plutôt pour la plage du Port Vieux, beaucoup plus intimiste et charmante.

Biarritz a tout pour plaire.

Coup de coeur pour la place autour des Halles, qui regorge de petit cafés et de restaurants locaux… Et où l’on peut aussi bien prendre son petit-déjeuner comme un apero Basque en fin de journée (pintos & patas). Les Halles sont également le lieu incontournable pour les gourmands puisque le marché est ouvert quasi toute l’année (jambon, fromage, foie gras, tapas…).

Ici, le surf n’est pas en reste puisqu’on y croise autant de scooters avec une planche accrochée sur le côté qu’aux environs de la petite Californie. Il y a par ailleurs d’excellents spots de glisse comme la plage de la Côte des Basques. Vous trouverez cette grande plage en longeant la côte depuis le rocher de la Vierge et en passant devant la Villa Belza, accrochée sur son rocher depuis 1825.

Cette plage est – à mes yeux – l’un des plus beaux spots pour chiller lorsque le soleil se couche et que le ciel se teinte de couleurs rosés. Allez d’ailleurs faire un tour chez Etxola Bibi, petit spot surplombant la plage de la Côte Basque et idéal pour trinquer. Vous m’en direz des nouvelles !

La petite Californie

Anglet, Bidart, Guéthary… Le paradis des surfeurs ! Réputées dans le monde entier, ces stations balnéaires constituent la « petite Californie française« , tant elles font le bonheur de tous les amateurs de sport de glisse.

Allez, on enfile sa combinaison, planche sous le bras et on se jette dans l’océan !

Sportif dans l’âme, il m’était impossible de me rendre au Pays Basque sans y faire de surf. C’est donc à Anglet que je me suis exercé pendant 2 bonnes heures, tentant de dompter les vagues. Anglet offre 4,5 kilomètres sur le littoral, 11 plages de sable fin et un « Hollywood boulevard du surf », preuve que ce sport y est roi.

La bonne adresse pour s’exercer au surf, c’est chez Gliss Experience Surf à Anglet. Sur place, demandez Matthieu (le Kelly Slater local) !

Le village de Bidart, idéalement situé sur l’Océan reste plus nature et sauvage qu’Anglet. De nombreux restaurants longent la plage et le cadre est incroyable pour un déjeuner.

Ici, on vit délicieusement bien.

Pour ma part, je me suis rendu au Blue Cargo (sur la plage d’Ilbarritz) où l’on mange de délicieux fruits de mer, les pieds dans le sable. Le soir, l’établissement se transforme en club de plage mais vous pouvez tous aussi bien y prendre un mojito sur un transat pour l’after beach.

Passé cet authentique village de pêcheurs, je termine la journée du côté de Guéthary. Bien qu’il peut paraître un peu « people » aux yeux de certains, c’est surtout un super spot de la « french Californie » connu pour la taille des vagues et de très bons reefbreaks.

Et Guéthary a tout d’un village typique du Pays Basque avec ses maisons typiques, ses frontons de pelote basque, ses ruelles mignonnes et une petite jetée. Ouvert sur l’océan, vous trouverez forcément votre bonheur dans l’un des nombreux établissements nichés sur les hauteurs de Guéthary, pour admirer les surfeurs.

Un ancien port de pêche 100% basque

En fin de journée, les terrasses de ce petit village se remplissent pour admirer le coucher de soleil et attendre le fameux rayon vert…

Saint-Jean-de-Luz & Hendaye, les classiques

En se dirigeant vers Saint-Jean-de-Luz, la route du littoral offre des panoramas grandioses. Après un check-in au magnifique hôtel la Réserve située sur les hauteurs de Saint-Jean-de-Luz, direction le centre-ville piéton et ses nombreuses ruelles via le sentier du littoral. Les couleurs rouge et blanc sont omniprésentes dans cet ancien petit port de pêche et il faut s’y balader en journée pour s’imprégner de la douceur de vivre qui y règne. La Place Louis XIV est à ne pas manquer, pour son ambiance, ses terrasses et le côté carte postale.

Mon coup de coeur pour séjourner dans le coin : La Réserve à Saint-Jean-de-Luz. C’est un havre de paix doté d’une superbe piscine extérieure, avec vue plongeante sur l’océan. De la chambre, le panorama est à couper le souffle !

A l’heure de l’apéro, direction la grande buvette éphémère Chez Renault ! Cet ancien garage Renault a été reconverti en grand espace convivial avec un bar et plusieurs food-trucks, le tout avec la musique qui va bien.

Direction Hendaye, je vous recommande de marquer l’arrêt à Ciboure (commune accolée) et à Socoa (pour son fort) avant de commencer la Corniche Basque, une magnifique route qui longe les falaises et offre de superbes points de vue.

Juste avant de découvrir Hendaye, ne manquez pas de visiter le Château d’Abbadia, une magnifique demeure de style néogothique avec une vue plongeante sur l’océan en contrebas : grandiose !

Typiquement basque et avec l’une des plus belles plages de la région, Hendaye est la station balnéaire par excellence. La plage d’Ondarraitz est particulièrement appréciée des surfeurs puisqu’elle est très étendue et qu’elle bénéficie de belles vagues.

Trois kilomètres de pur bonheur

Au bout de la plage, on aperçoit les Deux Jumeaux, deux rochers de calcaire isolés qui se sont détachés de la côte. Egalement ville-frontière des territoires français et espagnols, Hendaye est une ville à ne pas manquer !

L’arrière-pays et ses villages

Alors oui, la grande majorité des touristes qui se rendent au Pays Basque séjournent sur la côte (Biarritz en tête) mais l’arrière-pays mérite réellement une plus grande attention tant il regorge de superbes lieux. Ce n’est pas pour rien qu’on y trouve quatre villages labellisés « Plus beaux villages de France« .

A quelques kilomètres de Bayonne se trouve La Bastide Clairence et sa superbe place de village constituée de jolies maisons à arcades. La rue principale, en pente, est hyper photogénique… Un vrai cliché basque !

Dans la plus pure tradition du pays basque, Sare et ses maisons à colombage impressionne. C’est un véritable condensé du pays basque avec plusieurs frontons de pelote Basque, une jolie place centrale et une église majestueuse. Petite particularité, les colombages basques sont remplacés par des pierres de taille apparentes, rendant le cadre encore plus idyllique !

Le charme typique des villages de montagne. 

Proche de la frontière espagnole, Ainhoa est un enchaînement de maisons rouge et blanc, avec en arrière-plan les montagnes du pays basque. L’unique rue du village ressemble presque à un musée !

Le village le plus connu et  touristique n’est autre que la capitale du piment : Espelette. Outre les fameux piments qui sèchent aux fenêtres, j’ai trouvé que ce village reste très authentique et agréable à arpenter.

Le piment est évidemment représenté partout et je vous recommande la visite du Centre d’interprétation du piment pour en apprendre davantage sur l’appellation d’origine contrôlée. D’abord cultivé sous serre au printemps, le piment est ensuite replanté dans les champs pour être récolté en août.

Le Pays Basque fait partie de ces petits paradis terrestres qu’on découvre pour les vacances et qu’on ne veut plus quitter ! Convaincu ? Entre les traditions culturelles, les spécialités culinaires, les spots de surf mythiques, les villages typiques et l’accueil hors norme, il est clairement difficile de résister à la tentation Pays Basque… Le temps d’un week-end ou plus !

 

Article réalisé en collaboration avec l’agence d’attractivité et de développement touristique du Béarn Pyrénées & Pays Basque

Lifestyle

Paré pour affronter l’hiver avec Nobis

8 décembre 2018

Les parkas sont devenues un vrai phénomène en France (et principalement à Paris). Bien que les températures descendent rarement en dessous des 0 degrés à Paris, une parka reste un classique à posséder dans sa garde robe, que ce soit pour un séjour dans les pays Nordiques ou tout simplement un week-end au ski.

 

 

Pour ma part, je trouve qu’il n’y a rien de plus désagréable que d’être sous-équipé en hiver pour affronter la saison.

Cette année, j’ai mis le grappin sur une parka de chez Nobis, marque canadienne de référence. Chez eux, j’ai choisi le modèle « Heritage« . Pour la petite histoire, la marque Nobis a été créée en 2007 par une partie de l’équipe à l’origine de Canada Goose. Pour la marque Canadienne, le crédo est assez simple : des produits de qualité alliant protection contre les températures les plus extrêmes sans oublier le design et la tendance actuelle.

 

 

Une bonne raison d’aller arpenter les rues Parisiennes l’hiver !

 

 

Ici, on est vraiment dans la technicité, avec des modèles dotés d’incroyables technologies ! Le modèle que je porte est 100% polyester, doublé à l’intérieur avec une membrane waterproof déperlante. Autre point fort, le coupe-vent en Sympatex – une technologie allemande brevetée – qui isole parfaitement du froid et de l’humidité. Les poignets disposent d’un passage pour le pouce, ce qui est peut être très pratique quand on conduit un deux-roues ou lorsque l’on oublie ses gants.

 

 

6 poches extérieures et une fermeture zippée avec rabat aimanté

 

 

Mais l’indice de qualité reste réside dans le fait que cette parka est doublée avec 90% de duvet de canard blanc canadien et 10% de plume, un mélange ultra premium qui protège du froid plus que n’importe quel autre matériau. Enfin, la capuche (amovible) est totalement enveloppante puisqu’elle dispose d’un rabat anti-vent qui protège énormément !

 

 

Concernant le prix des parkas Nobis, bien qu’il soit relativement élevé, je trouve qu’il est clairement préférable de posséder une, voir deux bonnes parkas (une courte et une longue) sur lesquelles on peut compter pour rester au chaud, plutôt que plusieurs parkas d’une qualité médiocre. Qualité avant quantité, un adage qui se vérifie souvent. D’autant plus que les parkas Nobis sont réputées pour tenir très longtemps.

 

 

Pour trouver la marque Canadienne en point de vente, rdv aux Galeries Lafayette ou en ligne sur La Canadienne, le site référence des parkas.

 

Article réalisé en collaboration avec Nobis

Travel

Qatar Airways, une business class de haut vol

7 décembre 2018

À l’occasion de mes vacances d’été en Afrique, j’ai eu l’immense chance de tester la business class de Qatar Airways, à bord de l’incroyable A380Qatar Airways est régulièrement considérée comme l’une des meilleures compagnies aériennes au monde (meilleure business class au monde & meilleur siège business class au Skytrax World Airline Award 2018).

 

 

Je ne vais pas faire durer le suspens plus longtemps en vous affirmant que c’est la meilleure expérience de vol que j’ai eu jusqu’à présent ! Récit.

Il est 5h du matin ce vendredi 10 août à l’aéroport Paris Charles-de-Gaulle. Une fois l’enregistrement des bagages réalisé avec les charmantes hôtesses de chez Qatar Airways, puis les cartes d’embarquement en poche, on se dirige vers l’espace Lounge de Qatar Airways.

 

 

Inauguré il y a peu, le lounge Qatar Airways offre un cadre plutôt luxueux et rappel les motifs de la culture arabe. Plutôt vaste, le salon – très lumineux grâce à la présence de grandes baies vitrées – est découpé en plusieurs zones de confort selon les envies. Douches, wi-fi, kit de voyages, ordinateurs et imprimantes, tout est à disposition pour que l’expérience « business class » du voyage commence depuis le salon.

 

 

Même si l’embarquement semble imminent, on prend le temps de commander un superbe petit déjeuner à la carte. Car c’est ça aussi l’expérience business class, c’est prendre le temps (et c’est du luxe dans un aéroport souvent rempli de touristes stressés) puisque l’embarquement dans la cabine business se fait bien plus tard qu’en classe économie.

Au moment venu, une hôtesse vient nous chercher et nous emmène directement au pont supérieur de l’A380, exclusivement réservé aux classes business et first. À bord du bijou d’Airbus, l’expérience ne déçoit pas et elle est à la hauteur de la réputation de la compagnie nationale Qatari.

 

 

Welcome aboard !

 

 

Une fois à bord, on découvre la cabine business… Disposés sur une dizaine de rangées de 4, les sièges sont en configuration 1-2-1 et forment des petites capsules individuelles pour une intimité optimale. Personnellement – ayant déjà prit part à des vols en économie sur un A380 – j’ai été vraiment saisi par l’impression d’espace que cette configuration de siège business procure (l’allée est énorme et participe à une confidentialité maximale.

 

 

Formant un couple, nous sommes placés sur les sièges du centre du fuselage, qui sont couplés par 2. Sachez que ces sièges doubles peuvent être séparés par une paroi rigide de 40 cm – qui garantit un petit espace personnel – si l’avion est plein et que vous voyagez seuls par exemple. Une fois installés, nous sommes salués par des hôtesses qui nous propose d’emblée une boisson… un service à bord très soigné du décollage à l’atterrissage !

 

 

Après quelques minutes de vol, j’apprécie déjà le niveau de finition de chaque capsule. Les espaces de rangement sont nombreux (le rangement à chaussure est très pratique) et le petit nécessaire de toilette plutôt cool (baume à lèvre, crème pour les mains, chaussettes, masques pour les yeux, boules quiès, etc.). Autre très bon point, le casier à bagages est exclusivement dédié à chacun des sièges, plus de stress concernant des objets fragiles ou autres.

 

 

Et que dire de l’immense siège ultra confortable (56 cm de large), qui se déplie totalement à l’horizontale pour créer un lit. Et ce n’est pas n’importe quel lit, puisqu’il s’agit d’un lit entièrement plat – comme à l’hôtel – long de près de 2 mètres et juste parfait pour dormir sur ses 2 oreilles. Entièrement électrique, on peut opter pour une multitude de positions en fonction des besoins.

Le luxe c’est l’espace

Sur l’ensemble du vol, j’ai dû dormir 1 bonne heure et je dois avouer avoir eu particulièrement chaud (contrairement à mes dernières expériences en économie où je dois systématiquement ressortir le manteau ou l’écharpe) ! La raison est simple : les couvertures de Qatar Airways sont doublées pour permettent de palier aux variations de température, qui sont monnaie courantes pendant le vol.

 

 

Qui ne regarde pas de films pendant son vol ? J’ai dû en regarder 5 sur l’ensemble des vols avec le navigateur Oryx et son large choix de films, allant des blockbusters modernes aux films cultes (avec certains encore à l’affiche).

Un service digne d’un hôtel 5* à 4 000 km d’altitude 

Autre point ultra positif, les repas. Vous vous imaginez bien que l’on est soigné aux petits oignons… et bien c’est parfaitement le cas ! À peine décollé, qu’une hôtesse passe vous voir et vous donne un menu et la carte des vins. Une fois la commande passée, on choisi l’horaire de consommation en fonction des plats.

 

 

Avec Qatar Airways, on retrouve clairement ce que l’on pourrait trouver dans un grand restaurant en matière de service et d’attention : dégustation des vins, assiettes joliment présentées, cocktails proposés, menu gastronomique.

Tout est dans le détail

La carte des vins est alléchante avec – entre autres – deux Champagne (dont un rosé), un vin blanc néo-zélandais et un Riesling pour les blancs, un Shiraz australien, un Sauternes et un Malbec argentin pour les rouges. Quant aux plats, il y assez de quoi satisfaire les plus exigeants (international, végétarien, oriental) et cela répond évidemment aux attentes de la clientèle internationale de la compagnie.

 

 

La fraîcheur des produits et la qualité des plats sont à souligner, ce qui – selon moi – est une prouesse à 4 000 kilomètres d’altitude !

Mais le must reste le bar lounge (uniquement pour l’A380), un véritable havre de paix en plein ciel qui permet de vivre l’expérience tout en douceur.

 

 

Niché à l’arrière de la classe business et de forme ovale, on y trouve une impressionnante carte de cocktails/alcools, des roses fraîches et une lumière soigneusement travaillée qui met en valeur les bouteilles d’alcool proposées.

Et je peux vous affirmer que déguster une coupe de champagne à 30 000 pieds restera un vrai souvenir.

Atterrissage en souplesse et premiers pas hors de l’avion, nous avons bénéficié du service Al Maha : hôtesse qui nous attend à la descente de l’avion, service personnalisé d’accueil, procédures accélérées de contrôles douaniers, embarquement prioritaire, porteurs pour les bagages, bagage prioritaire livré… Bref, un service grand luxe qui vous fait sentir comme un VIP. Et autant vous dire qu’avec le service Al Maha, le stress disparaît totalement (correspondance, direction, timing) puisque tout devient facile, on se laisse guider par l’hôtesse.

 

 

Il faut savoir également qu’à l’aéroport de Doha, les passagers avec ticket business/première ont leur propre terminal premium et le gain de temps à l’arrivée est précieux.

Comme au retour, le 2nd vol étant proche d’embarquer, nous n’avons eu que très peu de temps pour profiter de la lounge Qatar Airways nichée dans le tentaculaire aéroport de Doha. Restaurants, sièges isolants, presse internationale, aire de détente, zone duty-free dédiée, on retrouve tout pour que l’escale ne soit en rien désagréable.

 

 

Convaincu ? Allez, je vous donne quelques raisons qui devraient vous donner l’envie d’expérimenter au moins une fois la business class de Qatar Airways sur votre prochain séjour :

Et pour ceux qui voyagent en A380, l’espace bar bien sûr !

Pour rappel, Qatar Airways dessert plus de 150 destinations à travers le monde, faisant de la compagnie Qatari l’une des premières flottes aérienne au monde. Difficile de ne pas trouver son bonheur !

 

Article réalisé en collaboration avec Qatar Airways

Lifestyle

Explosion de saveurs chez Korus

6 décembre 2018

La cuisine proposée par les créateurs de Korus est fraiche et vivante. Dans ce restaurant au décor brut, tout est fait maison, à partir de produits frais (et de saison). 

La carte du déjeuner nous fait de l’oeil, la menu est léger et diversifié. Viande, poisson, fromages, on trouve de tout. Et surtout, les prix sont super corrects au regard des plats proposés ! Korus est situé rue Amelot dans le 11ème, à quelques pas du métro Filles du Calvaire.

A l’intérieur il y a de beaucoup d’espace, l’ensemble est zen et on est à bonne distance de son voisin. Côté décoration, les murs aux couleurs pâles s’associent bien aux tableaux et aux chaises. On apprécie également les belles tables rustiques.

Pour les entrées, nous avons opté pour des aubergines. Et surprise, elles sont accompagnées d’une sauce au chorizo : une alliance originale mais un pur régal !

Les aubergines ont été cuites plusieurs fois mais de différentes manières (sautée, à la vapeur), ce qui leur donne une texture particulière. Simple sur le papier, mais en bouche c’est une explosion de saveur.

Côté vin, j’opte pour un vin rouge naturel du sud-ouest, très bon. Comme l’est le pain servi chaud, qui donne envie de saucer tous ces plats. A noter également que l’eau microfiltrée plate ou gazeuse est offerte à discrétion ! 

Pour le plat, on craque pour un chinchard et une échine de cochon. Le poisson est délicieux, les saveurs sont révélées par la sauce aux cèpes qui l’accompagne. Quand à la viande, elle est servi rosé comme il se doit. Elle est – de ce fait – tendre et gourmande, bien aidée par le jus de cuisson qui l’accompagne.

Entre temps, j’aperçois le chef en cuisine, à travers une sorte de lucarne qui est en réalité un passe-plats.

Hanzhou Piao est canadien et il est – par ailleurs – passé par les cuisines de Gordon Ramsay (Conrad, Tokyo) et de David Toutain.

La qualité étant au rendez-vous, petit focus sur la quantité. Le concept du plat est généreux et plutôt nourrissant. Un entré-plat-dessert est donc adapté pour tout type d’appétit !

Coup de coeur pour le service, sympathique, agréable et souriant.

On termine le repas par une belle assiette de fromage. Et quand on pense que c’est fini, on nous emmène des mignardises de fin de repas !

Korus, est une superbe adresse que je re-testerai bien prochainement pour le plus grand plaisir de mes papilles. Courez vite y déjeuner !

Article réalisé en collaboration avec le restaurant Korus