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Vins & Spiritueux

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Grey Goose réinvente le café gourmand

26 novembre 2017

Très récemment, la marque de vodka française Grey Goose m’a convié à un dîner-découverte dans un superbe restaurant Parisien : Juvia.

 

 

Avec d’autres instagrameurs, nous avons passé un moment exquis autour d’un nouvelle recette made in France : un café gourmand version cocktail.

 

 

Bien plus qu’un cocktail, il s’agit même d’un nouveau mode dégustation. Alliant vodka, liqueur de café et Espresso, c’est une recette à découvrir de toute urgence !

 

Grey Goose Surfe sur le succès du café gourmand dans les restaurants français

 

Pour la petite histoire, l’Espresso Martini est né dans les années 80 à Londres, dans le quartier de Soho. Inventé par le très talentueux barman Dick Bradsell, on raconte qu’une mannequin (Naomi Campbell ?) entra un jour dans son bar et lui demanda ceci : « Give me something to wake me up and f**k me up. La suite ? Un cocktail qui devint rapidement populaire dans le monde entier.

 

 

A la fois riche, crémeux et doux, ce cocktail se déguste aussi bien en fin de repas qu’en soirée. Et c’est sur cette idée de fin de repas que Grey Goose a eu l’idée de revisiter le café gourmand.

 

 

Accompagné de Yann Menguy, chef pâtissier de La Goutte d’Or et Thomas Lehoux, barista de la Brûlerie Belleville, la collaboration est une pure merveille. Les mignardises (Vanille de Madagascar, Noix de Pécan, Citron Yuzu) subliment les saveurs du liquide noir et le café Kenyan se marie à merveille avec les autres ingrédients du cocktail.

 

Aficionado de café ? l’Espresso Martini est le cocktail qu’il vous faut.

 

Pour celles et ceux qui aimeraient reproduire ce cocktail chez eux, je vous indique la recette (qui reste très simple). Dans un shaker, versez 40 ml de vodka Grey Goose, 10 ml de liqueur de café, 30 ml d’Espresso et une pincée de fleur de sel. Ensuite, versez le tout dans un verre à Martini et déposez-y trois grains de café pour le style.

 

 

Vous n’avez pas le matériel ou les ingrédients ? Vous pourrez le déguster dans les adresses parisiennes suivantes : Café de l’Homme, au Matignon, au Yeeels, au Manko, chez Juvia et aux Chouettes. En région, il sera disponible au menu des meilleurs restaurants et bars des grandes villes. Mais ce n’est pas tout puisque ce cocktail signature sera également disponible à Londres, Rome, Madrid, Moscou et bien d’autres villes !

Avec cette nouvelle création, Martini Bacardi France continue sa stratégie et s’impose comme créateur de lien entre les différents moments de la nuit : de l’apéritif, jusqu’à la fin de la nuit !

 

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

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Chambers of The Curious is back

23 novembre 2017

Après une édition 2016 réussie, le célèbre gin Hendrick’s réinstalle son cabinet de curiosités « Chambers of The Curious » dans la capitale !

Pour les novices, petit rappel (non négligeable) : Hendrick’s est un gin complexe, composé de genévrier, de fleur de sureau, de racines d’angélique, d’écorce d’orange, de camomille, de cumin, de coriandre, de citron, de racine d’iris pallida, de mille-feuille et de baie de cubèbe. Distillé en Écosse en petits lots de 500 litres à la fois, il est infusé avec les remarquables pétales de rose Bulgare Damascea et des concombres spécialement sélectionnés auprès des meilleurs producteurs.

 

 

La trame étant posée, passons aux choses sérieuses et à ce bar éphémère, étrange et singulier qui débarque de nouveau à Paris.

 

 

Pendant 5 jours, le fameux cabinet de curiosité signé Hendrick’s investira l’Hôtel Particulier Montmartre pour vous révéler notamment les secrets… du cerveau humain ! Oui oui, vous avez bien lu. Et à cette occasion, Hendrick’s nous invite à pousser les portes de cette nouvelle édition de Chambers of the Curious pour pénétrer dans les méandres de ce noble organe en compagnie d’éminents spécialistes de la matière grise.

 

 

On pourra y déguster le fameux Cucumber & Tonic (hyper rafraichissant) servi par des barmens habillés en blouses blanches de botanistes et avec des lunette type savant fou.

Alors ne perdez pas de temps et venez faire un tour entre amis à la Chambers of The Curious, en vous inscrivant sur ce lien !

 

 

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Aberlour au fil de l’eau !

15 octobre 2017

Bonne nouvelle, le fameux whisky Aberlour reprend du service pour mon grand plaisir – et le vôtre ! Cette année, pour sa 8ème édition, le Aberlour Hunting Club revient en force mais se réinvente avec une nouvelle expérience imaginée autour de l’eau. Il faut dire que l’eau, c’est quand même l’un des éléments essentiels à la production du whisky : cette petite parenthèse est donc forcément très logique !

 

 

Petit rappel, il y’a sept ans, Aberlour, créait l’évènement avec la 1ère édition de l’Aberlour Hunting Club. Lors de ces rendez-vous attendus, de grands chefs étoilés français imaginent des accords inédits entre des single malts Aberlour et des mets raffinés.

Le whisky préféré des chasseurs écrit une nouvelle page de son histoire en proposant une « fishing experience » orchestrée par Alexandre Couillon, à la tête du restaurant La Marine à Noirmoutier (un chef talentueux, doublement étoilé par le guide Michelin).

 

 

 

Des pêcheurs écossais à ceux de Noirmoutier il n’ y a qu’un pas.

 

 

 

Au coeur de la nature, les pieds dans l’eau, l’expérience est un véritable clin d’oeil à un rituel écossais appelé « the blessing of the river« , selon lequel, lors de chaque ouverture de la saison de pêche au saumon, on verse le contenu d’une bouteille d’aberlour dans la Spey pour porter chance et prospérité aux pêcheurs.

 

 

En marge de ces dîners d’excellence, j’ai eu la chance de participer à une expérience hors du commun de dégustation avec quelques influenceurs et l’équipe Aberlour.

A bord d’une superbe péniche près d’Asnières, nous avons découvert de petits nouveaux dans la gamme des Single Malts. Du 12 ans à l’A’bunadh, nos papilles gustatives ont été mises à rudes épreuves !

Avant le dîner, des ingrédients (chocolat, pomme, végémite, vanille, etc.) étaient disposés devant nous pour que nous puissions associer ces derniers aux whiskys de la gamme Aberlour. En fonction de la maturité du whisky, le goût est bien évidemment différent (je m’adresse aux novices) mais sachez que chaque palais reste unique et qu’il est très probable que votre voisin de retrouve pas les mêmes saveurs sur un 12 ans d’âge que vous.

Allez, place à la dégustation !

En passant par le Triple Cask et le 19 ans, les accords se sont avérés surprenants ! Vous auriez imaginé déguster un saumon ou des coquilles Saint-Jacques avec du whisky ? Et bien foncez, le mariage est parfait.

Pour le final, une petite douceur au chocolat associée à une petite lampée d’A’bunadh : divin !

 

Saumon x 12 ans non chill filtered

 

Coquilles Saint-Jacques x Triple Cask

 

Tarte au chocolat et orange amères x A’bunadh

 

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C’est l’été. Et si vous passiez au Mumm Rosé ?

18 juillet 2017

L’été c’est cool, la chaleur beaucoup moins. Tu es amateur de champagne ? Pour éviter de te dessécher, je t’invite à découvrir la cuvée Mumm Rosé, pour de nouvelles sensations de fraîcheur.

 

 

Composée d’un vin frais et intense, dominé par le caractère singulier du Pinot Noir, le Mumm Rosé se déguste aussi bien sur la French Riviera que sur une pelouse Parisienne. L’intensité aromatique se marie à la fraîcheur, laissant éclore des notes de fruits rouges et pamplemousse rose que dominent la fraise, la cerise ou la groseille.

 

CHEERS #calvi #mummplace

Une publication partagée par Emmanuelle Pelloux (@emmarevolvr) le

 

Pour la  petite histoire, c’est en 1860 que le premier Rosé apparaît chez Mumm sous le nom Royal Rosé. Un siècle plus tard, le président de la Maison, René Lalou, cherche un symbole pour incarner la cuvée, et il demande à son ami, le peintre japonais Léonard Foujita, qui dessine une rose en aquarelle qui orne aujourd’hui encore les capsules de cette cuvée.

 

3ème marque de champagne dans le monde, Mumm continue son développement et se positionne en marque leader du créneau « champagne rosé ».

 

Le Mumm Rosé n’est pas exclusivement réservé à la gente féminine, idée conçue. Sachez également que vous pourrez retrouver cette cuvée dans les meilleurs cavistes et dans la plupart des #mummplace !

 

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Le Suze Tonic : nouveau cocktail de l’été ?

12 juin 2017

Après avoir revisité la recette traditionnelle du Spritz avec de la Suze, on vous propose un nouveau cocktail à base de liqueur de gentiane !

Pour donner du pep’s à ses drinks d’été, on vous propose de découvrir la Suze Tonic, un classique twisté qui vous fera oublier la bonne vieille bouteille de votre grand-mère oubliée depuis 1983 à la cave.

Composée à 50% de racines fraîches de gentianes sauvages, la base aromatique de Suze est un mélange subtil d’infusion et d’esprit de gentiane, obtenu par macération puis distillation.

L’esprit révèle les notes épicées et fruitées de la gentiane, rehaussées d’extraits de plantes aromatiques, dont Suze garde le secret depuis sa création.

La Suze est un alcool un peu insolite. Son amertume surprend, mais n’est pas dérangeante. C’est un alcool qui peut se boire seul ou juste avec des glaçons. Il n’est pas très compliqué d’approche et s’apprécie rapidement.

 La Suze c’est à la mode et c’est frais !

Revenons à la recette du Suze Tonic, qui est vraiment très simple : de la Suze, du Tonic, une tranche de citron, des glaçons et c’est parti !
Pour les puristes :
  • 4 cl de Suze
  • 8 cl de tonic
  • 1 quartier de citron jaune
  • Des glaçons

Et pour la décoration, une branche de romarin pourra faire l’affaire.

Il ne vous reste plus qu’à le déguster à l’heure de l’apéro au bord de votre piscine ou à la terrasse de votre QG.

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Les Nouveaux Cavistes : le site de référence pour les champagnes & spiritueux

11 mai 2017

Vous n’avez pas le temps de vous rendre chez votre caviste de quartier ? Ce dernier n’est pas très aimable ?

Et si vous faisiez vos achats en ligne sur LesNouveauxCaviste.com, un site qui s’adresse aussi bien aux connaisseurs qu’aux néophytes en quête de découvertes ou de conseils.

 

 

Cette plateforme, lancée par Pernod Ricard, regroupe déjà plus de 70 cavistes dans toute la France, réputés pour leur expertise et la proximité avec leur clientèle.

Et oui, bien choisir un spiritueux pour sa soirée entre amis n’est pas toujours facile avec la multitude de marques et de références disponibles sur le marché. C’est pourquoi les cavistes sont présents sur le site pour répondre à tous vos besoins : idées cadeaux, nouveautés, éditions limitées, perles rares, bons plans ou grands classiques.

 

 

Ils vous aideront à comprendre les arômes subtils d’un whisky, découvrir l’histoire d’une grande marque, apprécier l’intensité d’un rhum ou les fines bulles d’un champagne de grande cuvée. Et oui, le site Les Nouveaux Cavistes est la avant tout pour vous aider à prendre les bonnes décisions !

 

Une démarche digitale qui séduit de plus en plus les consommateurs

 

Entièrement pensé autour des modes de vie actifs et connectés, le site Les Nouveaux Cavistes présente de nombreuses fonctionnalités, allant de la géolocalisation au moteur de recherche, et en passant par la livraison à la carte (retrait chez le caviste, dans un point relais, à domicile en 48h ou via coursier en 3h). À noter que 12 grandes villes de France sont disponibles pour la livraison à domicile ou via coursier : de quoi nous faire saliver !

 

 

Sur la plateforme, chaque caviste partenaire dispose de sa propre page de présentation. Les filtres de la marketplace sont  particulièrement bien conçus, puisqu’il est possible de filtrer simultanément par caviste, mode de livraison, note des consommateurs, marque, degré d’alcool, âge, provenance et conditionnement, entre autres.

Allez, à vos clics !

 

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La French s’invite dans les bars à cocktail de Paris !

3 mai 2017

Ce n’est pas nouveau, le monde de la mixologie a le vent en poupe en ce moment et Paris redevient une place forte du cocktail ! Fort de ce constat, La French lance sa première édition et annonce un printemps sous le signe de la mixologie.

Du 12 au 20 mai, La French propose une semaine entière dédiée aux spiritueux français et s’invite dans plus de 11 bars de la capitale.

 

 

Organisé par la Société Dugas, distributeur de spiritueux en France et à l’étranger, La French célèbre la culture du cocktail en parternariat avec les rhums Trois Rivières et Habitation Saint-Etienne, la vodka Cobalte, le cognac Hine ainsi que les whiskies P&M et Rozelieures, le Pineau des Charentes Rastignac et la Maison Boudier, des marques emblématiques et 100% françaises.

 

 

Où ? Dans 11 bars à cocktails emblématiques de la place parisienne : Les Justes, Bluebird, Pas de Loup, Ober Mamma, Persifleur, Ballroom, Jefrey’s, Popolare, Cinquième Sens, Prescription cocktail club & le Fleur Bleu.

Et comment on en profite ? 4 cocktails uniques seront à déguster dans chaque bar partenaires, soit un total de plus de 40 créations cocktails à découvrir pendant la semaine. On vous y voit ?

 

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Connaissez-vous le Victoria Gin Club ?

21 mars 2017

En début d’année, j’ai été convié par la marque iconique Bombay Sapphire à intégrer un club d’amateurs de gin : le Victoria Gin Club. Une superbe idée !

Et pour nous (re)faire découvrir l’une des marques les plus emblématique de spiritueux (au monde, oui oui), quoi de mieux qu’un déplacement à Laverstoke Mill, pour une visite privée de la distillerie.

Direction donc la campagne anglaise (dans le Hampshire) à 100km de Londres avec l’ensemble du crew Bombay Sapphire pour une visite en bon et due forme.

 

 

 

 

Un voyage-découverte unique pour les amateurs de gin

 

 

 

Inaugurée il y a quelques années, cette distillerie est un lieu empreint d’histoire. Sachez que pendant plus de 200 ans, l’usine a historiquement produit le papier destiné à la fabrication des billets de la banque d’Angleterre !

Et depuis, l’usine abrite un tout nouveau visage avec l’implantation de la marque Bombay Sapphire. Pour un tel rendu, l’architecte Thomas Heaterwick a réalisé un travail titanesque pour  transformer cette ancienne fabrique de billets de banque en une distillerie haut de gamme.

Une fois à l’intérieur, Sam (notre génial guide) nous a détaillé tout le processus complexe qui permet de donner naissance au gin Bombay Sapphire. Des épices à la distillation, on s’aperçoit rapidement que le processus de fabrication n’a pas bougé depuis l’invention de la recette… une prouesse !

 

 

 

La recette du gin Bombay Sapphire est précieusement conservée dans un coffre en Suisse

 

 

 

On a également pu se rendre compte que le site de la distillerie est imprégné d’une rare beauté, surtout lorsque l’on découvre les serres géantes (l’une tropicale et l’autre tempérée) dans lesquelles poussent les 10 épices qui confèrent au gin son goût unique.

Selon moi, c’est la pièce maîtresse de la distillerie puisque qu’elle regroupe l’ensemble des arômes du Bombay Sapphire (qui proviennent de dix jardins botaniques différent). A l’intérieur, on peut même découvrir les spécimens horticoles qui ont infusés dans le spiritueux : passionnant !

La visite de la distillerie se poursuit en fonction des différentes étapes de fabrication du gin. A l’intérieur du bâtiment principal, nous découvrons d’impressionnants alambics de cuivre. On apprend également que la distillerie tourne à plus ou moins 300 bouteilles/jour.

Nous terminons par un passage à l’Empire Room (où plus de 200 références de gin sont présentes) pour une dégustation finale. Sam nous fait même l’honneur de tester une édition limitée : Bombay Amber, un régal.

 

God save Bombay Sapphire

 

Et ce n’était que la partie émergée du superbe programme qui nous attendait ! Retour à Londres dans la soirée et repos mérité dans une superbe chambre de l’hôtel Mondrian (du côté de South Bank pour les curieux).

Après la théorie du matin, il était temps pour notre crew de passer à la pratique et donc à la dégustation de cocktails. Dur labeur diriez-vous ! 1ère étape au Dandelyan (avec une vue spectaculaire sur la Tamise), le superbe bar de l’hôtel Mondrian où nous trinquons à la longue vie du Victoria Gin Club.

 

 

21h à peine et nous prenons la direction de l’incontournable American Bar du Savoy. Oui, je vous parle bien de cette institution, de ce lieu qui est régulièrement classé parmi l’un des 50 meilleurs bars au monde. Une atmosphère particulière se dégage de ce bar mythique où l’on pourrait passer la journée à décrypter la carte des cocktails.

 

 

Longue vie au Victoria Gin Club !

 

 

La soirée bat son plein, nous dégustons les cocktails proposés (si possible à base de gin) et il est déjà temps de se diriger vers le restaurant pour dîner. Une table nous a été réservée au Berners Tavern, un restaurant immense avec une multitude de tableau accrochés aux murs et un bar impressionnant qui domine l’assemblée. Les plats (tous succulents) se succèdent et je termine par un petit gin tonic.

 

 

Fin de soirée ? Que nenni. Nous nous mettons en chasse d’un bar à cocktail pour terminer la soirée ! Direction Carnaby Street où nous tombons sur le Disrepute, un très beau bar à cocktail nouvellement ouvert (et plutôt bien caché à la manière d’un speakeasy). Nous trinquons de nouveau puis la fatigue nous gagne.

 

 

Retour à l’hôtel Mondrian où je tombe dans les bras de Morphée. Le lendemain est dédié au temps libre et par chance, c’est ciel bleu à Londres (réalisé sans trucages). En petite chemise en coton, c’est flânerie autour des monuments incontournables de Londres, que je vous laisse apprécier en photo.

 

 

 

 

Après un déjeuner copieux dans le restaurant de l’hôtel, toujours accompagné de l’emblématique boisson bleue (évidemment), il est temps pour notre petit groupe de privilégiés de rejoindre la gare de St Pancras, direction Paris.

Ce fut, vous l’aurez bien compris, un week-end incroyable avec une team Victoria Gin Club des plus chouettes (Désirée, Sandy, Forest, Julien, Frédéric, Marie-Astrid, Caroline & Harvey). Enorme remerciements à Bacardi-Martini pour l’invitation ainsi que la parfaite organisation !

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

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V.I.P. like a glass of Glenmorangie !

4 février 2017

La semaine dernière, j’ai été invité à découvrir la huitième version de la gamme Private Edition by Glenmorangie. En simultané avec Berlin & Londres, le directeur de la distillation Bill Lumsden nous a présenté un whisky doux et ensoleillé.

Tel un « cabinet de curiosités », l’un des entrepôts de la Distillerie Glenmorangie renferme des tonneaux rares, destinés à produire les whiskies exceptionnels de la Private Edition, une gamme dont la dégustation est dédiée à un public de connaisseurs.

Pour créer Bacalta (qui signifie « chauffé » en gaélique écossais), le processus de vieillissement a été conçu sur mesure. Peaufiné à chaque étape, son affinage exceptionnel en fûts de vin Malmsey de Madère révèle un caractère complexe.

 

 

Les fûts, créés spécialement à cet effet, ont été fabriqués à partir de lattes en chêne américain séchées à l’air, puis fortement grillés pour assurer l’émergence des saveurs les plus fines.

Les fûts sont ensuite vidés, transportés en Écosse, puis remplis de whisky Glenmorangie spécialement sélectionné, déjà vieilli dans des barriques ayant contenu du Bourbon.

 

 

Pour la petite histoire, le whisky single malt Glenmorangie est originaire de la région des « Hautes Terres » depuis 1843. Considérée comme une pionnière dans son domaine, la Maison écossaise est devenue célèbre en unissant la tradition à l’innovation, créant ainsi des whiskies d’excellence.

 

 

Après la Grande dépression, la production de la distillerie augmente. En 1979, elle double sa capacité de production et en fait de même en 1993. Enfin, en 2004, la famille Macdonald cède la distillerie au groupe français LVMH.

 

L’expertise de la Distillerie Glenmorangie se perpétue depuis 170 ans

 

Considérée comme une pionnière dans son domaine, la Maison écossaise est devenue célèbre en unissant la tradition à l’innovation, créant ainsi des whiskies d’excellence.

Quand au logo de Glenmorangie, il tire son origine de la Pierre de Cadboll, érigée au VIIIe siècle tout près de la distillerie. Son sceau central, le « Signet », symbolise la croyance picte en l’interconnexion des éléments naturels : la terre, le feu et l’eau. Emblème de Glenmorangie, il incarne toute la complexité et la qualité raffinée de ses whiskies.

 

 

Autre curiosité, le whisky Glenmorangie est distillé dans les plus hauts alambics d’Écosse (8 mètres de haut).

 

Glenmorangie est le leader sur le marché du single malt en Écosse

 

Glenmorangie est le whisky ayant obtenu, depuis 2007, le plus de médailles d’or à l’IWSC (une compétition internationale récompensant les meilleurs vins et spiritueux)… Impressionnant !

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

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Bombay Sapphire, un gin premium devenu incontournable

25 janvier 2017

Étant moi même un « gin lovers », il était temps que je vous parle du fameux Bombay Sapphire ! Et l’occasion était bonne puisqu’une soirée était organisée aux Chouettes, près de République… Un voyage inoubliable avec des cocktails inédits, créés spécifiquement par le mixologiste Rémy Savage, élu le bartender le plus imaginatif au monde !

 

 

Rare sont ceux qui ne connaissent pas ce gin pastel azur, facilement reconnaissable à sa bouteille légendaire (ils ne doivent pas avoir l’habitude de traîner dans des bars à cocktails).

Car Bombay Sapphire fait partie des incontournables. Tellement incontournable, qu’il est devenu la coqueluche des barmen pour la confection des cocktails.

Distillé dans son berceau natal, l’Angleterre, ce gin super premium n’en reste pas moins le résultat d’un concentré des meilleures saveurs issues des 4 coins du globe.

 

Bombay Sapphire : voyage aux origines du gin

 

Et pour ce rendre compte de la popularité de ce gin, je vous invite à un petit cours d’histoire.

Nous sommes en 1761 dans la petite ville de Warrington, tout près de Liverpool. Thomas Dakin, du haut de ses 24 ans, achète un terrain à proximité des docks de Liverpool pour y construire une distillerie de gin. Et c’est une réussite sans précédent, puisque le « Warrington Gin » rivalise à l’époque avec les importations françaises, jusqu’alors références absolues.

 

 

La recette de son succès ? Son procédé de distillation innovant avec l’infusion de 10 botaniques par vapeur d’alcool. Le « Warrington Gin » est alors doux et raffiné mais s’inscrit tout de même dans la plus haute tradition du London Dry de l’époque.

 

L’histoire de Bombay Sapphire s’écoule pourtant depuis 250 ans

 

Améliorée par le clan Dakin, la recette du gin fit un pas avant quand ils décidèrent d’introduire des cuivres dans leur manufacture. Cette amélioration donna un avantage certain sur la concurrence et le Warrington gin s’installa comme la figure de proue du gin d’Europe.

 

 

Mais il faudra attendre la moitié du XXe siècle pour que naisse le Bombay Original. Allan Subin, importateur de whisky américain premium, cherchait un gin pur et traditionnel qui s’allie à merveille au Martini (un des cocktails stars de l’époque). Inspiré par la recette de Thomas Dakin, il crée alors la Bombay Spirit Company. Il choisit l’image de la reine Victoria pour couvrir la bouteille, un hommage à l’époque où elle était impératrice des Indes, et le nom exotique de Bombay.

 

Le Bombay Original était né

 

Dans les années 1980, les nouvelles génération délaissent le gin au profit de la vodka. C’est la crise.

Michel Roux, importateur de Bombay Original aux USA a alors l’idée de modifier la recette et le design de la bouteille pour relancer la machine ! Après 2 années de recherche, il ajoute deux nouveaux ingrédients (les graines de Paradis et les baies de Cubèbe) à la recette originale, introduisant plus de douceur et de rondeurs.

 

 

Côté packaging, le design est revu et la petite bouteille bleue apparaît sur nos étagères. Michel Roux adopte le suffixe « Sapphire » (l’Inde est réputée pour sa richesse en pierres précieuses) et pare la bouteille d’un film bleu. L’Inde et les différentes régions du monde associées aux plantes aromatiques entrant dans sa composition sont mises à l’honneur sur ce flacon d’un bleu profond.

 

« Star of Bombay », saphir de 182 carats,  aurait inspiré la marque

 

Le succès est immédiat puisque la transformation du nom suggère le désir du lointain et davantage d’exotisme.

Aujourd’hui encore, Bombay Sapphire est la seule marque de spiritueux au monde à avoir le privilège de mettre en vedette l’image de la monarchie anglaise sur son emballage. On vous l’avait dit, l’histoire est belle.

 

Bombay Sapphire a inventé le gin moderne

 

Maintenant que le décor est posé, intéressons nous au produit en lui même.

Grâce à ses dix épices, Bombay Sapphire propose un véritable tour du monde des saveurs. En effet, sa préparation fait intervenir des extraits d’amande, d’écorce d’orange, de réglisse, de genièvre, d’iris, d’angélique, de coriandre, de cannelle, de cubèbe et de maniguette. Imaginez l’explosion de sens avec une seule gorgée.

On peut bien sur le consommer en Gin Tonic ou Gin Fizz mais le Bombay Sapphire s’apprécie mieux en cocktail.

 

 

Facile à travailler en cocktails, le Bombay Sapphire s’est imposé rapidement dans les bars les plus prestigieux du monde. Du classique Bombay Tonic au plus sophistiqué Sapphire-Martini, à vous de choisir comment vous le dégusterez !

Côté chiffres, Bombay Sapphire est actuellement la première marque mondiale sur le segment des gins premium (54% des PDM au niveau mondial en 2015). En France c’est encore mieux puisque la marque représente 77% des PDM de la catégorie Gin Premium, un quasi monopole !

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

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The Dalmore s’invite à Table Ronde

22 janvier 2017

Récemment, j’ai été invité à (re)découvrir le whisky The Dalmore lors d’un dîner imaginé et réalisé par le Chef Jérôme Banctel. Un moment vraiment très plaisant où les papilles ont été mises en ébullition.

 

 

Avant de nous plonger dans ces fabuleux accords mets et whisky, quelques mots sur la fabuleuse histoire du whisky The Dalmore qui va vous faire voyager dans le temps.

En 1263, Colin Kintail, chef du clan Mackenzie sauva le roi d’Écosse d’un cerf lors d’une partie de chasse. L’expression « la fortune sourit aux audacieux » n’a jamais été aussi vraie que pour ce héros écossais. En effet, le roi, en gage de sa reconnaissance, lui donna non seulement des terres mais lui accorda également au clan le droit de porter les armoiries du cerf royal à douze bois.

 

6 siècles plus tard…

 

En 1839, un entrepreneur appelé Alexander Matheson se mit en quête du lieu idéal pour y construire sa distillerie. À une époque où un grand nombre de ses confrères avaient choisis de construire des distilleries dans la vallée, en raison des lignes de chemin de fer existantes et du climat plus favorable, Matheson recherchait, quant à lui, un endroit possédant les meilleures ressources naturelles pour fabriquer un whisky de la plus haute qualité.

 

 

Il choisit un endroit reculé, y compris des entrepôts et d’une ligne de chemin de fer. C’est grâce à Matheson, qui est sorti des sentiers battus, que The Dalmore possède encore aujourd’hui un caractère et un goût unique.

 

Les frères Mackenzie deviennent les gardiens de The Dalmore

 

Après avoir dirigé la distillerie pendant 28 ans, Matheson décida de passer le flambeau à une nouvelle génération. Andrew et Charles Mackenzie en reprirent les rênes en 1867.

Animés par une formidable volonté de réussir et apportant avec eux l’emblématique tête de cerf de leurs ancêtres qui orne toutes les bouteilles The Dalmore depuis cette date, ils se lancèrent dans l’aventure. Leur savoir et leur passion pour le whisky sont à l’origine de la nouvelle ère pour The Dalmore.

 

 

Aujourd’hui, la distillerie est encore située sur les rives du Cromarty Firth, face à la fertile Black Isle (ou île noire mentionné dans Tintin).

La distillerie Dalmore continue de créer des whiskies extrêmement chers, qu’ils décrivent eux-mêmes comme des investissements. Pour obtenir ces whiskies, Richard Paterson sélectionne un certain nombre de fûts ayant contenu des vins français, du madère, du sherry, du marsala, du porto et du bourbon du Kentucky. Il réalise ainsi des mariages qui représente une remarquable prouesse.

 

 

Place au dîner ! Le chef, doublement étoilé, Jérôme Banctel s’est activé dans la cuisine ouverte juste en face de nous. Tout au long du repas, j’ai souvent retrouvé des notes de chocolat, de saveurs d’épices et de café lors des dégustations de Dalmore.

 

 

Nous avons démarré par un coeur d’artichaut « Macau » en impression de sakura et coriandre fraîche Espuma au jambon bellota. Côté whisky, cette entrée a été associée à un Matusalem Gonzalez Byass 30 ans d’âge.

 

 

Ensuite, nous avons dégusté un magnifique saumon mi-fumé, bois de cèdre, carbonara café associé à un Dalmore Cigar Malt Reserve.

 

 

Evidemment cuit à la Japonaise, selon des méthodes traditionnelles.

 

 

Autre temps fort, le cochon de lait de Burgos croustillant, sauce curry et datte avec un Dalmore 15 ans d’âge.

 

 

Et clou du spectacle, nous avons terminé ce délicieux dîner avec un Grain de café meringué, crème glacée au sirop de merisier avec un Dalmore King Alexander III.

 

 

Je terminerai cet article par une superbe anecdote racontée pendant le dîner.

Dans les Highlands, un client très riche vient acheter du whisky The Dalmore et il commence une dégustation avec Richard Paterson. A un moment Richard Paterson le gifle et lui dit qu’il doit prendre davantage le temps de déguster du whisky The Dalmore. Chose faite par l’homme riche, très surpris par cette intervention. 15 secondes s’écoulent cette fois-ci mais une gifle part de nouveau. Richard Paterson insiste pour que l’homme déguste encore plus lentement. Quelques secondes plus tard, l’homme pleure et il lui dit : « c’est la première fois que je bois du whisky ».

Tout ça pour dire, qu’il est très important de garder le whisky en bouche et de le passer sur l’ensemble du palais pour avoir plusieurs impressions aromatiques.

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Les accords vins & chocolats by Nicolas

22 janvier 2017

Avec le club des vins du caviste Nicolas, on va généralement de surprises en surprises. Et la dernière en date, c’est une association vins & chocolats que nous avons découvert chez le chocolatier Edwart.

 

Qui est Edwart ? C’est une chocolaterie de la place Parisienne plutôt confidentielle, créée par deux jeunes amoureux du chocolat : Edwin & Arthur. Chez eux, vous ne trouverez pas des « classiques » mais plutôt des créations exotiques comme le praliné au curry Madras ou encore la ganache noire aux deux poivres.

 

Preuve en est, le duo a reçu récemment l’Award de l’Originalité pour l’édition du guide 2017 du Club des Croqueurs de Chocolat qui récompense les meilleurs chocolatiers du monde. Une audace payante.

Revenons à nos moutons, puisque lors d’un atelier original, Nicolas a associé ses vins & spiritueux avec les créations chocolatées d’Edwart.

Quelques mots sur les créations que vous pourrez aisément reproduire chez vous :

Taylor’s LBV 20° / Ganache au citron Bio: Le citron apporte de la fraîcheur, le notes des fruits se mélangent entres elles et le chocolat épouse à merveille l’aspect sirupeux du porto.

 

Crozes Hermitage, Cave de Tain l’Hermitage / Gianduja : Le gianduja adouci le tanin du vin et donne un accord gourmand et contrasté.

 

Gewurztraminer grand cru Kitterlé, Domaines Schlumberger / Praliné gingembre : Des aller retours en bouche, le moelleux du vin se conjugue parfaitement avec le coté chaud épicé du gingembre.

 

– Coteaux-du Layon, Bonnamy / Ganache aux 2 poivres : Les notes fruitées de la ganache aux 2 poivres appuient celles du Bonnamy pour un accord profond et intense.

 

– Rhum Vieux Agricole Clément / Praliné Curry Madras : un accord original, surprenant, le praliné au curry apporte des notes épicées et chaleureuses.