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Lifestyle

Coq Rico : du poulet de luxe à Montmartre !

20 mars 2018

S’il y a bien un endroit où il faut aller si vous souhaitez manger du très bon poulet, c’est sur les hauteurs de Montmartre : chez Coq Rico ! Face au Moulin de la Galette, j’ai pu tester l’enseigne d’Antoine Westermann et je vous raconte. Végétariens s’abstenir.

Après avoir ouvert « Mon Vieil ami » sur l’Ile St Louis, mais aussi « Drouant », le célèbre restaurant des Goncourt, le Chef 3 étoiles, Antoine Westermann, s’est donc installé au cœur de Montmartre, rue Lepic pour ouvrir l’ambassade de la volaille française à Paris. Son chef exécutif, Thierry Lébé, que l’on peut apercevoir dans la cuisine ouverte, veille au grain sur l’établissement.

Service voiturier, belle façade, bar aménagé sur rôtisserie ouverte, table sophistiquée, cette « bistrôtisserie » surfe sur la tendance de la cuisine traditionnelle revisité et made in France. Les plats sont élaborés avec des produits authentiques et des entrées jusqu’aux desserts, tout est dédié aux plus belles bêtes plumées de France.

 

 

Ici, on goûte la volaille sous toutes ses formes : en béatilles, avec coeurs poêlés, en exquise crème, en salade, en terrine… de belles saveur et plats goûteux, on a été complètement conquis !

Le décors étant planté, places aux photos.

 

 

Amoureux des volailles, vous trouverez forcément votre bonheur au Coq Rico

 

 

Chairs moelleuses, peau dorée et croustillante

 

 

Pourquoi je vous recommande ce lieu ? Au Coq Rico, la volaille se cuisine à toutes les sauces et il fait l’éloge de ce produit très apprécié des français ! Mais pas que, à la carte vous pourrez trouver des poissons, des crustacés, des macaroni en gratin… mais toujours avec une petite touche de volaille ! Bref, une belle expérience gustative vous attend, sans chichi.

 

 

Et comme les bonnes choses s’exportent, le chef Antoine Westermann a ouvert un Coq Rico à New York, offrant au public américain une duplication de l’établissement parisien. Well Done !

Lifestyle

En classe de neige avec Seat dans le Tyrol

28 février 2018

Le week-end dernier, j’ai eu la chance d’être invité par Seat France pour prendre part à un récital sur glace. Et ce fut, comme à son habitude avec la marque made in Spain, une superbe expérience !

 

 

 

Le constructeur espagnol ne cesse d’enrichir sa gamme de voitures dotées de la transmission intégrale. Alors que valent l’Ateca 4Drive sur la neige et la Leon Cupra 4Drive sur une piste de glace ?

Arrivé au beau milieu du Tyrol en Autriche, je rejoins plusieurs influenceurs internationaux pour un programme de folie : bobsleigh, luge, essai sur glace, sur neige… le décors est planté !

Après un arrêt au stand à l’aéroport de Vienne, nous reprenons un vol pour Innsbruck, où se situe notre hôtel. Petite parenthèse sur cet hôtel haut de gamme, le NIDUM. Planté au milieu d’une forêt de pins et de montagnes, ce splendide bâtiment contemporain de style chalet pourrait très bien figurer dans un James Bond !

 

 

 

 

 

Dîner dans un restaurant typique, chants tyroliens, balade sur des sentiers givrés , on clôture en douceur cette 2nd journée.

 

 

 

Après une première journée chill au bord de la piscine et au SPA, le lendemain s’annonce chargé avec une matinée sur la piste olympique de bobsleigh d’Innsbruck puis des descentes en luges l’après-midi  !

Après les bons conseils des pilotes, un casque bien serré pour éviter les traumatismes, on se lance à plus de 120 km/h (oui oui) dans la descente. Une fois dedans, on se rend bien compte de la vitesse prise et de la pression subie dans chaque virage : une expérience inoubliable.

 

 

 

 

Après les sensations fortes du matin, on continue sur la même lancée mais de manière plus soft : la luge.

Au Tyrol, on sent tout de suite que la luge c’est une discipline très sérieuse ! Avec près de 750 kilomètres de pistes de luge très bien entretenues, c’est un vrai régal. Après 5 minutes de remontées mécaniques pour atteindre le sommet, on enfourche la luge et on descend 800 mètres de piste : une superbe expérience.
Bon, il y a eu des chutes certes. Mais que serait la luge sans chute ? Record personnel : 35 km/h, petit joueur.

 

 

 

30 minutes de marche à travers une forêt enneigée, dîner dans un magnifique chalet, on a déjà la tête au lendemain et à la partie la plus intéressante du week-end : les tests auto !

 

 

Après un réveil matinal et en prime un joli levé de soleil, direction le QG de SEAT en plein milieu des montagnes. Sur place, j’ai pu testé la gamme 4DRIVE de Seat sur les routes Autrichiennes, aussi bien sur neige, glace que sur route classique.

 

 

Seat cherche à affirmer sa position et son sérieux sur le marché des 4 roues motrices

 

 

Clés en main, je me familiarise avec la Léon et parcoure les routes enneigées du Tyrol à la recherche des meilleurs spots pour « shooter » la voiture. Très bonne adhérence sur neige, design moderne, reprise plus que correcte : les premières bonnes impressions autour de la gamme 4DRIVE se confirment !

 

 

 

 

Petit point sur la technologie 4Drive. Issue du groupe Volkswagen, cette technologie équipe actuellement les Seat et optimisent notamment la traction, les passages en courbes ou encore l’agilité des modèles 4Drive. Le mode « snow » permet d’optimiser la gestion des rapports pour un comportement plus souple du moteur. Il va favoriser l’usage du couple moteur plutôt que la puissance pour un comportement plus sain sur neige ou glace.

Ensuite, place à l’Ateca (que je choisi en modèle sombre) et son petit toit ouvrant très pratique.

 

 

 

Je termine la matinée au volant de la Cupra, très heureux d’avoir pu vivre cette belle expérience ! Sur un circuit tracé par SEAT, on s’amuse à faire des glissades et je réalise que, malgré les nombreux dérapages, on a toujours l’impression de garder un bon contrôle sur la piste, preuve que les technologies développées par SEAT sont optimales. Quelques tours de rab avant de décoller pour Paris, ça ne mange pas de pain !

 

 

 

 

Enorme remerciements à SEAT pour l’invitation ainsi que la parfaite organisation !

Lifestyle

6 bonnes raisons de venir skier à Font-Romeu Pyrénées 2000

20 janvier 2018

Il y a quelques semaines, j’ai été invité à découvrir le domaine skiable de Font-Romeu Pyrénées 2000 géré par la société AltiService. Et ce fut une très bonne surprise, pour moi qui n’avais jamais mis les pieds dans une station de ski Pyrénéenne !

Bon, on ne va pas se mentir, les Pyrénées restent la destination de ski numéro 2 en France (derrière les Alpes). Mais ses villages de montagnes authentiques, ses pistes de ski, sa proximité avec l’Espagne sont d’excellents atouts pour celles et ceux qui recherchent la destination rêvée pour toutes les activités neige.

D’autant plus que, à quelques heures des aéroports de Perpignan ou encore Barcelone, il n’y a qu’un pas !

Vous hésitez encore à partir skier à Font-Romeu Pyrénées 2000 ? Voici 6 bonnes raisons d’y aller, pour y passer de superbes vacances !

Un lieu rempli d’histoire

Font Romeu est un lieu de vastes histoires, des premiers hommes à aujourd’hui. Avant le XXe siècle, le village Font-Romeu n’existait pas encore. Il n’y avait que le village d’Odeillo occupé depuis le néolithique et qui s’est développé au Xe siècle.

En 1911, la société des Chemins de Fer et Hôtels de Montagne décide de construire le Grand Hôtel qui ouvrira ses portes en Juin 1913 puis viendra la construction de la ligne du Petit Train Jaune, véritable institution dans les Pyrénées.

Après la première guerre mondiale en 1921, on assiste à la création de la station avec la 1ère remontée mécanique en 1937 : la station de ski de Font Romeu est née. Après la seconde guerre mondiale, on assiste à la construction de la ville, avec en point d’orgue l’ouverture du Centre National d’Entraînement en Altitude et du Lycée, ainsi que le fameux Four Solaire d’Odeillo.

De superbes pistes

En plus d’être réputé pour son ensoleillement (325 jours de soleil par an), Font-Romeu bénéficie du plus grand domaine skiable des Pyrénées Orientales, rien que ça ! Font-Romeu Pyrénées 2000 offre 41 km de pistes (dont 9 noires) avec de grands espaces ludiques pour les amoureux du snow. Et c’est l’un des atouts majeurs, le snowpark, réputé au niveau international et connu de tous les aficionados de Freestyle !

Le plus ? Des pistes très bien entretenues (bravo aux dameurs) qui permettent une glisse optimale et un enneigement plus résistant.

Et pour les amateurs de grand ski nordique, l’immense plateau offre près de 100 kms de pistes (et à 1 800 mètres d’altitude) ! Au passage, le double Champion Olympique de biathlon Martin Fourcade y a même fait ses premières glisses.

Pour couronner le tout, AltiService a vu les choses en grand et à même créé 6 sentiers givrés. Avec un simple forfait piéton, à pied ou en raquette, vous pourrez atteindre les sommets, monter à bord des remontées mécaniques et profiter d’un panorama d’exception.

Une multitude d’activité

Accro branche sous la neige, chien de traineau, motoneige, source d’eau chaude naturelle de Saint-Thomas (pour vous détendre après le ski) : impossible de s’ennuyer à Font Romeu ! Outre le ski, la station dispose d’une dizaine d’activités pour petits et grands.

Pour ma part, j’ai pu tester l’activité chiens de traîneau : un superbe moment passé avec les husky et son musher. Imaginez-vous en pleine nature dans d’immenses étendues blanches où seul le bruit du traineau et des chiens vous accompagnent ! Cerise sur le gâteau, nous avons eu la chance de tester la conduite d’attelage et de nous glisser dans la peau d’un musher : magique !

Quand à la motoneige (sur l’immense golf de Font Romeu), si vous aimez la montagne et les loisirs mécaniques, c’est le combo parfait ! Pas facile à maitriser dans un premier temps, la motoneige vous permet de faire le plein d’adrénaline tout en profitant des paysages enneigés.

Et en parlant d’adrénaline, l’accro branche nocturne s’avère être une superbe activité après ski. Sons et lumières, tyroliennes géantes, parcours aventures… préparez-vous au grand frisson !

Enfin, pour ceux qui aimeraient simplement se détendre, les Bains de Saint-Thomas offrent un cadre superbe aux skieurs courbaturés : source d’eau sulfureuse à 37°, jacuzzis, jets de massage, hammam, sauna… A 1150 mètres d’altitude, l’eau thermale de Saint-Thomas est classée parmi les plus chaudes de type Pyrénéen (58°) et ses bienfaits sont reconnus depuis très longtemps.

Une tonne de festivités

Connaissant la réputation de la station pour le côté freestyle, il fallait se douter qu’elle héberge de nombreux événements sportifs : Coupe du Monde Freestyle, Coupe d’Europe Snowboard Big Air, Ladies Night Tour, L’Avalanche Tour (une course à obstacles) et même les finales du Championnat de France de Ski de Fond (U16) et de nombreuses descentes aux flambeaux !

Des hébergements de qualité

Outre de très beaux hôtels au centre ville de Font Romeu, comme le Grand Tetras, qui sont d’un standing équivalent à celui des hôtels des Alpes, Font-Romeu dispose de superbes chalets de luxe : « Les Chalets Secrets« .

Au milieu des sapins, vous découvrirez des cocons de douceur cosy et confidentiels. Ces chalets de haut standing allient charme du passé et authenticité dans un esprit résolument contemporain.

De superbes spécialités culinaires

Outre les traditionnelles fondues, raclettes, tartiflettes, les restaurants de Font Romeu proposent de nombreux plats d’inspiration catalane. Sur place, j’ai eu la chance de tester la Ferme des Lloses, la Poule au Pot et le superbe restaurant La Chaumière (et son excellent chef François). Et ce n’est qu’une infime partie des très bons restaurants que l’on peut trouver sur place. N’oubliez pas de terminer vos repas avec un bon digestif local comme le Coscoll !

Convaincu ? Pour les intéressés, sachez qu’Alti Service propose également une offre My Alti Club qui vous permet d’avoir des journées de ski gratuites, des avantages exclusifs comme l’ouverture des pistes, 20% de réduction sur les journées de ski ou encore le coupe file…

Marketing

1664 Blanc, une valeur sûre pour l’apéro !

12 janvier 2018

Vous n’avez certainement pas échappé à la tendance, la bière blanche à la vent en poupe. Et les brasseries Kronenbourg n’ont pas échappé à la règle en relançant et déclinant leur fer de lance : 1664 Blanc.

Surfant sur les nouvelles tendances de consommation, 1664 Blanc s’est toujours distinguée par son design novateur et rupturiste, et reste très facilement identifiable en GMS.

 

Depuis 11 ans, 1664 Blanc s’est démarquée comme la bière blanche, fraîche et fruitée

 

Si vous ne connaissez pas cette référence, sachez que son goût est légèrement fruité, qu’il révèle des arômes subtils de citron et qu’une touche légère d’épice vient compléter l’ensemble grâce à la coriandre. Riche en saveurs, elle se déguste très fraiche (entre 5°C et 8°C pour les puristes) lors d’apéritifs, en terrasse ou au bar.

 

 

En verre comme à la bouteille, en solo ou à plusieurs, elle s’apprécie aussi sans citron

 

 

Et pour les experts, 1664 Blanc se distingue par sa mousse dense avec de fines bulles et sa robe jaune opalescente. Au nez, on reconnaît une dominance d’agrumes et de fruits exotiques suivie par des notes de pêche et de céréales. Enfin, en bouche, une intensité soutenue d’arômes d’agrumes révèle un bon équilibre des saveurs avec une pointe d’amertume.

 

Une bouteille devenue iconique

 

Pour la team « sans alcool« , une toute nouvelle déclinaison de 1664 Blanc est arrivée dans les rayons : 1664 Blanc Sans Alcool. Dans la lignée de 1664 Blanc, cette nouveauté se caractérise par son goût fruité avec une pointe d’agrumes et offre toute la richesse de la bière 1664 Blanc, sans l’alcool.

Pour ma part, 1664 m’a fait vivre une expérience « blue touch » et arty (le 16 du mois à 16h64).

 

 

Tendance, arty et urbain, 1664 s’est associé à l’artiste P Boy qui a récemment exposé au Grand Palais et dans des galeries d’art internationales renommées. A la fois contemporaine et street, l’oeuvre se consomme à la lumière bleue, clin d’oeil à la 1664 Blanc.

 

 

 

Un bleu électrique qui ne devrait pas vous laisser indifférent.

 

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

Vins & Spiritueux

Grey Goose réinvente le café gourmand

7 décembre 2017

Très récemment, la marque de vodka française Grey Goose m’a convié à un dîner-découverte dans un superbe restaurant Parisien : Juvia.

 

 

Avec d’autres instagrameurs, nous avons passé un moment exquis autour d’un nouvelle recette made in France : un café gourmand version cocktail.

 

 

Bien plus qu’un cocktail, il s’agit même d’un nouveau mode dégustation. Alliant vodka, liqueur de café et Espresso, c’est une recette à découvrir de toute urgence !

 

Grey Goose Surfe sur le succès du café gourmand dans les restaurants français

 

Pour la petite histoire, l’Espresso Martini est né dans les années 80 à Londres, dans le quartier de Soho. Inventé par le très talentueux barman Dick Bradsell, on raconte qu’une mannequin (Naomi Campbell ?) entra un jour dans son bar et lui demanda ceci : « Give me something to wake me up and f**k me up. La suite ? Un cocktail qui devint rapidement populaire dans le monde entier.

 

 

A la fois riche, crémeux et doux, ce cocktail se déguste aussi bien en fin de repas qu’en soirée. Et c’est sur cette idée de fin de repas que Grey Goose a eu l’idée de revisiter le café gourmand.

 

 

Accompagné de Yann Menguy, chef pâtissier de La Goutte d’Or et Thomas Lehoux, barista de la Brûlerie Belleville, la collaboration est une pure merveille. Les mignardises (Vanille de Madagascar, Noix de Pécan, Citron Yuzu) subliment les saveurs du liquide noir et le café Kenyan se marie à merveille avec les autres ingrédients du cocktail.

 

Aficionado de café ? l’Espresso Martini est le cocktail qu’il vous faut.

 

Pour celles et ceux qui aimeraient reproduire ce cocktail chez eux, je vous indique la recette (qui reste très simple). Dans un shaker, versez 40 ml de vodka Grey Goose, 10 ml de liqueur de café, 30 ml d’Espresso et une pincée de fleur de sel. Ensuite, versez le tout dans un verre à Martini et déposez-y trois grains de café pour le style.

 

 

Vous n’avez pas le matériel ou les ingrédients ? Vous pourrez le déguster dans les adresses parisiennes suivantes : Café de l’Homme, au Matignon, au Yeeels, au Manko, chez Juvia et aux Chouettes. En région, il sera disponible au menu des meilleurs restaurants et bars des grandes villes. Mais ce n’est pas tout puisque ce cocktail signature sera également disponible à Londres, Rome, Madrid, Moscou et bien d’autres villes !

Avec cette nouvelle création, Martini Bacardi France continue sa stratégie et s’impose comme créateur de lien entre les différents moments de la nuit : de l’apéritif, jusqu’à la fin de la nuit !

 

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

Vins & Spiritueux

Chambers of The Curious is back

23 novembre 2017

Après une édition 2016 réussie, le célèbre gin Hendrick’s réinstalle son cabinet de curiosités « Chambers of The Curious » dans la capitale !

Pour les novices, petit rappel (non négligeable) : Hendrick’s est un gin complexe, composé de genévrier, de fleur de sureau, de racines d’angélique, d’écorce d’orange, de camomille, de cumin, de coriandre, de citron, de racine d’iris pallida, de mille-feuille et de baie de cubèbe. Distillé en Écosse en petits lots de 500 litres à la fois, il est infusé avec les remarquables pétales de rose Bulgare Damascea et des concombres spécialement sélectionnés auprès des meilleurs producteurs.

 

 

La trame étant posée, passons aux choses sérieuses et à ce bar éphémère, étrange et singulier qui débarque de nouveau à Paris.

 

 

Pendant 5 jours, le fameux cabinet de curiosité signé Hendrick’s investira l’Hôtel Particulier Montmartre pour vous révéler notamment les secrets… du cerveau humain ! Oui oui, vous avez bien lu. Et à cette occasion, Hendrick’s nous invite à pousser les portes de cette nouvelle édition de Chambers of the Curious pour pénétrer dans les méandres de ce noble organe en compagnie d’éminents spécialistes de la matière grise.

 

 

On pourra y déguster le fameux Cucumber & Tonic (hyper rafraichissant) servi par des barmens habillés en blouses blanches de botanistes et avec des lunette type savant fou.

Alors ne perdez pas de temps et venez faire un tour entre amis à la Chambers of The Curious, en vous inscrivant sur ce lien !

 

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération

Lifestyle

Greenroom s’installe durablement au Pitchfork

8 novembre 2017

À l’occasion de la septième édition du Pitchfork Music Festival Paris, Greenroom a remis les petits plats dans les grands en y installant son village, de petites cabanes colorées qui ont un succès fou !

 

 

Et oui, le Pitchfork s’est imposé comme un rendez-vous incontournable à Paris et cette année encore, c’était la même formule : trois jours de concerts dans la Grande Halle de la Villette ! Au programme, aussi bien du hip-hop avec Run The Jewels et Rejjie Snow que de l’electro chill avec Rone, The Blaze, Polo & Pan ou encore Isaac Delusion.

 

 

Pendant les trois jours de l’évènement, Greenroom s’est donc installé à proximité du coin V.I.P, sur la mezzanine du fond, et c’était plutôt très cool !

 

 

Au centre de l’espace « chill & play« , il était possible de se poser sur une balançoire un verre à la main mais aussi de gagner un coffret vinyle exclusif en devinant son poids exact.

 

 

Avec la cabane Coco Beach Hotel, la cabane Kimchi Pop Box, la cabane Radio Ndebele et la cabane Under Bauhaus, impossible de s’ennuyer !

 

 

Dans 2 d’entres elles, le programme était très ludique avec un jeu autours des vinyles. Le but ? Un couple de joueurs, décrire ses goûts musicaux à son binôme, et trouver le vinyle qui correspond le plus à la description. Du grand classique à la pépite oubliée, il fallait être rapide !

 

 

A côté, une autre cabane était dédié au photocall et il permettait de repartir avec un souvenirs visuel sous forme d’un GIF.

 

 

Enfin, la dernière cabane (et la plus funky) proposait un blind-test avec les équipes de Radio Nova. Une grosse ambiance sur 10 mètres carrés et une belle mise en bouche avant d’attaquer les lives !

 

 

Une belle édition et on a déjà hâte d’être à la prochaine !

Lifestyle

#Parkaddict : survivre au froid avec style !

3 novembre 2017

Winter is coming… & you are not yet a #parkaddict ?

Et oui, 2017 touche bientôt à sa fin mais l’hiver ne fait que commencer, les températures flanchent.

Une bonne occasion de vous équiper pour les prochains mois et de bien rester au chaud ?

 

 

La bonne nouvelle c’est que l’authentique marque française Aigle récidive son opération #Parkaddict (du 8 novembre jusqu’au 21) !

L’enseigne vous propose à prix cassés, une collection de parkas pour cette saison 2017-2018 avec des pièces classiques mais également pas mal de nouveautés ! Court ou long, avec ou sans fourrure, vous devriez y trouver votre bonheur !

 

 

Expert en savoir-protéger, Aigle continue d’allier style et authenticité sur ces modèles et devient d’années en années, une référence sur son secteur. Et soyez rassurez, la plupart des parkas Aigle sont en Gore-Tex, cette matière textile qui est devenu une norme tant c’est l’un des imperméables le plus isolant du marché.

Que vous soyez sous une cascade ou dans votre bain, il est normalement impossible que l’eau s’infiltre vers l’intérieur du vêtement (oui, oui). Egalement très respirant, le Gore-Tex permet d’évacuer rapidement la chaleur et vice-versa.

 

 

 

Pour ma part, j’ai déjà eu l’occasion de ressortir mes parkas Aigle pour affronter le grand froid parisien la semaine dernière.

 

 

Alors faites comme moi, devenez #parkaddict et shoppez votre modèle en cliquant ici !

Lifestyle

T-Roc : un SUV urbain au style ravageur

2 novembre 2017

Ce n’était plus qu’une question de temps : Volkswagen s’attaque à la mode des SUV avec son tout nouveau T-Roc ! Avec ce nouveau modèle, la firme de Wolfsburg affirme ses ambitions sur ce segment et espère bien conquérir le marché français.

Hormis le Tiguan restylisé, le groupe n’avait pas vraiment de véhicule à la hauteur sur le marché des SUV.

 

 

Arrivé à Lisbonne, nous nous dirigeons vers les véhicules pour une première prise en main. Et surprise, je suis plutôt (agréablement) surpris par le design dynamique qu’arbore le T-Roc ! Oui, il faut dire que le look de ce SUV n’est pas désagréable à la vue et qu’il en impose. D’entrée, Un bon point !

Que je rassure les amateurs de Volkswagen, on retrouve tout le sérieux et la rigueur allemande dans la conduite !

 

 

Un design extérieur avant-gardiste, des lignes racées, une ceinture de caisse haute…

 

 

Et avec près de 24 combinaisons de teinte de carrosserie avec couleur de toit contrastante, le SUV offre un beau niveau de personnalisation : il y en aura pour tous les goûts.

 

 

A l’intérieur, on retrouve le côté « modernité » avec un habitable spacieux : planche de bord ergonomique, écran tactile orienté vers le conducteur, casier de rangement pour smartphones avec 2 prises USB, tableau de bord simple d’utilisation, fonctions MirrorLink, Apple CarPlay, Android Auto…

En résumé, tous les instruments de la voiture sont digitaux : la technologie est belle et bien au service de la conduite.

 

 

Quand aux équipements, vous pourrez retrouver trois finitions : Base, Style et Sport. Toutes intégrerons le freinage d’urgence en ville avec détection des piétons, l’aide au maintien dans la voie et bien sûr les feux de jour à LED.

 

 

 

 

 

… puis nous prenons la direction de l’hôtel The Oitavos, réputé pour son cadre et sa piscine !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec le T-Roc, Volkswagen tient son nouveau porte étendard sur le marché des SUV. Les tarifs débutent à 21 990€ avec une bonne base d’équipements essentiels (freinage d’urgence, aide active au maintien de voie…) et tend à devenir un best-seller sur les routes hexagonales. Et… le SUV préféré des baroudeurs !

 

Et en attendant son petit frère, le T-Cross (lancement en 2018), on lui souhaite un bon lancement.

 

Énorme remerciements à Volkswagen pour l’invitation et à Bastien pour l’animation (jamais décevant).

Lifestyle

Le Méchoui du Prince : le Maroc s’invite à Paris !

19 octobre 2017

Récemment, j’ai été invité à découvrir l’un des tous meilleurs restaurants marocain de Paris (et certainement connu) : le Méchoui du Prince !

 

 

Et pour être allé de nombreuses fois au Maroc, je peux vous dire que cet établissement n’a rien a envier aux meilleurs restaurants de Marrakech par exemple.

Située en plein coeur du Quartier Latin, cette institution est un restaurant familial de couscous depuis 1969. Véritable caverne des milles et une saveurs, vous aurez l’impression de vous retrouver dans un Riad Marocain le temps d’un voyage culinaire : lumière tamisée, parfums d’épices, décors sobre et raffiné… le dépaysement est garanti !

 

 

Au Méchoui du Prince, on mange des plats très copieux (les quantités sont généreuses), difficile donc de terminer son assiette… J’insiste sur cette générosité car elle est très présente au Maroc et on la retrouve forcément dans nos plats. Quand à la carte, riche en saveurs et en choix, elle propose une cuisine traditionnelle marocaine où vous retrouverez couscous ou autres tajines !

 

 

Pour rentrer dans le vif du sujet, je vous parle des entrées que nous avons dégusté : les fameux briouats (nous avons jeté notre dévolu sur ceux au légumes et au thon) ! Rien de mieux pour éveiller nos sens avec ce must de la cuisine marocaine.

Il est maintenant temps de découvrir la spécialité de la maison : le couscous ! Encore une fois, les portions sont généreuses : viande, bouillon de légume, semoule fine, pois chiche, raisins secs… Tout est délicieux et c’est à regret que nous ne finissons pas les plats afin de garder une petite place pour le dessert.

 

 

Impossible de résister aux pâtisseries marocaines qui nous font de l’oeil en trônant au milieu de la salle (ça serait dommage de s’en priver). Accompagné d’un thé à la menthe, servi comme le veut la tradition, c’est une petite tuerie !

Pour conclure, c’est une expérience à ne pas manquer, surtout au vu d’un très bon rapport qualité-prix.

 

 

Le succès étant au rendez-vous, vous aurez peut-être la chance d’y croiser Gérard Depardieu ou Matthieu Chedid, des clients fidèles. Du coup, je vous conseille vivement de réserver si vous souhaitez y déjeuner ou y dîner !

Enfin, pour les amoureux de dîner-spectacles, prenez date : deux jeudis par moi, le patron organise « Les Jeudis de L’Orient », une soirée animée de musique orientale.

Vins & Spiritueux

Aberlour au fil de l’eau !

15 octobre 2017

Bonne nouvelle, le fameux whisky Aberlour reprend du service pour mon grand plaisir – et le vôtre ! Cette année, pour sa 8ème édition, le Aberlour Hunting Club revient en force mais se réinvente avec une nouvelle expérience imaginée autour de l’eau. Il faut dire que l’eau, c’est quand même l’un des éléments essentiels à la production du whisky : cette petite parenthèse est donc forcément très logique !

 

 

Petit rappel, il y’a sept ans, Aberlour, créait l’évènement avec la 1ère édition de l’Aberlour Hunting Club. Lors de ces rendez-vous attendus, de grands chefs étoilés français imaginent des accords inédits entre des single malts Aberlour et des mets raffinés.

Le whisky préféré des chasseurs écrit une nouvelle page de son histoire en proposant une « fishing experience » orchestrée par Alexandre Couillon, à la tête du restaurant La Marine à Noirmoutier (un chef talentueux, doublement étoilé par le guide Michelin).

 

 

 

Des pêcheurs écossais à ceux de Noirmoutier il n’ y a qu’un pas.

 

 

 

Au coeur de la nature, les pieds dans l’eau, l’expérience est un véritable clin d’oeil à un rituel écossais appelé « the blessing of the river« , selon lequel, lors de chaque ouverture de la saison de pêche au saumon, on verse le contenu d’une bouteille d’aberlour dans la Spey pour porter chance et prospérité aux pêcheurs.

 

 

En marge de ces dîners d’excellence, j’ai eu la chance de participer à une expérience hors du commun de dégustation avec quelques influenceurs et l’équipe Aberlour.

A bord d’une superbe péniche près d’Asnières, nous avons découvert de petits nouveaux dans la gamme des Single Malts. Du 12 ans à l’A’bunadh, nos papilles gustatives ont été mises à rudes épreuves !

Avant le dîner, des ingrédients (chocolat, pomme, végémite, vanille, etc.) étaient disposés devant nous pour que nous puissions associer ces derniers aux whiskys de la gamme Aberlour. En fonction de la maturité du whisky, le goût est bien évidemment différent (je m’adresse aux novices) mais sachez que chaque palais reste unique et qu’il est très probable que votre voisin de retrouve pas les mêmes saveurs sur un 12 ans d’âge que vous.

Allez, place à la dégustation !

En passant par le Triple Cask et le 19 ans, les accords se sont avérés surprenants ! Vous auriez imaginé déguster un saumon ou des coquilles Saint-Jacques avec du whisky ? Et bien foncez, le mariage est parfait.

Pour le final, une petite douceur au chocolat associée à une petite lampée d’A’bunadh : divin !

 

Saumon x 12 ans non chill filtered

 

Coquilles Saint-Jacques x Triple Cask

 

Tarte au chocolat et orange amères x A’bunadh

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

Lifestyle

Dans les coulisses du Bol D’or avec TAG Heuer !

13 octobre 2017

Il y a quelques semaines, j’ai eu l’énorme privilège d’avoir été invité par la célèbre maison horlogère Suisse TAG Heuer à suivre la mythique course du Bol d’Or ! Visite des paddocks, course de nuit, rencontre avec les pilotes, survol en hélico, podium… Vous me suivez toujours ?

 

 

Et oui, tout le monde ne connait pas forcément énormément l’univers « moto » (moi par exemple) et encore moins le Bol D’or. Pour caricaturer, le Bol D’or c’est la version moto des 24 Heures du Mans : c’est à dire une course d’endurance qui se dispute de jour comme de nuit pendant 24h et par équipe de trois.

 

 

Mais pourquoi cette course est-elle mythique ? Retour en 1922, la plus ancienne course de 24h du monde vient de naître à Saint-Germain-en-Laye (sur un circuit en terre battue). Depuis, cette course est devenue une étape du championnat du monde d’endurance moto et une référence dans le monde de la moto.

Dans les années 70, la course se déplace sur le circuit du Castellet, de Magny-Cours (ex-F1) ou encore celui du Mans (mais plus depuis 1977). Et depuis 3 ans, c’est le circuit du Castellet (ou Paul Ricard pour les intimes) qui accueille cette course pour le plus grand bonheur des sudistes. Quand aux victoires, elles sont très bleue-blanc-rouge, puisque des équipages Français ont raflé les 9 dernières éditions (avec Suzuki ou Kawasaki).

 

 

Depuis un certain temps, TAG Heuer investit beaucoup les sports auto et moto (FIA EWC, F1…) devenant au fil des années l’un des partenaires majeurs des grands exploits sportifs. Je vous rappelle tout de même, que l’on retrouvait déjà TAG Heuer aux côtés de Fangio dans les années 30… Mais ce n’est pas tout, que ce soit sur les courts de tennis en passant par le foot et les terrains de golf, la marque s’expose comme un allié de choix pour de nombreux événements et athlètes.

Comme une évidence, la vitesse, l’endurance et la précision que l’on peut attribuer au Bol D’or se greffent parfaitement à l’ADN de TAG Heuer. Et ce n’est pas qu’une histoire de sponsoring puisque TAG Heuer s’implique énormément dans cette course. Mais revenons à nos moutons…

 

 

 

 

Arrivé sur la Pit Lane, on flâne dans les Paddocks à la rencontre des pilotes et de leurs bolides, la tension est à son comble. 30 minutes avant le départ, les mécaniciens s’agitent, les pilotes tentent de se concentrer et nous déambulons pour prendre des photos… On ressent davantage l’effervescence juste avant le départ de la course, où nous avons le privilège d’être placé juste à côté de la piste (sur la voie de sécurité).

 

 

Pour ne rien manquer, TAG Heuer nous a proposé un programme dantesque… Explication ! Après un détour à l’hôtel, nous prenons le chemin des voies de sécurité pour apprécier la course de nuit. Et je dois vous avouer que voir ces pilotes s’affronter à plus de 300 km/h de nuit ajoute encore plus d’adrénaline à la course. Installé sur les principaux virages du circuit, on est scotché par le bruit et les phares des motos, d’autant plus que la visibilité est nettement plus réduite.

 

 

Dimanche matin, on retourne sur le circuit (aussi bien sur la Pit Lane que dans les loges) pour apprécier, par exemple, la vitesse d’exécution des mécaniciens lors des ravitaillements. La course bat son plein et les pépins mécaniques ont contraint presque 1/3 des équipes d’abandonner.

 

 

 

 

Et pour prendre un peu de hauteur, nous avons eu la chance d’admirer le circuit Paul Ricard depuis le ciel ou nous apercevons aussi bien les motos… que Bandol au loin à l’horizon ! Un moment privilégié qui nous permet de constater la beauté du circuit et vivre la course de manière unique.

 

 

 

Ensuite, s’est tous dirigés vers la Direction de course : salle sombre, tension palpable, commissaires de courses très concentrés… Toutes les décisions importantes sont prises ici (pénalisation, safety car, intervention des secours) : et c’est plutôt impressionnant !

 

 

 

 

D’une pierre deux coups, on enchaîne avec l’équipe du time keeping qui est chargée du chronométrage de la course. TAG Heuer est évidemment omniprésent dans cette salle, où l’on retrouve 3 technologies différentes. L’équipe du time keeping a un rôle majeur puisqu’ils sont garants des chronos et des positions finales. Tout est drivé par un transpondeur (petit boitier placé sur chaque moto) qui permet de garantir un chronométrage très précis (cela se joue parfois à quelques centièmes de seconde près).

A l’image d’IBM pour Roland Garros, TAG Heuer devient beaucoup plus qu’un sponsor.

 

 

14h passé, la course se termine et on assiste à une beau duel pour la 3ème place. La Yamaha n°94 triomphe puis arrose de champagne le podium et la foule qui s’est amassé pour célébrer.

Cette 81ème édition du Bol d’Or se clôture et on salue l’investissement de TAG Heuer pour faire de cette course une réussite.

Le story-telling est réussi, la signature #dontcrackunderpressure colle parfaitement à l’événement : un grand bravo aux équipes !