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Une parenthèse enchantée aux Deux Magots

1 mars 2019

Qui ne connaît pas les Deux Magots ? Ce mythique café-restaurant parisien, idéalement situé en face de l’église Saint-Germain-des-Près (VIe). Chaque année, cette institution – qui a vu passer les plus grands noms du XXème siècle – sert près d’un million de consommations !

 

 

 

Haut lieu de la vie parisienne, l’établissement (ouvert en 1885) est détenu depuis plus d’un siècle par la même famille. Autrefois, Verlaine, Rimbaud, Picasso et Hemingway avaient l’habitude de s’y retrouver. Aujourd’hui, ce sont des milliers de touristes qui se pressent tous les jours dans ce café pour avoir l’impression d’entrer – pour quelques heures – dans l’histoire.

C’est aux statues représentant deux mandarins chinois – nichées à l’intérieur de la grande salle – que l’on doit le nom de cet établissement mythique : les Deux Magots. Fort de son succès  – depuis 1989 – le café des Deux Magots se décline à Tokyo, dans le quartier de Shibuya.

 

 

 

Les banquettes et les fresques datent de 1914

 

 

Les Deux Magots se veut un lieu vivant et non pas seulement un must-see mentionné dans les guides. Pour ce faire, l’institution parisienne mise sur ses racines : la culture et les arts. Avec 3 remises de prix (le prix des Deux Magot, le prix Pelléas et le prix Apollinaire) par an, les soirées jazz du jeudi, l’établissement espère fidéliser la clientèle parisienne.

L’été, la terrasse bibliothèque devient un coin lecture où les maisons d’éditions ont mis à disposition de nombreux ouvrages. Sous l’impulsion de l’actuelle propriétaire – Catherine Mathivat – le café emblématique de tout un quartier se réinvente en douceur.

 

 

L’un des plus anciens cafés de Paris

 

 

C’est en terrasse – sous le soleil du mois de février – que j’ai redécouvert cet endroit le temps d’un déjeuner. Historiquement établi en tant que café limonadier, l’établissement a diversifié ses activités au fil des années en proposant une offre restauration légère. Aujourd’hui, la carte s’est clairement étoffée avec des formules petit déjeuners, de nombreux plats cuisinés maison et de délicieux desserts.

 

 

 

Concernant l’entrée, nous avons partagé de délicieux tataki de saumon au wasabi puis enchaîné avec une classique salade Deux Magots et un filet de boeuf en brochette en guise de plat.

 

 

Les serveurs en habit noir et blanc font partie du décor de ce lieu historique

 

 

Nous terminons en beauté avec les desserts – présentés sur un superbe plateau – où optons pour un moelleux au chocolat accompagné de sa glace à la vanille (de chez Berthillon bien sûr) et une délicieuse tarte tatin chaude. De vrais classiques de la maison !

 

 

 

S’asseoir aux Deux Magots, c’est ainsi s’assurer de prendre du bon temps et d’y être bien accueilli.

Ami(e)s parisien(ne)s, à très vite, aux Deux Magots !

 

Article réalisé en partenariat avec les Deux Magots.

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Le Zyriab : cuisine du Moyen-Orient avec vue

31 janvier 2019

En ce début d’année 2019, le Chef étoilé du Grand Véfour – Guy Martin – s’offre un nouveau challenge en s’octroyant les trois restaurants de l’Institut du Monde Arabe et sublime la cuisine du Moyen-Orient au sein du restaurant le Zyriab.

 

 

Situé Place Mohammed V dans le 5ème arrondissement de Paris, l’Institut du Monde Arabe possède en son sommet au rooftop et l’une des plus belles vues sur la cathédrale Notre-Dame. Et désormais, c’est Guy Martin qui va proposer sa vision de la cuisine du monde Arabe au sein de cet imposant bâtiment conçu notamment par l’incontournable Jean Nouvel. « La table de l’Institut du Monde Arabe est aujourd’hui l’un des plus beaux points de vue de Paris », déclarait le chef.

 

 

 

« Pour moi qui aime tant l’art, cuisiner dans un musée prend tout son sens ». Guy Martin.

 

 

 

L’objectif du Chef ? Conjuguer traditions et contemporain, le tout avec des produits d’exception. Et le contrat est plutôt bien rempli ! La carte – entièrement maison – est courte mais elle symbolise bien l’alliance entre la cuisine Arabe et la France. Vous pourrez y goûter toutes les richesses du terroir méditerranéen en admirant la vue : un délice !

 

 

Fidèle aux exigences que requiert un étoilé, Guy Martin privilégie les petits producteurs, comme ce pain typique du Moyen-Orient (El Matlogh) qui provient d’une boulangerie locale. Toute la vaisselle provient également d’un potier de la région de Marrakech : entièrement faites à la main, aucun assiette n’est identique et c’est ce qui fait également le charme du restaurant le Zyriab.

 

 

 

 

 

Nouvelle année, nouveau challenge

 

 

 

 

 

En entrée, j’ai pu goûter à d’excellents mezzés (humus & fromage blanc) puis à un foie gras poêlé aromatisé de kumquats. En plat de résistance, j’ai eu le droit à un superbe Tajine garni de coquillages, carottes et poivrons confits et homard bleu. Pour finir – et en guise de 3ème round – j’ai pu déguster de délicieux desserts comme un Millefeuille oriental et une salade d’orange. Là encore, les grands classiques de la cuisine marocaine sont sublimés.

 

 

La carte devrait changer en fonction de la programmation du musée (actuellement focus sur le Maroc) et vous faire découvrir toutes les richesses du terroir méditerranéen. Un dernier conseil : foncez découvrir le Zyriab !

 

Article réalisé en partenariat avec les établissements du Chef Guy Martin

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En classe des neige avec la Cupra Ateca

28 janvier 2019

Historiquement rattaché à sa maison mère Seat, Cupra s’émancipe et devient une marque à part entière à vocation sportive ! Nouvelle marque, nouveau logo et modèles hauts de gamme… Cupra affiche ses ambitions !

 

 

Ne l’appelez plus SEAT !

 

 

Et pour son premier modèle, Cupra est parti à l’abordage du segment propice des SUV avec un modèle survitaminé : l’Ateca.

 

 

 

Fiat l’a fait avec Abarth, alors pourquoi pas Seat avec Cupra ?

 

 

 

Quand à moi, j’ai pu essayer ce nouveau bijou dans les Alpes Françaises, du côté de Chamonix, en compagnie de quelques amis influenceurs. Récit.

Un logo qui en jette ! Première bonne impression lorsque j’aperçois les Cupra Ateca que l’on s’apprête à essayer le temps d’un week-end. Ce SUV compact au look agressif et mordant me fait clairement de l’oeil. Petit tour du propriétaire et je remarque des jantes superbes, avec une petite touche cuivrée. Pas mal du tout comme signature de marque ! Le pare-chocs – également dynamique – confère à l’Ateca un look résolument agressif. Coup de coeur également pour la quadruple sortie d’échappement à l’arrière et la calandre spécifique en nid d’abeille. Assurément sportive !

 

 

Et si on faisait un tour sous le capot ? A l’image de ce qu’elle renvoie physiquement, l’Ateca n’est pas en reste côté motorisation. 300 chevaux, quatre roues motrices, un châssis baissé. Et surtout… uniquement 5,2s de 0 à 100km/h, certainement un record sur la gamme des SUV.

Et je ne vous ai pas parlé de ses 247 km/h en vitesse de pointe ! Le Cupra Ateca est véritablement hors norme, atomisant de loin les autres généralistes (et leurs 240 ch) : une bonne nouvelle pour le marché des SUV.

 

 

 

A bord de l’Ateca, on retrouve un design efficace avec un habillage en Alcantara sur les sièges et panneaux de portes. Cuirs surpiqués, pédalier en alu, volant en cuir et les seuils de portes en aluminium : une prestation de qualité.

Un peu kitch pour certain, j’apprécie aussi la lumière d’accueil qui projette au sol le logo et le nom Cupra !

Côté technologie, on soulignera les caméras de stationnement à 360°, l’incontournable park assist, la recharge par induction et l’écran multimédia 8 pouces tactile avec navigation intégrée. Tout y est évidemment de série.

 

 

Pratique et parfait pour les tenues de route, le Cupra Ateca dispose également de différents modes de conduite : Normal, Sport, Individual, Snow, Off-road et le maisons « Cupra ». En plein coeur des Alpes, j’ai bien entendu pu essayer le mode Snow à outrance. Bilan des courses ? Agréable à conduire sur neige, bonne tenue de route et suspensions indulgentes.

Les tracés exigeants et techniques près de Chamonix, m’ont également permis de constater que la Cupra Ateca est quasiment tout terrain : une belle performance pour un SUV. C’est un exemple parmi tant d’autres mais nous n’avons eu aucun soucis à nous engouffrer sur une route enneigée en marche arrière (même sans le mode « neige »).

 

 

Satisfaction sur route enneigée, en hors piste mais également sur route ouverte

 

 

Et pour ceux qui aimeraient davantage d’adrénaline, le mode Cupra – et sa direction beaucoup moins assistée – vous permet de réaliser d’improbables drifts (sur neige). Autre point positif sur le côté « montagne », la banquette rabattable 60/40 avec sa trappe à skis, en plus d’un volume de coffre important (485 litres).

Repos au superbe hôtel de la Folie Douce, un établissement festif (après-ski tous les jours au sous-sol de l’hôtel) et entièrement design. Puis dîner au Mayen pour une petite fondue. En parallèle de la découverte du 1er modèle de la maison Cupra, nous avons également nous dégourdir les jambes près du glacier de Chamonix, accompagné de 2 guides chevronnés qui nous ont donnés quelques tips pour de la survie en haute montagne.

 

 

 

 

 

Premier modèle de la marque et donc forcément ambassadeur, la Cupra Ateca brille par ses belles performances et s’avère déjà être un best-seller. Sachez que Cupra devrait proposer au moins 3 nouveaux modèles d’ici fin 2020.

 

Article réalisé en partenariat avec Cupra.

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Immersion gustative péruvienne à l’Inka

19 janvier 2019

Une escale gourmande chez les Incas en plein coeur de Paris, ça vous tente ? L’Inka est définitivement the place to be pour un voyage exotique (de vos papilles). Allez, je prend mon aller/retour direction le Pérou (et plus précisément le 3ème arrondissement) pour vous donner l’eau à la bouche !

 

 

 

Inspirée par la culture andine, entre tradition et modernité

 

 

 

De passage dans le Marais ? Vous avez surement aperçu l’immense devanture bleu roi de l‘hôtel 1K. Dans ce temple de l’Amérique latine, on y trouve 3 bars, des ateliers, des micros piscines et le fameux restaurant Inka, dont je vais vous parler.

Il faut avouer qu’à Paris, les restaurants proposants une (bonne) cuisine Sud-Américaine ne courent pas les rues (hors bars à ceviche). Pourtant, le Pérou offre une cuisine riche avec de nombreuses saveurs et commence – par ailleurs – à se faire une place dans le paysage gastronomique international.

 

 

Une vision actuelle de la cuisine péruvienne

 

 

Lorsqu’on franchi le pas de la porte, on remarque tout de suite l’univers ethnico contemporain décliné autour de lumières tamisées, d’inscriptions Incas sur pierres gravées, de fauteuils pyramidaux, des rideaux de chaînes en métal de couleur or, cuivre et bronze, de masques péruviens et de dorures. En un mot : dépaysant ! Côté ambiance, elle est plutôt chaleureuse. C’est le cadre parfait pour un dîner en tête-à-tête.

 

 

Mais le dépaysement ne s’arrête pas la ! Sur des bases de recette péruviennes, la cuisine – moderne et inventive – n’est pas en reste. Teintée d’influence occidentale, la cuisine est joliment conçue autour de produits locaux (quinoa, patate douce).

Retour sur un déjeuner en photos…

 

 

En entrée, place à un vrai régal aux saveurs iodées : le ceviche. Le classique de la cuisine péruvienne d’inspiration. Les morceaux de dorade assez épais sont servis généreusement. Des copeaux de patate douce frits apportent un peu de croustillant à cette entrée légère et savoureuse.

Suivait un risotto de quinoa aux cèpes et un poulpe grillé.

 

 

Des alliances empreintes d’originalité 

 

 

Un joli plat qui peut vous surprendre !

Pour le dessert, je vous conseille de choisir l’Avocat, à base de citron vert et de chocolat blanc. C’est un vrai bonheur pour les avocado addict !

Un nouveau QG de la cuisine Sud-Américaine que je recommande à tous les gourmets avides de nouvelles tendances et d’exotisme !

 

Article réalisé en partenariat avec l’1K.

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Influences nippones et italiennes au Lumen

18 janvier 2019

Trouver une table originale à Paris n’est jamais simple, surtout quand on souhaite du re-nouveau et expérimenter. Et c’est ce que propose le Lumen, un établissement adepte d’un mélange multiculturel avec un chef japonais et une carte à l’esprit italien.

En plein cœur du quartier historique du 1er arrondissement de Paris, à deux pas de l’Eglise Saint-Roch, l’établissement Lumen fait partie de ces adresses vraiment surprenante…  C’est un véritable petit coin gardé secret ! Cette petite parenthèse intimiste adopte un cadre élégant, un décor sobre (noir & blanc), une ambiance tamisée et une jolie terrasse romantique pour les beaux jours (mais qui reste tout de même lumineuse à l’automne-hiver).

 

 

 

Nous sommes invités à nous installer dans la grande salle habillée d’immenses baies vitrées. Une fois bien installé, on découvre la carte qui ne tarde pas à mettre l’eau à la bouche. Aux commandes de la cuisine, Akira Sugiura, un chef japonais qui est tombé amoureux des cuisines françaises et italiennes suite à différents voyages à travers l’Europe. Après avoir fait ses armes auprès des plus grands, il prend désormais les rênes du Lumen.

 

 

Son style – assez unique – se reflète sur la carte aux compositions équilibrées et de saison ! Déclinée sous une trilogie de viandes, poissons et pâtes, il y en a pour tout les goûts. Sachez qu’hormis quelques incontournables, la carte varie souvent au fil ses saisons. A noter que le service est attentionné, professionnel mais reste discret.

 

 

 

Sur le papier, ça interloque, dans l’assiette, ça séduit.

 

 

 

Pour l’entrée, notre estomac s’emballe pour l’oeuf pané à la salciccia de porc ibérique et une burrata aux fruit japonais. On est clairement sur des plats à consonance Italienne mais revisité à la sauce Japonaise. Des entrées tout en fraîcheur, accompagnées d’un excellent pain maison !

 

 

Voyage culinaire garanti !

 

 

On opte ensuite pour les spaghetti Mentaiko et les Paccheri au homard à la Trapanese. Les pâtes sont al dente et la sauce apporte du relief au plat : une symphonie parfaite. Concernant le poisson du jour, c’est un véritable melting pot de saveur. Le dressage des plats est très soigné et donne envie.

 

 

 

 

Et pour clôturer cette découverte, on termine par la tarte au yuzu et par le fameux tiramisu au matcha (un must de la maison), symbiose parfaite des deux cultures. Ce tiramisu – joliment exécuté – est mon coup de coeur : une alliance de saveurs italiennes et japonaises parfaitement maîtrisées. L’alliance avec le matcha peut déstabiliser au premier abord mais après une première bouchée, on est complètement conquis.

 

 

 

Une adresse prometteuse, qui mérite d’être découverte et que je recommande vivement.

 

Article réalisé en collaboration avec le Lumen.

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Paré pour affronter l’hiver avec Nobis

8 décembre 2018

Les parkas sont devenues un vrai phénomène en France (et principalement à Paris). Bien que les températures descendent rarement en dessous des 0 degrés à Paris, une parka reste un classique à posséder dans sa garde robe, que ce soit pour un séjour dans les pays Nordiques ou tout simplement un week-end au ski.

 

 

Pour ma part, je trouve qu’il n’y a rien de plus désagréable que d’être sous-équipé en hiver pour affronter la saison.

Cette année, j’ai mis le grappin sur une parka de chez Nobis, marque canadienne de référence. Chez eux, j’ai choisi le modèle « Heritage« . Pour la petite histoire, la marque Nobis a été créée en 2007 par une partie de l’équipe à l’origine de Canada Goose. Pour la marque Canadienne, le crédo est assez simple : des produits de qualité alliant protection contre les températures les plus extrêmes sans oublier le design et la tendance actuelle.

 

 

Une bonne raison d’aller arpenter les rues Parisiennes l’hiver !

 

 

Ici, on est vraiment dans la technicité, avec des modèles dotés d’incroyables technologies ! Le modèle que je porte est 100% polyester, doublé à l’intérieur avec une membrane waterproof déperlante. Autre point fort, le coupe-vent en Sympatex – une technologie allemande brevetée – qui isole parfaitement du froid et de l’humidité. Les poignets disposent d’un passage pour le pouce, ce qui est peut être très pratique quand on conduit un deux-roues ou lorsque l’on oublie ses gants.

 

 

6 poches extérieures et une fermeture zippée avec rabat aimanté

 

 

Mais l’indice de qualité reste réside dans le fait que cette parka est doublée avec 90% de duvet de canard blanc canadien et 10% de plume, un mélange ultra premium qui protège du froid plus que n’importe quel autre matériau. Enfin, la capuche (amovible) est totalement enveloppante puisqu’elle dispose d’un rabat anti-vent qui protège énormément !

 

 

Concernant le prix des parkas Nobis, bien qu’il soit relativement élevé, je trouve qu’il est clairement préférable de posséder une, voir deux bonnes parkas (une courte et une longue) sur lesquelles on peut compter pour rester au chaud, plutôt que plusieurs parkas d’une qualité médiocre. Qualité avant quantité, un adage qui se vérifie souvent. D’autant plus que les parkas Nobis sont réputées pour tenir très longtemps.

 

 

Pour trouver la marque Canadienne en point de vente, rdv aux Galeries Lafayette ou en ligne sur La Canadienne, le site référence des parkas.

 

Article réalisé en collaboration avec Nobis

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Explosion de saveurs chez Korus

6 décembre 2018

La cuisine proposée par les créateurs de Korus est fraiche et vivante. Dans ce restaurant au décor brut, tout est fait maison, à partir de produits frais (et de saison). 

La carte du déjeuner nous fait de l’oeil, la menu est léger et diversifié. Viande, poisson, fromages, on trouve de tout. Et surtout, les prix sont super corrects au regard des plats proposés ! Korus est situé rue Amelot dans le 11ème, à quelques pas du métro Filles du Calvaire.

A l’intérieur il y a de beaucoup d’espace, l’ensemble est zen et on est à bonne distance de son voisin. Côté décoration, les murs aux couleurs pâles s’associent bien aux tableaux et aux chaises. On apprécie également les belles tables rustiques.

Pour les entrées, nous avons opté pour des aubergines. Et surprise, elles sont accompagnées d’une sauce au chorizo : une alliance originale mais un pur régal !

Les aubergines ont été cuites plusieurs fois mais de différentes manières (sautée, à la vapeur), ce qui leur donne une texture particulière. Simple sur le papier, mais en bouche c’est une explosion de saveur.

Côté vin, j’opte pour un vin rouge naturel du sud-ouest, très bon. Comme l’est le pain servi chaud, qui donne envie de saucer tous ces plats. A noter également que l’eau microfiltrée plate ou gazeuse est offerte à discrétion ! 

Pour le plat, on craque pour un chinchard et une échine de cochon. Le poisson est délicieux, les saveurs sont révélées par la sauce aux cèpes qui l’accompagne. Quand à la viande, elle est servi rosé comme il se doit. Elle est – de ce fait – tendre et gourmande, bien aidée par le jus de cuisson qui l’accompagne.

Entre temps, j’aperçois le chef en cuisine, à travers une sorte de lucarne qui est en réalité un passe-plats.

Hanzhou Piao est canadien et il est – par ailleurs – passé par les cuisines de Gordon Ramsay (Conrad, Tokyo) et de David Toutain.

La qualité étant au rendez-vous, petit focus sur la quantité. Le concept du plat est généreux et plutôt nourrissant. Un entré-plat-dessert est donc adapté pour tout type d’appétit !

Coup de coeur pour le service, sympathique, agréable et souriant.

On termine le repas par une belle assiette de fromage. Et quand on pense que c’est fini, on nous emmène des mignardises de fin de repas !

Korus, est une superbe adresse que je re-testerai bien prochainement pour le plus grand plaisir de mes papilles. Courez vite y déjeuner !

Article réalisé en collaboration avec le restaurant Korus

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Sous le soleil de Cascais avec la 508 SW

18 novembre 2018

Peugeot a le vent en poupe. Le constructeur Français n’en finit plus d’être couronné de succès et d’être présent dans l’actualité automobile ! Alors, lorsque j’ai été invité à venir essayer la dernière 508 SW dans l’arrière-pays Portugais, j’ai sauté dans le premier avion venu. Récit.

 

 

Direction l’aéroport de Lisbonne, puis la petite ville de Cascais pour découvrir le dernier « break » de la marque au lion. Et pour tester ses aptitudes routières, on sillonne aussi bien les routes bordant l’Océan Atlantique que les petits villages de la région.

 

 

 

 

L’hôtel Martinhal Cascais qui nous accueille est situé un peu à l’ouest de Cascais, le long de l’Océan Atlantique. L’heure du départ approche et vient le moment de glisser les bagages dans le coffre « géant » sans même rabattre les sièges à l’arrière.

 

 

Un style carrément racé pour cette 508 SW

 

 

Au premier regard, ce qui marque, c’est son allure. Avec ses formes élégantes, une silhouette discrète sans excentricité, la nouvelle Peugeot 508 SW s’inscrit sur un créneau plus lifestyle qu’auparavant. On retrouve également sur la face avant les « dents de sabre » de part et d’autres, ce qui lui donne une allure bien plus dynamique.

 

 

 

 

Surprise dans l’habitacle, avec le large toit ouvrant et de la place supplémentaire pour les passagers arrières (vs la 508 Berline). La planche de bord arbore le fameux i-Cockpit, le petit volant est bien présent, ainsi que les jolies petites touches piano. Tout tombe facilement sous la main et évite la perte de concentration !

Sur les routes portugaises, la vision tête haute permet de garder le contact avec la circulation dense, les surfeurs ou les promeneurs.

 

 

Un excellent break « made in France ».

 

 

Les technologies embarquées restent de qualité et la palanquée d’aides à la conduite (dont notamment la vision de nuit par infrarouge et le régulateur adaptatif) permettent de rouler sereinement. J’ai beaucoup apprécié l’agréable position de conduite due à des sièges bien dessinés, parfaits pour les longs trajets.

 

 

La boite est douce, le moteur silencieux, ce 508 SW est un régal de conduite peu importe le rythme.

 

 

 

 

Sur le plan mécanique, le 508 SW propose 2 moteurs essence, trois diesels et une version hybride rechargeable qui viendra compléter l’offre à l’automne 2019.

 

 

Avec cette 508 SW, Peugeot continue de provoquer les concurrents premium et s’installe dans la cour des grands.

Commercialisée en janvier 2019, les tarifs de la Peugeot 508 SW devraient débuter aux alentours de 33 500 €.

 

Article réalisé en collaboration avec Peugeot

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Une virée au Maroc avec le C5 Aircross

15 novembre 2018

Récemment, je suis parti du côté de Marrakech pour un essai hors norme au volant du dernier SUV de chez Citroën : le C5 Aircross.

Déjà vendu en Chine à 50 000 exemplaires, Citroën poursuit son ambition internationale en dévoilant la déclinaison européenne de son dernier SUV ! Et c’est ce dernier que j’ai été amené à tester.

Atterrissage en douceur sur la piste de l’aéroport de Marrakech-Menara, check-in, rapide briefing… Place aux routes marocaines !

D’extérieur, je trouve ce nouveau modèle moderne, frais et à l’allure dynamique. Les lignes sont fluides, l’ensemble n’est pas trop rectiligne et son gabarit me fait penser directement à un SUV. Plusieurs effets de style donnent du caractère au C5 Aircross comme les parties creusées du capot… Plutôt réussi !

Avec ce nouveau C5 Aircross, Citroën risque fort de perturber le segment des SUV.

Et côté personnalisation, Citroën n’a pas fait les choses à moitié : 30 combinaisons possibles, en associant 7 teintes de carrosserie (dont le superbe Bleu Tijuca) et 3 Pack Colors.

Une fois installé derrière le volant, je me retrouve avec un superbe habitacle ! Soigné, raffiné, bien fini et surtout technologique, tout y est ! Tout d’abord, une nouvelle rangée de boutons qui fait son apparition sous l’écran tactile (pratique quand on galère un peu avec ses doigts parfois). Mais également l’affichage tout digital du combiné d’instrumentation, qui n’est pas le seul pas vers la modernité au regard de la technologie embarquée (notamment le système de conduite autonome appelé Highway Driver Assist).

Dans l’ensemble, la qualité de fabrication est très bonne. Le C5 Aircross dispose de nombreux rangements et un coffre immense avec une contenance comprise entre 580 et 720 litres. C’est – à ce titre – le plus vaste de sa catégorie ! De quoi y glisser le paddle gonflable et la poussette sans problème.

Nous avons sillonné les routes du royaume pendant quasiment 48h en testant toutes les options de la voiture. Sur notre passage, le nouveau C5 Aircross attire le regard et les sourires. S’il s’agit certainement d’un ovni dans l’Atlas à côté des ânes et autres dromadaires qui peuplent ce désert, il n’en séduit pas moins les foules.

La gamme Citroën s’agrandit et ce nouveau C5 Aircross vient enrichir le marché des SUV

Sur la route, le C5 Aircross est à la hauteur de ses promesses en terme de performance. Route ou piste, il assure ! La conduite déroutante à la Marocaine et les petites routes du désert d’Agafay ne l’effraie pas. Et j’ai été très impressionné par les suspensions à double butées hydrauliques, une nouvelle technologie made in Citroën (très plaisant sur les routes accidentées près de Marrakech).

Notre étape du soir s’arrête au superbe Fairmont Royal Palm Marrakech, une magnifique oasis marocaine. Après un tajine et quelques verres dans le superbe bar de l’hôtel, repos mérité dans une chambre somptueuse.

Reprise des essais le lendemain ou nous croisons la route de nombreux animaux locaux…

… puis retour à l’aéroport ou notre avion pour Paris nous attend !

A propos de prix, le C5 Aircross démarre à 24 700 € en version d’appel. Pour information, ces tarifs restent bien inférieurs à des versions comparables comme le Peugeot 3008 ou le Renault Kadjar.

Article réalisé en collaboration avec Citroën

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Dîner étoilé au Grand Vefour

14 novembre 2018

Récemment, j’ai eu le privilège de découvrir l’un des plus belles tables de France : le Grand Véfour ! Situé sous les arcades des jardins du Palais-Royal, c’est le plus ancien restaurant gastronomique de Paris, créé en 1784.

Joyau de l’art décoratif du XVIIIe siècle et lieu emblématique de la vie politique, artistique et littéraire depuis deux cents à Paris, Napoléon, Jean Cocteau, Lamartine, Sacha Guitry ou encore Victor Hugo se sont attablés au Grand Véfour.

 

 

Ce lieu mythique et intemporel – et accessoirement dernier restaurant Directoire de Paris – est devenu au fil des années une référence de la gastronomie française. Preuve en est, ses 2* au Guide Michelin. Woody Allen a même choisi le Grand Véfour pour y tourner une des scènes de Midnight in Paris.

Et lorsque l’on pénètre dans l’antre du Véfour, on a tout de suite l’impression de goûter à un bout d’histoire et de légende. Décor somptueux, tableaux anciens, moulures par centaine, banquettes de velours, miroirs qui se répondent et surtout la vue sur les jardins du Palais Royal : le changement d’époque est immédiat !

 

 

Un moment de haute cuisine française

 

 

Classé aux Monuments Historiques, le Grand-Véfour nous a charmés. Récit.

Arrivé pour 20h à l’occasion d’un dîner, nous sommes accueillis chaleureusement par le maître de salle. Puis c’est au tour de Guy Martin, le talentueux chef savoyard multi-étoilé de nous saluer.

 

 

Autodidacte et ancien pizzaiolo, Guy Martin a gravi un à un les échelons de la grande cuisine. Et c’est désormais dans l’un des plus beaux établissements de Paris qu’il officie, en toute simplicité. Sa cuisine – inventive et légère – reste classique, mais elle est modernisée avec subtilité.

 

 

S’asseoir à la table du Grand Véfour doit être une fête !

 

 

Installés sur une belle banquette de velours, et plus précisément à la table Colette (chaque table porte le nom d’un illustre habitué), l’équipe du Grand Véfour s’occupe de nous avec une attention de tous les instants.

Nous démarrons par les nombreux amuse-bouche savoureux. Puis, en entrée, nous avons dégusté les fameuses ravioles de foie gras accompagnées de leur crème truffée – un véritable must à déguster impérativement – mais également le homard bleu servi tiède avec potimarron écrasé au bois sucré et zestes d’orange.

 

 

 

 

 

S’en est suivi un plat de noix de coquilles Saint-Jacques poêlées délicieusement accompagnées de céleri-rave et d’incroyable langoustines croustillantes accompagnées d’une fine purée de patates douce. La langoustine est très tendre, l’association avec la purée de patates douce est très harmonieuse. Absolument divin !

 

 

 

Les produits sont évidemment tous frais, de saison et les assaisonnements parfaitement exécutés.

En guise de bouquet final, on a opté pour le vacherin et le babas citron-tonic-coing, sorbet citron baies du genévrier. Les desserts sont structurés, équilibrés : un vrai délice. Mais ce n’est pas tout puisque nous avons eu le droite à la classique tranche de gâteau de Savoie, clin d’œil de Guy Martin à sa région natale.

 

 

 

 

 

Fin d’un mémorable voyage gustatif qui aura duré presque 3 heures.

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Immersion au Primavera Club avec SEAT

6 novembre 2018

Partenaire du Primavera Sound depuis quelques années, la marque automobile Barcelonaise SEAT s’est également associée au Primavera Club. Et j’y étais !

 

 

Connue par sa passion, sa créativité et son ouverture d’esprit, SEAT partage un ADN identique à la cité Catalane et c’est tout naturellement qu’elle se sont associées autour de la musique et du street art.

 

 

Tout comme le slogan phare de SEAT «Do your Thing», la ville de Barcelone favorise l’expression sous toutes ses formes, laissant place à une créativité hors norme. Et j’ai pu le vérifier assez aisément en découvrant un street art omniprésent !

 

 

Souvent cité parmi les plus belles métropoles du monde, la ville de Gaudi est réputée pour ses nuits fiévreuses et son street art coloré !

 

 

Palmiers, murs embellis de graffitis colorés, bars à tapas… Barcelone est décidément une ville cool.

 

 

Considéré comme l’un des tout meilleurs festivals du monde, le Primavera Sound accueille des milliers de fans de musique depuis 2011. Et pour celles et ceux qui aiment être à la pointe des dernières tendances musicales, le Primera Club – plus underground – permet de découvrir les artistes de demain.

 

 

A l’image des rencontres Trans Musicales de Rennes, l’idée est de défricher les nouveautés et les artistes qui feront demain. Genres musicaux différents, nouvelles pépites, découvertes étonnantes… j’ai eu pas mal de coups de coeurs durant ces 2 jours (notamment Jimothy Lacoste).

 

 

Cette année, le Primavera Club a posé ses valises à l’Apolo

 

 

Et si la marque SEAT s’ancre autant dans la musique, c’est qu’elle est légitime de part son incroyable sound system (Beats By Dr. Dre) présent à l’intérieur des modèles Arona & Ibiza.

 

 

A travers différentes expériences autour de la musique, j’ai pu également comprendre comment SEAT est revenu aux origines de son histoire pour mieux façonner son avenir !

 

 

Inspiré et urbain, c’est d’ailleurs à bord d’une SEAT Ibiza « Beats » que l’on a parcouru la ville à la recherche des plus beaux graffitis. On a également profité de ce city trip pour faire vibrer les enceintes !

 

 

Quartier de Raval (connu pour ses peintures murales), Poble Sec, Jardines de la Tres Xemeneies… la mairie Barcelonaise a mis à disposition de nombreux espaces dédiés à la création street.

Également partenaire du festival Lollapalooza – mondialement connu et présent sur plusieurs pays – SEAT nous réserve de nombreuses surprises pour une année 2019 placée sous le signe de la musique et de l’art !

 

 

Article réalisé en collaboration avec SEAT

Lifestyle

Essai de la nouvelle Peugeot 508 sur la French Riviera

2 octobre 2018

La semaine dernière, je suis parti dans le sud de la France avec Peugeot pour une courte escapade en 508 ! Plus féroce que jamais, la marque au lion continue sa stratégie de montée en gamme (après la 3008 & 5008) et signe le retour de la berline française premium avec le lancement de la nouvelle Peugeot 508 !

 

 

Et quoi de mieux qu’une virée autour de Saint-Tropez pour tester ce nouveau bijou qui symbolise à merveille l’élégance à la française ? Au programme de ces essais : Marseille et ses calanques, Ramatuelle & Saint-Tropez…

À mon arrivé à la gare d’Aix, je découvre une berline-coupée sportive et élégante, à l’allure dynamique. Séduit par son allure, on prend la direction de Marseille pour faire plus ample connaissance avec cette nouvelle lionne.

 

 

 

La ligne est audacieuse et le look semble réussi, à tel point que de nombreux automobilistes ou passants s’arrêtent pour l’admirer. Légèrement moins large et haute que le modèle précédent, la nouvelle Peugeot 508 intrigue par sa signature lumineuse agressive, de belles lignes sur le capot et un châssis relativement bas.

 

 

Sur Marseille, on teste la berline à la conduite citadine autour du vieux port, puis on décide d’aller admirer les hauteurs de la ville du côté de la basilique Notre Dame de la Garde pour un point de vue unique sur la cité phocéenne.

Ensuite, direction le port de la pointe rouge pour une petite croisière en catamaran : un break ressourçant avant de reprendre en main la nouvelle 508 ! À quelques km seulement du centre-ville, Marseille recèle l’un des secrets les mieux gardés : ses magnifiques calanques aux eaux turquoise.

 

 

 

Calanques, plongeons, grotte immergée & bonheur… 3 h plus tard, on rejoint la terre ferme pour retrouver la berline. J’ai ainsi pu conduire la 508 sur de superbes routes de l’arrière-pays de la Côte d’Azur, direction Saint-Tropez. Et le moins que je puisse dire, c’est que ce sont des routes taillées pour les amateurs de pilotage : parfait pour mettre à l’épreuve la nouvelle 508 !

Lorsque j’ouvre les portières, je suis agréablement surpris par l’absence de contours de portes. En réalité, les vitres ne disposent pas de cadre et c’est plutôt canon. La montée en gamme passe aussi par ce genre de détails…

Comme souvent, chez Peugeot, la tenue de route est exceptionnelle et le roulis est quasi inexistant. Sur les routes sinueuses menant à Cassis, j’ai pu constater que le dynamisme de la berline est plutôt excellent.

 

 

 

Équipée de la 3ème version du Peugeot I-Cockpit, l’intérieur de la nouvelle 508 ressemble à un véritable cocon numérique. Coup de coeur – toujours – pour le système audio signé Focal : des hauts-parleurs de qualité pour une parfaite performance sonore.

Au delà du confort incroyable (option siège massant), l’intérieur est soigné et se révèle être truffé de nombreux espaces de rangement très pratiques.

 

 

Le tableau de bord numérique permet d’avoir un environnement de conduite très confortable et sécurisant (les touches piano deviennent désormais marque de fabrique de la marque au lion). Assortis au petit volant, la plupart des commandes sont accessibles facilement en quelques touches, sans avoir à détourner le regard sur la route.

 

 

En matière d’aide à la conduite, on n’est pas loin de la voiture autonome tant les assistants de conduite sont efficaces : maintiens dans la voie, caméra de recul, alerte si franchissement des bandes au sol… Sécurité avant tout !

La réactivité en côte ou en dépassement est efficace, positionnant la nouvelle Peugeot 508 comme une des meilleures berlines du marché à mon sens.

 

 

Nouveauté et première sur une Peugeot, la présence d’une option « night vision« , qui s’avère être très pratique la nuit tombée. En effet, une caméra infrarouge vous permet de détecter la présence d’êtres vivants et évidemment de véhicules : parfait si votre vision nocturne est affaiblie ou si vous êtes aveuglés par des pleins phares.

 

Très bonne sensations au volant

 

Nuitée à l’hôtel Mas Bellevue sur les hauteurs de Saint-Tropez puis dîner à la Brasserie des Arts, on reprend la route tôt le lendemain en direction du petit village de Ramatuelle (au passage, on récupère la GT). Shooting dans les vignes et petite balade dans ce village typique. Les petites ruelles escarpées ne m’impressionnent pas et je m’aperçois que la nouvelle Peugeot 508 n’est pas si imposante qu’elle n’en a l’air !

 

 

 

Petits détours sur la plage de Pampelone puis arrêt au stand sur le vieux port de Saint-Tropez. A l’image des yachts amarrés au vieux port, la nouvelle Peugeot 508 attise la curiosité des touristes et la plupart des badauds se retournent sur son passage… Succès garanti !

 

 

 

 

 

 

Pour conclure, côté prix, c’est plutôt cohérent compte tenu des performances de la berline. Comptez 32 000 € pour l’entrée de gamme et 46 000 € pour la version essence à 225 chevaux (GT). Et pour les finitions, vous aurez le choix en fonction de vos besoins : active, allure, GT line… Quant aux coloris, vous pouvez opter pour du noir, gris, bleu, blanc nacré ou encore rouge verni. À vous de jouer.

 

Article réalisé en collaboration avec Peugeot