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Lifestyle

More Festival : Spritz & Dolce Vita

18 juin 2017

Il y a quelques semaines, j’ai été convié par Aperol Spritz pour découvrir le More Festival de Venise : une superbe expérience !

Vous aimez Calvi On the Rocks ? Vous adorerez sa petite soeur More Festival à Venise, orchestrée par Édouard Rostand. Fondé en 2013, le petit festival façon « friend & family » a bien grandi. A tel point qu’il ferrait presque de l’ombre à Calvi On The Rocks !

La preuve, cette année on avait une programmation plutôt alléchante en la personne de Todd Terje, dOP, Jacques, Konstantin Sibold, pour ne citer qu’eux…

 

Dolce Vita 💚⚪️❤️

Une publication partagée par Quentin Lafon (@quentinlafon) le

 

« A Venise, 200 Spritz seraient consommés chaque minute »

 

Parlons un peu du produit… Quasi inconnu il y a encore quelques années en France, ce cocktail italien est sur toutes les tables d’apéro l’été. En Italie il l’est depuis longtemps, à tel point que l’on parle de « vague orange » (Campari a ainsi vu ses ventes bondir évidemment). Aujourd’hui le cocktail s’exporte bien et sa renommée dépasse pas mal de frontières. En même temps avec une recette aussi simple : 3 parts de prosecco, 2 d’Aperol et une d’eau pétillante ! Sans oublier la rondelle d’orange à la fin et vous obtenez un perfect serve !

 

Well arrived in Venice 🎭

Une publication partagée par Quentin Lafon (@quentinlafon) le

 

« Le plus Français des festivals italiens »

 

Aperitivo, ballades en Riva, bruschetta, dj-sets, french touch, et bien évidemment des Spritz à gogo : un week-end de 3 jours et surtout 2 fiestas dans la cours d’un superbe palais puis sur une île au large de Venise… On y a croisé la crème des Italiens branchés et des Parisiens en quête de beaux clichés Instagram.

 

Spritz mode activated 🍸

Une publication partagée par Quentin Lafon (@quentinlafon) le

 

Dans ce cadre sublime et sous un soleil brûlant, on a sillonné la merveilleuse Venise à travers ses nombreux canaux lors de notre 1ère journée. Le soir venu, on a bu quelques cocktails dans la cours d’un palais vénitien et écouté le live de Jacques.

 

 

 

 

 

 

Le lendemain, direction l’île de San Servolo ou est installée la scène principale du More Festival. De là-bas, un verre de Spritz à la main, on apprécie le coucher de soleil sur la lagune de Venise.

 

 

 

La soirée démarre réellement avec un live de Parcels, les jeunes Australiens qui montent en puissance. On s’assoie sur des valises cassées (œuvre d’un artiste local), on discute du festival dans la file d’attende des toilettes, on recommande un Spritz et on recommence !

 

 

A la fin de la nuit, on attrape un riva et on se perd à nouveau dans les dédales de la Sérénissime avant de retrouver nos chambres d’hôtels.

Enorme remerciements à Gruppo Campari et l’agence RPCA (Solène & Pauline) pour l’invitation ainsi que la parfaite organisation !

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

Vins & Spiritueux

Le Suze Tonic : nouveau cocktail de l’été ?

12 juin 2017

Après avoir revisité la recette traditionnelle du Spritz avec de la Suze, on vous propose un nouveau cocktail à base de liqueur de gentiane !

Pour donner du pep’s à ses drinks d’été, on vous propose de découvrir la Suze Tonic, un classique twisté qui vous fera oublier la bonne vieille bouteille de votre grand-mère oubliée depuis 1983 à la cave.

Composée à 50% de racines fraîches de gentianes sauvages, la base aromatique de Suze est un mélange subtil d’infusion et d’esprit de gentiane, obtenu par macération puis distillation.

L’esprit révèle les notes épicées et fruitées de la gentiane, rehaussées d’extraits de plantes aromatiques, dont Suze garde le secret depuis sa création.

La Suze est un alcool un peu insolite. Son amertume surprend, mais n’est pas dérangeante. C’est un alcool qui peut se boire seul ou juste avec des glaçons. Il n’est pas très compliqué d’approche et s’apprécie rapidement.

 La Suze c’est à la mode et c’est frais !

Revenons à la recette du Suze Tonic, qui est vraiment très simple : de la Suze, du Tonic, une tranche de citron, des glaçons et c’est parti !
Pour les puristes :
  • 4 cl de Suze
  • 8 cl de tonic
  • 1 quartier de citron jaune
  • Des glaçons

Et pour la décoration, une branche de romarin pourra faire l’affaire.

Il ne vous reste plus qu’à le déguster à l’heure de l’apéro au bord de votre piscine ou à la terrasse de votre QG.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération

Vins & Spiritueux

Les Nouveaux Cavistes : le site de référence pour les champagnes & spiritueux

11 mai 2017

Vous n’avez pas le temps de vous rendre chez votre caviste de quartier ? Ce dernier n’est pas très aimable ?

Et si vous faisiez vos achats en ligne sur LesNouveauxCaviste.com, un site qui s’adresse aussi bien aux connaisseurs qu’aux néophytes en quête de découvertes ou de conseils.

 

 

Cette plateforme, lancée par Pernod Ricard, regroupe déjà plus de 70 cavistes dans toute la France, réputés pour leur expertise et la proximité avec leur clientèle.

Et oui, bien choisir un spiritueux pour sa soirée entre amis n’est pas toujours facile avec la multitude de marques et de références disponibles sur le marché. C’est pourquoi les cavistes sont présents sur le site pour répondre à tous vos besoins : idées cadeaux, nouveautés, éditions limitées, perles rares, bons plans ou grands classiques.

 

 

Ils vous aideront à comprendre les arômes subtils d’un whisky, découvrir l’histoire d’une grande marque, apprécier l’intensité d’un rhum ou les fines bulles d’un champagne de grande cuvée. Et oui, le site Les Nouveaux Cavistes est la avant tout pour vous aider à prendre les bonnes décisions !

 

Une démarche digitale qui séduit de plus en plus les consommateurs

 

Entièrement pensé autour des modes de vie actifs et connectés, le site Les Nouveaux Cavistes présente de nombreuses fonctionnalités, allant de la géolocalisation au moteur de recherche, et en passant par la livraison à la carte (retrait chez le caviste, dans un point relais, à domicile en 48h ou via coursier en 3h). À noter que 12 grandes villes de France sont disponibles pour la livraison à domicile ou via coursier : de quoi nous faire saliver !

 

 

Sur la plateforme, chaque caviste partenaire dispose de sa propre page de présentation. Les filtres de la marketplace sont  particulièrement bien conçus, puisqu’il est possible de filtrer simultanément par caviste, mode de livraison, note des consommateurs, marque, degré d’alcool, âge, provenance et conditionnement, entre autres.

Allez, à vos clics !

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Vins & Spiritueux

La French s’invite dans les bars à cocktail de Paris !

3 mai 2017

Ce n’est pas nouveau, le monde de la mixologie a le vent en poupe en ce moment et Paris redevient une place forte du cocktail ! Fort de ce constat, La French lance sa première édition et annonce un printemps sous le signe de la mixologie.

Du 12 au 20 mai, La French propose une semaine entière dédiée aux spiritueux français et s’invite dans plus de 11 bars de la capitale.

 

 

Organisé par la Société Dugas, distributeur de spiritueux en France et à l’étranger, La French célèbre la culture du cocktail en parternariat avec les rhums Trois Rivières et Habitation Saint-Etienne, la vodka Cobalte, le cognac Hine ainsi que les whiskies P&M et Rozelieures, le Pineau des Charentes Rastignac et la Maison Boudier, des marques emblématiques et 100% françaises.

 

 

Où ? Dans 11 bars à cocktails emblématiques de la place parisienne : Les Justes, Bluebird, Pas de Loup, Ober Mamma, Persifleur, Ballroom, Jefrey’s, Popolare, Cinquième Sens, Prescription cocktail club & le Fleur Bleu.

Et comment on en profite ? 4 cocktails uniques seront à déguster dans chaque bar partenaires, soit un total de plus de 40 créations cocktails à découvrir pendant la semaine. On vous y voit ?

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

Lifestyle

Bic Shave Club : pour un rasage au poil !

3 avril 2017

BIC, le fleuron français, vient de lancer le Bic Shave Club pour notre plus grand plaisir.

Quand on sait que le rasage prend aujourd’hui une place important dans le quotidien, il était temps qu’une marque se lance dans un concept d’abonnement.

 

 

Lancé depuis la fin mars, la solution proposée par BIC est très simple.

Grosso modo, c’est un service de livraison à domicile de lames de rasoirs dont vous définissez vous même la fréquence d’envois. Pratique, puisque tout arrive directement dans votre boite aux lettre (avec une fréquence d’1 ou 2 mois).

 

 

Le marché de la vente en ligne de rasoirs va grossir sur les prochaines années

 

 

Il faut également avoir que le service est flexible (puisque sans engagement) et économique (avec un tarif de 9€/mois).

Pour en savoir plus sur le service, rendez-vous sur bicshaveclub.com

Vins & Spiritueux

Connaissez-vous le Victoria Gin Club ?

21 mars 2017

En début d’année, j’ai été convié par la marque iconique Bombay Sapphire à intégrer un club d’amateurs de gin : le Victoria Gin Club. Une superbe idée !

Et pour nous (re)faire découvrir l’une des marques les plus emblématique de spiritueux (au monde, oui oui), quoi de mieux qu’un déplacement à Laverstoke Mill, pour une visite privée de la distillerie.

Direction donc la campagne anglaise (dans le Hampshire) à 100km de Londres avec l’ensemble du crew Bombay Sapphire pour une visite en bon et due forme.

 

 

 

 

Un voyage-découverte unique pour les amateurs de gin

 

 

 

Inaugurée il y a quelques années, cette distillerie est un lieu empreint d’histoire. Sachez que pendant plus de 200 ans, l’usine a historiquement produit le papier destiné à la fabrication des billets de la banque d’Angleterre !

Et depuis, l’usine abrite un tout nouveau visage avec l’implantation de la marque Bombay Sapphire. Pour un tel rendu, l’architecte Thomas Heaterwick a réalisé un travail titanesque pour  transformer cette ancienne fabrique de billets de banque en une distillerie haut de gamme.

Une fois à l’intérieur, Sam (notre génial guide) nous a détaillé tout le processus complexe qui permet de donner naissance au gin Bombay Sapphire. Des épices à la distillation, on s’aperçoit rapidement que le processus de fabrication n’a pas bougé depuis l’invention de la recette… une prouesse !

 

 

 

La recette du gin Bombay Sapphire est précieusement conservée dans un coffre en Suisse

 

 

 

On a également pu se rendre compte que le site de la distillerie est imprégné d’une rare beauté, surtout lorsque l’on découvre les serres géantes (l’une tropicale et l’autre tempérée) dans lesquelles poussent les 10 épices qui confèrent au gin son goût unique.

Selon moi, c’est la pièce maîtresse de la distillerie puisque qu’elle regroupe l’ensemble des arômes du Bombay Sapphire (qui proviennent de dix jardins botaniques différent). A l’intérieur, on peut même découvrir les spécimens horticoles qui ont infusés dans le spiritueux : passionnant !

La visite de la distillerie se poursuit en fonction des différentes étapes de fabrication du gin. A l’intérieur du bâtiment principal, nous découvrons d’impressionnants alambics de cuivre. On apprend également que la distillerie tourne à plus ou moins 300 bouteilles/jour.

Nous terminons par un passage à l’Empire Room (où plus de 200 références de gin sont présentes) pour une dégustation finale. Sam nous fait même l’honneur de tester une édition limitée : Bombay Amber, un régal.

 

God save Bombay Sapphire

 

Et ce n’était que la partie émergée du superbe programme qui nous attendait ! Retour à Londres dans la soirée et repos mérité dans une superbe chambre de l’hôtel Mondrian (du côté de South Bank pour les curieux).

Après la théorie du matin, il était temps pour notre crew de passer à la pratique et donc à la dégustation de cocktails. Dur labeur diriez-vous ! 1ère étape au Dandelyan (avec une vue spectaculaire sur la Tamise), le superbe bar de l’hôtel Mondrian où nous trinquons à la longue vie du Victoria Gin Club.

 

 

21h à peine et nous prenons la direction de l’incontournable American Bar du Savoy. Oui, je vous parle bien de cette institution, de ce lieu qui est régulièrement classé parmi l’un des 50 meilleurs bars au monde. Une atmosphère particulière se dégage de ce bar mythique où l’on pourrait passer la journée à décrypter la carte des cocktails.

 

 

Longue vie au Victoria Gin Club !

 

 

La soirée bat son plein, nous dégustons les cocktails proposés (si possible à base de gin) et il est déjà temps de se diriger vers le restaurant pour dîner. Une table nous a été réservée au Berners Tavern, un restaurant immense avec une multitude de tableau accrochés aux murs et un bar impressionnant qui domine l’assemblée. Les plats (tous succulents) se succèdent et je termine par un petit gin tonic.

 

 

Fin de soirée ? Que nenni. Nous nous mettons en chasse d’un bar à cocktail pour terminer la soirée ! Direction Carnaby Street où nous tombons sur le Disrepute, un très beau bar à cocktail nouvellement ouvert (et plutôt bien caché à la manière d’un speakeasy). Nous trinquons de nouveau puis la fatigue nous gagne.

 

 

Retour à l’hôtel Mondrian où je tombe dans les bras de Morphée. Le lendemain est dédié au temps libre et par chance, c’est ciel bleu à Londres (réalisé sans trucages). En petite chemise en coton, c’est flânerie autour des monuments incontournables de Londres, que je vous laisse apprécier en photo.

 

 

 

 

Après un déjeuner copieux dans le restaurant de l’hôtel, toujours accompagné de l’emblématique boisson bleue (évidemment), il est temps pour notre petit groupe de privilégiés de rejoindre la gare de St Pancras, direction Paris.

Ce fut, vous l’aurez bien compris, un week-end incroyable avec une team Victoria Gin Club des plus chouettes (Désirée, Sandy, Forest, Julien, Frédéric, Marie-Astrid, Caroline & Harvey). Enorme remerciements à Bacardi-Martini pour l’invitation ainsi que la parfaite organisation !

 

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Luxe

TOP 50 du luxe français sur Facebook

2 mars 2017

Mis à jour en avril 2017, voici notre top consacré aux marques de luxe françaises présentes sur le réseau social Facebook !

Le luxe 2.0

Le luxe est défini comme étant un mode de vie caractérisé par de grandes dépenses consacrées au superflu.

Parallèlement à cette définition, le luxe a bien changé : il est entré dans l’ère du digital.

Bien loin de l’image de rareté et d’élitisme qu’ont toujours prôné les marques de luxe, elles jouent désormais, la carte de l’ultra-accessibilité en s’implantant massivement sur les réseaux sociaux. Un phénomène qui a vite pris une tournure mondiale.

Ce soudain engouement pour les réseaux sociaux s’inscrit dans une logique de communication et de fidélisation auprès des fans. Dernièrement, on a vu de nombreuses marques s’implanter sur Pinterest, Instagram ou encore Tumblr.

Surprenant? Pas vraiment, compte tenu de la teneur en 15-25 ans présents sur les réseaux sociaux. Ceux-ci permettent de cibler des catégories plus jeunes et éloignées des grandes villes, et surtout, offrent un moyen de communication direct avec les clients.

Il m’est donc apparu évident de réaliser un classement des marques de luxe françaises, parallèlement à la dynamique croissante et flagrante du nombre de fans sur Facebook.

Bien évidemment, la quantité de fans ne s’inscrit pas dans la renommée d’une marque. Il s’agit ici de situer et de comparer les marques selon un indice de notoriété et d’influence de leurs pages Facebook respectives. (hors pages non-officielles)

Plus efficace que certains canaux plus classiques de communication, Facebook permet d’atteindre davantage de consommateurs et plus précisément la volatile génération Y. L’enjeu, cependant, est de maîtriser son image et sa réputation

Sans surprise, les emblèmes de la culture française à l’étranger, à savoir, Louis Vuitton, Dior ou encore Chanel, sont de loin les plus performants sur la toile, et ce, tous réseaux confondus.

Et n’oubliez pas, la quantité ne fait pas toujours la qualité.

 

(classement en date du 14 avril 2017):

1). Louis Vuitton19,2 M fans

2). Chanel – 18,8 M fans

3). Dior – 15,8 M fans

4). Lancôme – 8,5 M fans

5). Cartier – 4,4 M fans

6). Christian Louboutin – 3,2 M fans

7). Moncler – 2,9 M fans

8) Saint Laurent Paris – 2,7 M fans

9). Hermès – 2,7 M fans

10). Givenchy – 2,6 M fans

11). Grey Goose – 2,4 M fans

12). Chloé – 1,9 M fans

13). Rémy Martin – 1,7 M fans

14). Longchamp – 1,4 M fans

15). Guerlain – 1 M fans

16). Martell Cognac – 950 K fans

17). Jean Paul Gaultier – 930 K fans

18). Piaget – 740 K fans

19). Balmain – 720 K fans

20). Lanvin – 670 K fans

21). Van Cleef & Arpels – 610 K fans

22). Dom Pérignon – 510 K fans

23). G.H.MUMM – 480 K fans

24). Sisley – 410 K fans

25). Céline – 360 K fans

26). Bell & Ross – 360 K fans

27). Christian Lacroix – 320 K fans

28). Nina Ricci – 320 K  fans

29). Lolita Lempicka – 300 K fans

30). Ladurée – 290 K fans

31). Paco Rabanne – 290 K fans

32). Pierre Hermé Paris – 250 K fans

33). Lancel – 210 K fans

34). Fauré le Page – 210 K fans

35). Perrier-Jouet – 200 K fans

36). Fauchon – 180 K fans

37). Repetto – 170 K fans

38). Boucheron – 160 K fans

39). Chaumet – 160 K fans

40). Bollinger – 140 K fans

41). Château Haut-Brion130 K fans

42). Louis Roederer 120 K fans

43). Roger Vivier – 120 K fans

44). Weston – 90 K fans

45). Goyard – 80 K fans

46). Sonia Rykiel – 80 K fans

47).  Ruinart – 70 K fans

48). Baccarat – 50 K fans

49). Fragonard – 45 K fans

50). Christofle – 40 K fans

A noter que 5 autres marques de luxe françaises ne sont pas si loin du top : Pierre Hardy – 35 K fans, Barbara Bui – 35 K fans, Moynat – 15 K fans, Fred – 15 K fans et Caron – 20 K fans.

Je vous rappelle que ce Top 50 n’a qu’un intérêt purement quantitatif et que le plus important pour une marque sur Facebook reste par exemple le reach ou l’implication par posts.

Pour toute remarque ou oubli de ma part, merci de me le signaler ! Je tiens à ce que ce classement soit le plus authentique et exhaustif possible. Dans un souci d’objectivité, vos contributions seront miennes.

Vins & Spiritueux

V.I.P. like a glass of Glenmorangie !

4 février 2017

La semaine dernière, j’ai été invité à découvrir la huitième version de la gamme Private Edition by Glenmorangie. En simultané avec Berlin & Londres, le directeur de la distillation Bill Lumsden nous a présenté un whisky doux et ensoleillé.

Tel un « cabinet de curiosités », l’un des entrepôts de la Distillerie Glenmorangie renferme des tonneaux rares, destinés à produire les whiskies exceptionnels de la Private Edition, une gamme dont la dégustation est dédiée à un public de connaisseurs.

Pour créer Bacalta (qui signifie « chauffé » en gaélique écossais), le processus de vieillissement a été conçu sur mesure. Peaufiné à chaque étape, son affinage exceptionnel en fûts de vin Malmsey de Madère révèle un caractère complexe.

 

 

Les fûts, créés spécialement à cet effet, ont été fabriqués à partir de lattes en chêne américain séchées à l’air, puis fortement grillés pour assurer l’émergence des saveurs les plus fines.

Les fûts sont ensuite vidés, transportés en Écosse, puis remplis de whisky Glenmorangie spécialement sélectionné, déjà vieilli dans des barriques ayant contenu du Bourbon.

 

 

Pour la petite histoire, le whisky single malt Glenmorangie est originaire de la région des « Hautes Terres » depuis 1843. Considérée comme une pionnière dans son domaine, la Maison écossaise est devenue célèbre en unissant la tradition à l’innovation, créant ainsi des whiskies d’excellence.

 

 

Après la Grande dépression, la production de la distillerie augmente. En 1979, elle double sa capacité de production et en fait de même en 1993. Enfin, en 2004, la famille Macdonald cède la distillerie au groupe français LVMH.

 

L’expertise de la Distillerie Glenmorangie se perpétue depuis 170 ans

 

Considérée comme une pionnière dans son domaine, la Maison écossaise est devenue célèbre en unissant la tradition à l’innovation, créant ainsi des whiskies d’excellence.

Quand au logo de Glenmorangie, il tire son origine de la Pierre de Cadboll, érigée au VIIIe siècle tout près de la distillerie. Son sceau central, le « Signet », symbolise la croyance picte en l’interconnexion des éléments naturels : la terre, le feu et l’eau. Emblème de Glenmorangie, il incarne toute la complexité et la qualité raffinée de ses whiskies.

 

 

Autre curiosité, le whisky Glenmorangie est distillé dans les plus hauts alambics d’Écosse (8 mètres de haut).

 

Glenmorangie est le leader sur le marché du single malt en Écosse

 

Glenmorangie est le whisky ayant obtenu, depuis 2007, le plus de médailles d’or à l’IWSC (une compétition internationale récompensant les meilleurs vins et spiritueux)… Impressionnant !

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Lifestyle

Guy Martin fête ses 25 ans au Grand Véfour

26 janvier 2017

Récemment, j’ai eu l’immense honneur de découvrir l’un des plus prestigieux restaurant de France : le Grand Véfour !

Joyau de l’art décoratif du XVIIIe siècle et lieu emblématique de la vie politique, artistique et littéraire depuis deux cents à Paris, je me rappèlerai longtemps de cette expérience hors du commun.

 

 

Napoléon Bonaparte, George Sand, Lamartine, Victor Hugo, Jean Cocteau, Sacha Guitry, Colette, André Malraux, Louis Aragon, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir… il sont tous venus déjeuner dans ce mythique restaurant !

 

Un moment de haute cuisine française hors du temps !

 

Situé sous les arcades des jardins du Palais Royal, le Grand Véfour (2 étoiles au Michelin) fait partie des grandes tables de la gastronomie française et c’est également le plus ancien restaurant gastronomique de Paris, créé en 1784… Rien que ça !

 

 

Dorures, peintures, boiseries et classé aux Monuments Historiques, ce n’est pas seulement une expérience culinaire qui vous attend…

 

L’un des seuls restaurants où le maître d’hôtel commence par un peu d’histoire

 

Accueilli par le Chef Guy Martin, nous avons goûté aux produits phares du restaurant. Mais pas que, puisque le Chef nous a raconté quelques anecdotes croustillantes au sujet du restaurant au sein du salon des Artistes-Baccarat, un salon privé où l’on peut admirer une collection de gravures, de dessins signées Cocteau, Colette, Chagall…

Depuis son rachat, le chef s’est beaucoup investi et il a par exemple racheté beaucoup d’oeuvres (Chagall, Cocteau) appartenant auparavant au Grand Véfour.

 

 

Autodidacte et ancien pizzaiolo, Guy Martin a gravi un à un les échelons de la grande cuisine. Sa plus belle satisfaction au Grand Véfour ? Voir repartir les gens heureux.

En 25 ans, il a servi des Présidents de la République, les plus grands peintres et architectes, des figures légendaires comme Roger Moore, Paul Mc Cartney ou Marianne Faithfull…

 

Un lieu chargé d’histoire !

 

Un peu d’histoire. A ses débuts, le Grand Véfour est un café chic et à la mode, nommé le « café de Chartres ». En 1820, Jean Véfour, son nouveau propriétaire, le transforme en restaurant somptueux.

L’établissement est alors rebaptisé « Le Grand Véfour« . Pendant près d’un siècle, il accueille le Tout Paris politique, littéraire et artistique.

 

 

A la libération, Louis Vaudable, propriétaire de Maxim’s, achète le Grand Véfour. Colette vient en voisine déguster les plats rustiques et Jean Cocteau en fait sa cantine.

En 1984, Jean Taittinger rachète ce temps de la gastronomie et redonne tout son lustre à cette adresse après une rénovation minutieuse. Puis vint le tour de Guy Marin, actuel propriétaire des lieux.

 

Vingt-cinq ans d’amour

 

Revenons à nos moutons et plus précisément le dîner ! Après une coupe de Ruinart, nous avons pris place sur les mythiques banquettes rouges, où une table nous était réservé.

 

 

En entrée nous avons dégusté les fameuses ravioles de foie gras accompagnées de leur crème truffée, un véritable must ! Et accessoirement, le plat le plus populaire du restaurant.

 

 

Une expérience gastronomique unique

 

 

Ensuite, on nous a servi de l’oursin dans un fin velouté, oeuf de caille et caviar osciètre : somptueux !

 

 

Et nous avons enchainé avec le filet d’agneau, racine de persil en fine purée et gnocchi de butternut, jus au piment de Jamaïque.

 

 

Et nous avons été gâté puisque nous avons eu le droit à 2 desserts ! Le premier, une crème brûlée aux artichauts, légumes confits, sorbet aux amandes amères.

 

 

S’asseoir à la table du Grand Véfour doit être une fête !

 

 

Puis le second, un palet noisette et chocolat au lait, glace au caramel brun et prise de sel de Guérande.

 

 

Une cuisine de haute volée, légère, inventive dans une ambiance feutrée et intimiste : bref, un moment d’exception !

Un grand merci à Hélène pour l’invitation, mais également à Guy Martin pour son accueil & à Christian et Flavien pour leurs anecdotes sur ce lieu chargé d’histoire.

Vins & Spiritueux

Bombay Sapphire, un gin premium devenu incontournable

25 janvier 2017

Étant moi même un « gin lovers », il était temps que je vous parle du fameux Bombay Sapphire ! Et l’occasion était bonne puisqu’une soirée était organisée aux Chouettes, près de République… Un voyage inoubliable avec des cocktails inédits, créés spécifiquement par le mixologiste Rémy Savage, élu le bartender le plus imaginatif au monde !

 

 

Rare sont ceux qui ne connaissent pas ce gin pastel azur, facilement reconnaissable à sa bouteille légendaire (ils ne doivent pas avoir l’habitude de traîner dans des bars à cocktails).

Car Bombay Sapphire fait partie des incontournables. Tellement incontournable, qu’il est devenu la coqueluche des barmen pour la confection des cocktails.

Distillé dans son berceau natal, l’Angleterre, ce gin super premium n’en reste pas moins le résultat d’un concentré des meilleures saveurs issues des 4 coins du globe.

 

Bombay Sapphire : voyage aux origines du gin

 

Et pour ce rendre compte de la popularité de ce gin, je vous invite à un petit cours d’histoire.

Nous sommes en 1761 dans la petite ville de Warrington, tout près de Liverpool. Thomas Dakin, du haut de ses 24 ans, achète un terrain à proximité des docks de Liverpool pour y construire une distillerie de gin. Et c’est une réussite sans précédent, puisque le « Warrington Gin » rivalise à l’époque avec les importations françaises, jusqu’alors références absolues.

 

 

La recette de son succès ? Son procédé de distillation innovant avec l’infusion de 10 botaniques par vapeur d’alcool. Le « Warrington Gin » est alors doux et raffiné mais s’inscrit tout de même dans la plus haute tradition du London Dry de l’époque.

 

L’histoire de Bombay Sapphire s’écoule pourtant depuis 250 ans

 

Améliorée par le clan Dakin, la recette du gin fit un pas avant quand ils décidèrent d’introduire des cuivres dans leur manufacture. Cette amélioration donna un avantage certain sur la concurrence et le Warrington gin s’installa comme la figure de proue du gin d’Europe.

 

 

Mais il faudra attendre la moitié du XXe siècle pour que naisse le Bombay Original. Allan Subin, importateur de whisky américain premium, cherchait un gin pur et traditionnel qui s’allie à merveille au Martini (un des cocktails stars de l’époque). Inspiré par la recette de Thomas Dakin, il crée alors la Bombay Spirit Company. Il choisit l’image de la reine Victoria pour couvrir la bouteille, un hommage à l’époque où elle était impératrice des Indes, et le nom exotique de Bombay.

 

Le Bombay Original était né

 

Dans les années 1980, les nouvelles génération délaissent le gin au profit de la vodka. C’est la crise.

Michel Roux, importateur de Bombay Original aux USA a alors l’idée de modifier la recette et le design de la bouteille pour relancer la machine ! Après 2 années de recherche, il ajoute deux nouveaux ingrédients (les graines de Paradis et les baies de Cubèbe) à la recette originale, introduisant plus de douceur et de rondeurs.

 

 

Côté packaging, le design est revu et la petite bouteille bleue apparaît sur nos étagères. Michel Roux adopte le suffixe « Sapphire » (l’Inde est réputée pour sa richesse en pierres précieuses) et pare la bouteille d’un film bleu. L’Inde et les différentes régions du monde associées aux plantes aromatiques entrant dans sa composition sont mises à l’honneur sur ce flacon d’un bleu profond.

 

« Star of Bombay », saphir de 182 carats,  aurait inspiré la marque

 

Le succès est immédiat puisque la transformation du nom suggère le désir du lointain et davantage d’exotisme.

Aujourd’hui encore, Bombay Sapphire est la seule marque de spiritueux au monde à avoir le privilège de mettre en vedette l’image de la monarchie anglaise sur son emballage. On vous l’avait dit, l’histoire est belle.

 

Bombay Sapphire a inventé le gin moderne

 

Maintenant que le décor est posé, intéressons nous au produit en lui même.

Grâce à ses dix épices, Bombay Sapphire propose un véritable tour du monde des saveurs. En effet, sa préparation fait intervenir des extraits d’amande, d’écorce d’orange, de réglisse, de genièvre, d’iris, d’angélique, de coriandre, de cannelle, de cubèbe et de maniguette. Imaginez l’explosion de sens avec une seule gorgée.

On peut bien sur le consommer en Gin Tonic ou Gin Fizz mais le Bombay Sapphire s’apprécie mieux en cocktail.

 

 

Facile à travailler en cocktails, le Bombay Sapphire s’est imposé rapidement dans les bars les plus prestigieux du monde. Du classique Bombay Tonic au plus sophistiqué Sapphire-Martini, à vous de choisir comment vous le dégusterez !

Côté chiffres, Bombay Sapphire est actuellement la première marque mondiale sur le segment des gins premium (54% des PDM au niveau mondial en 2015). En France c’est encore mieux puisque la marque représente 77% des PDM de la catégorie Gin Premium, un quasi monopole !

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

Vins & Spiritueux

The Dalmore s’invite à Table Ronde

22 janvier 2017

Récemment, j’ai été invité à (re)découvrir le whisky The Dalmore lors d’un dîner imaginé et réalisé par le Chef Jérôme Banctel. Un moment vraiment très plaisant où les papilles ont été mises en ébullition.

 

 

Avant de nous plonger dans ces fabuleux accords mets et whisky, quelques mots sur la fabuleuse histoire du whisky The Dalmore qui va vous faire voyager dans le temps.

En 1263, Colin Kintail, chef du clan Mackenzie sauva le roi d’Écosse d’un cerf lors d’une partie de chasse. L’expression « la fortune sourit aux audacieux » n’a jamais été aussi vraie que pour ce héros écossais. En effet, le roi, en gage de sa reconnaissance, lui donna non seulement des terres mais lui accorda également au clan le droit de porter les armoiries du cerf royal à douze bois.

 

6 siècles plus tard…

 

En 1839, un entrepreneur appelé Alexander Matheson se mit en quête du lieu idéal pour y construire sa distillerie. À une époque où un grand nombre de ses confrères avaient choisis de construire des distilleries dans la vallée, en raison des lignes de chemin de fer existantes et du climat plus favorable, Matheson recherchait, quant à lui, un endroit possédant les meilleures ressources naturelles pour fabriquer un whisky de la plus haute qualité.

 

 

Il choisit un endroit reculé, y compris des entrepôts et d’une ligne de chemin de fer. C’est grâce à Matheson, qui est sorti des sentiers battus, que The Dalmore possède encore aujourd’hui un caractère et un goût unique.

 

Les frères Mackenzie deviennent les gardiens de The Dalmore

 

Après avoir dirigé la distillerie pendant 28 ans, Matheson décida de passer le flambeau à une nouvelle génération. Andrew et Charles Mackenzie en reprirent les rênes en 1867.

Animés par une formidable volonté de réussir et apportant avec eux l’emblématique tête de cerf de leurs ancêtres qui orne toutes les bouteilles The Dalmore depuis cette date, ils se lancèrent dans l’aventure. Leur savoir et leur passion pour le whisky sont à l’origine de la nouvelle ère pour The Dalmore.

 

 

Aujourd’hui, la distillerie est encore située sur les rives du Cromarty Firth, face à la fertile Black Isle (ou île noire mentionné dans Tintin).

La distillerie Dalmore continue de créer des whiskies extrêmement chers, qu’ils décrivent eux-mêmes comme des investissements. Pour obtenir ces whiskies, Richard Paterson sélectionne un certain nombre de fûts ayant contenu des vins français, du madère, du sherry, du marsala, du porto et du bourbon du Kentucky. Il réalise ainsi des mariages qui représente une remarquable prouesse.

 

 

Place au dîner ! Le chef, doublement étoilé, Jérôme Banctel s’est activé dans la cuisine ouverte juste en face de nous. Tout au long du repas, j’ai souvent retrouvé des notes de chocolat, de saveurs d’épices et de café lors des dégustations de Dalmore.

 

 

Nous avons démarré par un coeur d’artichaut « Macau » en impression de sakura et coriandre fraîche Espuma au jambon bellota. Côté whisky, cette entrée a été associée à un Matusalem Gonzalez Byass 30 ans d’âge.

 

 

Ensuite, nous avons dégusté un magnifique saumon mi-fumé, bois de cèdre, carbonara café associé à un Dalmore Cigar Malt Reserve.

 

 

Evidemment cuit à la Japonaise, selon des méthodes traditionnelles.

 

 

Autre temps fort, le cochon de lait de Burgos croustillant, sauce curry et datte avec un Dalmore 15 ans d’âge.

 

 

Et clou du spectacle, nous avons terminé ce délicieux dîner avec un Grain de café meringué, crème glacée au sirop de merisier avec un Dalmore King Alexander III.

 

 

Je terminerai cet article par une superbe anecdote racontée pendant le dîner.

Dans les Highlands, un client très riche vient acheter du whisky The Dalmore et il commence une dégustation avec Richard Paterson. A un moment Richard Paterson le gifle et lui dit qu’il doit prendre davantage le temps de déguster du whisky The Dalmore. Chose faite par l’homme riche, très surpris par cette intervention. 15 secondes s’écoulent cette fois-ci mais une gifle part de nouveau. Richard Paterson insiste pour que l’homme déguste encore plus lentement. Quelques secondes plus tard, l’homme pleure et il lui dit : « c’est la première fois que je bois du whisky ».

Tout ça pour dire, qu’il est très important de garder le whisky en bouche et de le passer sur l’ensemble du palais pour avoir plusieurs impressions aromatiques.

Vins & Spiritueux

Les accords vins & chocolats by Nicolas

22 janvier 2017

Avec le club des vins du caviste Nicolas, on va généralement de surprises en surprises. Et la dernière en date, c’est une association vins & chocolats que nous avons découvert chez le chocolatier Edwart.

 

Qui est Edwart ? C’est une chocolaterie de la place Parisienne plutôt confidentielle, créée par deux jeunes amoureux du chocolat : Edwin & Arthur. Chez eux, vous ne trouverez pas des « classiques » mais plutôt des créations exotiques comme le praliné au curry Madras ou encore la ganache noire aux deux poivres.

 

Preuve en est, le duo a reçu récemment l’Award de l’Originalité pour l’édition du guide 2017 du Club des Croqueurs de Chocolat qui récompense les meilleurs chocolatiers du monde. Une audace payante.

Revenons à nos moutons, puisque lors d’un atelier original, Nicolas a associé ses vins & spiritueux avec les créations chocolatées d’Edwart.

Quelques mots sur les créations que vous pourrez aisément reproduire chez vous :

Taylor’s LBV 20° / Ganache au citron Bio: Le citron apporte de la fraîcheur, le notes des fruits se mélangent entres elles et le chocolat épouse à merveille l’aspect sirupeux du porto.

 

Crozes Hermitage, Cave de Tain l’Hermitage / Gianduja : Le gianduja adouci le tanin du vin et donne un accord gourmand et contrasté.

 

Gewurztraminer grand cru Kitterlé, Domaines Schlumberger / Praliné gingembre : Des aller retours en bouche, le moelleux du vin se conjugue parfaitement avec le coté chaud épicé du gingembre.

 

– Coteaux-du Layon, Bonnamy / Ganache aux 2 poivres : Les notes fruitées de la ganache aux 2 poivres appuient celles du Bonnamy pour un accord profond et intense.

 

– Rhum Vieux Agricole Clément / Praliné Curry Madras : un accord original, surprenant, le praliné au curry apporte des notes épicées et chaleureuses.