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Paré pour affronter l’hiver avec Nobis

6 novembre 2018

Les parkas sont devenues un vrai phénomène en France (et principalement à Paris). Bien que les températures descendent rarement en dessous des 0 degrés à Paris, une parka reste un classique à posséder dans sa garde robe, que ce soit pour un séjour dans les pays Nordiques ou tout simplement un week-end au ski.

 

 

Pour ma part, je trouve qu’il n’y a rien de plus désagréable que d’être sous-équipé en hiver pour affronter la saison.

Cette année, j’ai mis le grappin sur une parka de chez Nobis, marque canadienne de référence. Chez eux, j’ai choisi le modèle « Heritage« . Pour la petite histoire, la marque Nobis a été créée en 2007 par une partie de l’équipe à l’origine de Canada Goose. Pour la marque Canadienne, le crédo est assez simple : des produits de qualité alliant protection contre les températures les plus extrêmes sans oublier le design et la tendance actuelle.

 

 

Une bonne raison d’aller arpenter les rues Parisiennes l’hiver !

 

 

Ici, on est vraiment dans la technicité, avec des modèles dotés d’incroyables technologies ! Le modèle que je porte est 100% polyester, doublé à l’intérieur avec une membrane waterproof déperlante. Autre point fort, le coupe-vent en Sympatex – une technologie allemande brevetée – qui isole parfaitement du froid et de l’humidité. Les poignets disposent d’un passage pour le pouce, ce qui est peut être très pratique quand on conduit un deux-roues ou lorsque l’on oublie ses gants.

 

 

6 poches extérieures et une fermeture zippée avec rabat aimanté

 

 

Mais l’indice de qualité reste réside dans le fait que cette parka est doublée avec 90% de duvet de canard blanc canadien et 10% de plume, un mélange ultra premium qui protège du froid plus que n’importe quel autre matériau. Enfin, la capuche (amovible) est totalement enveloppante puisqu’elle dispose d’un rabat anti-vent qui protège énormément !

 

 

Concernant le prix des parkas Nobis, bien qu’il soit relativement élevé, je trouve qu’il est clairement préférable de posséder une, voir deux bonnes parkas (une courte et une longue) sur lesquelles on peut compter pour rester au chaud, plutôt que plusieurs parkas d’une qualité médiocre. Qualité avant quantité, un adage qui se vérifie souvent. D’autant plus que les parkas Nobis sont réputées pour tenir très longtemps.

 

 

Pour trouver la marque Canadienne en point de vente, rdv aux Galeries Lafayette ou en ligne sur La Canadienne, le site référence des parkas.

 

Article réalisé en collaboration avec Nobis

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Immersion au Primavera Club avec SEAT

6 novembre 2018

Partenaire du Primavera Sound depuis quelques années, la marque automobile Barcelonaise SEAT s’est également associée au Primavera Club. Et j’y étais !

 

 

Connue par sa passion, sa créativité et son ouverture d’esprit, SEAT partage un ADN identique à la cité Catalane et c’est tout naturellement qu’elle se sont associées autour de la musique et du street art.

 

 

Tout comme le slogan phare de SEAT «Do your Thing», la ville de Barcelone favorise l’expression sous toutes ses formes, laissant place à une créativité hors norme. Et j’ai pu le vérifier assez aisément en découvrant un street art omniprésent !

 

 

Souvent cité parmi les plus belles métropoles du monde, la ville de Gaudi est réputée pour ses nuits fiévreuses et son street art coloré !

 

 

Palmiers, murs embellis de graffitis colorés, bars à tapas… Barcelone est décidément une ville cool.

 

 

Considéré comme l’un des tout meilleurs festivals du monde, le Primavera Sound accueille des milliers de fans de musique depuis 2011. Et pour celles et ceux qui aiment être à la pointe des dernières tendances musicales, le Primera Club – plus underground – permet de découvrir les artistes de demain.

 

 

A l’image des rencontres Trans Musicales de Rennes, l’idée est de défricher les nouveautés et les artistes qui feront demain. Genres musicaux différents, nouvelles pépites, découvertes étonnantes… j’ai eu pas mal de coups de coeurs durant ces 2 jours (notamment Jimothy Lacoste).

 

 

Cette année, le Primavera Club a posé ses valises à l’Apolo

 

 

Et si la marque SEAT s’ancre autant dans la musique, c’est qu’elle est légitime de part son incroyable sound system (Beats By Dr. Dre) présent à l’intérieur des modèles Arona & Ibiza.

 

 

A travers différentes expériences autour de la musique, j’ai pu également comprendre comment SEAT est revenu aux origines de son histoire pour mieux façonner son avenir !

 

 

Inspiré et urbain, c’est d’ailleurs à bord d’une SEAT Ibiza « Beats » que l’on a parcouru la ville à la recherche des plus beaux graffitis. On a également profité de ce city trip pour faire vibrer les enceintes !

 

 

Quartier de Raval (connu pour ses peintures murales), Poble Sec, Jardines de la Tres Xemeneies… la mairie Barcelonaise a mis à disposition de nombreux espaces dédiés à la création street.

Également partenaire du festival Lollapalooza – mondialement connu et présent sur plusieurs pays – SEAT nous réserve de nombreuses surprises pour une année 2019 placée sous le signe de la musique et de l’art !

 

 

Article réalisé en collaboration avec SEAT

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Essai de la nouvelle Peugeot 508 sur la French Riviera

2 octobre 2018

La semaine dernière, je suis parti dans le sud de la France avec Peugeot pour une courte escapade en 508 ! Plus féroce que jamais, la marque au lion continue sa stratégie de montée en gamme (après la 3008 & 5008) et signe le retour de la berline française premium avec le lancement de la nouvelle Peugeot 508 !

 

 

Et quoi de mieux qu’une virée autour de Saint-Tropez pour tester ce nouveau bijou qui symbolise à merveille l’élégance à la française ? Au programme de ces essais : Marseille et ses calanques, Ramatuelle & Saint-Tropez…

À mon arrivé à la gare d’Aix, je découvre une berline-coupée sportive et élégante, à l’allure dynamique. Séduit par son allure, on prend la direction de Marseille pour faire plus ample connaissance avec cette nouvelle lionne.

 

 

 

La ligne est audacieuse et le look semble réussi, à tel point que de nombreux automobilistes ou passants s’arrêtent pour l’admirer. Légèrement moins large et haute que le modèle précédent, la nouvelle Peugeot 508 intrigue par sa signature lumineuse agressive, de belles lignes sur le capot et un châssis relativement bas.

 

 

Sur Marseille, on teste la berline à la conduite citadine autour du vieux port, puis on décide d’aller admirer les hauteurs de la ville du côté de la basilique Notre Dame de la Garde pour un point de vue unique sur la cité phocéenne.

Ensuite, direction le port de la pointe rouge pour une petite croisière en catamaran : un break ressourçant avant de reprendre en main la nouvelle 508 ! À quelques km seulement du centre-ville, Marseille recèle l’un des secrets les mieux gardés : ses magnifiques calanques aux eaux turquoise.

 

 

 

Calanques, plongeons, grotte immergée & bonheur… 3 h plus tard, on rejoint la terre ferme pour retrouver la berline. J’ai ainsi pu conduire la 508 sur de superbes routes de l’arrière-pays de la Côte d’Azur, direction Saint-Tropez. Et le moins que je puisse dire, c’est que ce sont des routes taillées pour les amateurs de pilotage : parfait pour mettre à l’épreuve la nouvelle 508 !

Lorsque j’ouvre les portières, je suis agréablement surpris par l’absence de contours de portes. En réalité, les vitres ne disposent pas de cadre et c’est plutôt canon. La montée en gamme passe aussi par ce genre de détails…

Comme souvent, chez Peugeot, la tenue de route est exceptionnelle et le roulis est quasi inexistant. Sur les routes sinueuses menant à Cassis, j’ai pu constater que le dynamisme de la berline est plutôt excellent.

 

 

 

Équipée de la 3ème version du Peugeot I-Cockpit, l’intérieur de la nouvelle 508 ressemble à un véritable cocon numérique. Coup de coeur – toujours – pour le système audio signé Focal : des hauts-parleurs de qualité pour une parfaite performance sonore.

Au delà du confort incroyable (option siège massant), l’intérieur est soigné et se révèle être truffé de nombreux espaces de rangement très pratiques.

 

 

Le tableau de bord numérique permet d’avoir un environnement de conduite très confortable et sécurisant (les touches piano deviennent désormais marque de fabrique de la marque au lion). Assortis au petit volant, la plupart des commandes sont accessibles facilement en quelques touches, sans avoir à détourner le regard sur la route.

 

 

En matière d’aide à la conduite, on n’est pas loin de la voiture autonome tant les assistants de conduite sont efficaces : maintiens dans la voie, caméra de recul, alerte si franchissement des bandes au sol… Sécurité avant tout !

La réactivité en côte ou en dépassement est efficace, positionnant la nouvelle Peugeot 508 comme une des meilleures berlines du marché à mon sens.

 

 

Nouveauté et première sur une Peugeot, la présence d’une option « night vision« , qui s’avère être très pratique la nuit tombée. En effet, une caméra infrarouge vous permet de détecter la présence d’êtres vivants et évidemment de véhicules : parfait si votre vision nocturne est affaiblie ou si vous êtes aveuglés par des pleins phares.

 

Très bonne sensations au volant

 

Nuitée à l’hôtel Mas Bellevue sur les hauteurs de Saint-Tropez puis dîner à la Brasserie des Arts, on reprend la route tôt le lendemain en direction du petit village de Ramatuelle (au passage, on récupère la GT). Shooting dans les vignes et petite balade dans ce village typique. Les petites ruelles escarpées ne m’impressionnent pas et je m’aperçois que la nouvelle Peugeot 508 n’est pas si imposante qu’elle n’en a l’air !

 

 

 

Petits détours sur la plage de Pampelone puis arrêt au stand sur le vieux port de Saint-Tropez. A l’image des yachts amarrés au vieux port, la nouvelle Peugeot 508 attise la curiosité des touristes et la plupart des badauds se retournent sur son passage… Succès garanti !

 

 

 

 

 

 

Pour conclure, côté prix, c’est plutôt cohérent compte tenu des performances de la berline. Comptez 32 000 € pour l’entrée de gamme et 46 000 € pour la version essence à 225 chevaux (GT). Et pour les finitions, vous aurez le choix en fonction de vos besoins : active, allure, GT line… Quant aux coloris, vous pouvez opter pour du noir, gris, bleu, blanc nacré ou encore rouge verni. À vous de jouer.

 

Article réalisé en collaboration avec Peugeot

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Sur les pistes marocaines en Touareg

24 juillet 2018

Le week-end dernier, j’ai eu la chance de découvrir le petit dernier de Volkswagen – son SUV premium – le nouveau Touareg !

Et quoi de mieux que l’Atlas Marocain et ses routes hostiles pour une mise à l’épreuve en bon et due forme ?

Récit de cet essai hors norme.

 

 

Pour cet essai exotique, direction Marrakech et son magnifique aéroport, avec l’ami Etienne. À peine arrivé, Volkswagen nous propose de quitter rapidement la « ville rouge » pour rejoindre l’Atlas Marocain.

 

 

 

Rétroviseurs ajustés, playlist branchée – via l’Iphone qui recharge par induction sur le réceptacle dédié – ceinture bouclé, ca y est nous voilà paré pour affronter les routes marocaines. Depuis l’aéroport, nous contournons la ville de Marrakech en Touareg pour nous rendre à la 1re étape du road-book : la magnifique Kasbah Tamadot perchée au milieu des montagnes.

 

 

Après quelques kilomètres seulement, je suis déjà conquis par le confort et l’efficacité de ce Touareg nouvelle génération… Et cela va se confirmer le lendemain !

 

 

Après près d’1h de route, nous rejoignons notre camp de base, le magnifique hôtel Kasbah Tamadot, un havre de paix accroché à 1 300 m dans les monts de l’Atlas. La particularité de cet hôtel – l’un des plus prisés au Maroc – est qu’il appartient au magnat Richard Branson depuis 1998. Cette halte nocturne me permet d’apprécier l’hospitalité marocaine, mais également d’en apprendre davantage sur les ambitions de Volkswagen en échangeant avec la team !

Petit-déjeuner au bord de la piscine, je profite de ce cadre idyllique avant la reprise des essais.

 

 

 

 

Nous prenons place dans la Touareg et on se met d’accord sur le roadbook ultra détaillé. Nous choisissons un circuit qui mêle à la fois routes classiques et off-road pour mettre à l’épreuve le dernier-né de chez Volkswagen.

 

 

 

Le nouveau SUV de la marque se veut premium et Volkswagen compte bien en faire un de ses best-sellers sur le marché Chinois. Côté style, le nouveau modèle est plutôt réussi : lignes affirmées, style un peu plus agressif… Et à l’intérieur, on retrouve une superbe finition mêlée à dessin sobre et plutôt raffiné. Moins lourd que l’ancien modèle, grâce à une utilisation de matériaux plus haut de gamme et plus légers, le nouveau Touareg en impose !

 

 

 

 

Après une vingtaine de kilomètres, à travers les villages marocains et en évitant les moutons et les ânes qui bordent les routes, le GPS nous indique qu’il va falloir emprunter une piste. En mode off-road, le SUV gagne quelques centimètres au sol et permet d’envisager les passages délicats avec sérénité. Malgré la pénibilité de la piste (caillasse entre autres), le confort de roulage reste bon et on ne sent pas réellement de perte de motricité.

 

 

 

 

Après ce passage off-road, nous reprenons la route à travers des paysages plus magnifiques les uns que les autres.

 

 

 

 

Question conduite, le maintien de voie est plutôt pratique (surtout quand on emprunte certains virages pour la 1re fois), ainsi que la détection de piétons et d’animaux (évidemment très pratique à Marrakech).

 

 

Halte déjeuner dans le superbe écrin du Royal Mansour aux portes de la bruyante Marrakech, nous terminons la journée par un classique tour en calèche et une petite trempette. Il est déjà temps de rentrer à Paris et de quitter les 40° du Maroc.

 

 

 

 

Disponible en Europe dès maintenant en 2 motorisations, ce nouveau Touareg devrait voir arriver de nouveaux membres dans la famille des SUV : un nouveau Tiguan, un T-Cross et probablement l’I.D. Crozz, le 1er SUV 100% électrique de la marque Allemande.

 

 

À l’aise sur les petites routes goudronnées marocaines comme sur les pentes des contreforts de l’Atlas, Le Touareg s’en est sorti avec brio. Et c’est à mon sens le SUV idéal pour un prochain road trip !

 

Article réalisé en collaboration avec Volkswagen

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Immersion aux Vieilles Charrues avec Hénaff

20 juillet 2018

Alors que viens de s’achever l’édition 2018 du plus grand festival de France, à savoir les Vieilles Charrues, je vous propose un petit flashback de cette édition placée sous le signe de Bollywood. Pour les parisiens – comme moi – sachez que c’est uniquement à 5h de train depuis la gare de Montparnasse jusqu’à Carhaix.

Et oui, le week-end dernier j’ai enfin découvert le festival finistérien – l’un des plus important d’Europe –  grâce à un acteur breton incontournable : Hénaff et ses petites boîtes bleues et jaunes. Partenaire de l’édition 2018 du festival et ancré dans le territoire breton depuis ses origines, l’alliance est complètement légitime au regard de l’esprit festif et convivial que ces 2 institutions partagent.

 

 

En cette fin de mois de juillet, la saison des festivals bat son plein en France et partout dans le monde

 

 

Labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant par l’Etat, Hénaff existe depuis 1907 et n’a cessé de se diversifier et de poursuive sa stratégie d’expansion. Ses 250 salariés et ses 170 000 fans sur Facebook lui rendent bien.

 

 

 

 

 

Mêlé aux presque 300 000 festivaliers, j’ai pu découvrir de nombreuses scènes et artistes. C’est aussi ça les Vieilles Charrues, un melting pot de genre, une programmation hétéroclite… Hip-hop, rock, pop, électronique : le choix est souvent difficile tant la palette d’artistes est large !

 

 

 

 

 

Cette année, le festival breton a souhaité jouer la carte de la nostalgie, en invitant des groupes mythiques des années passées, comme Massive Attack, les légendes de la new wave Depeche Mode, Gorillaz, IAM… Mais aussi des artistes plus actuels comme Damso, Eddy de Pretto, Orelsan, Lomepal ou encore Jain.

 

 

Le rock des années 1990 refait surface

 

 

Comme d’habitude aux Vieilles Charrues, la programmation n’a aucune frontière musicale et les 4 scènes – installées à des points stratégiques sur 2 hectares – ont fait vibrer les nombreux festivaliers, dont de nombreux bretons et leurs légendaire drapeau.

Et cette 27ème édition fut une sorte de remake de Holi – la célèbre fête indienne aux couleurs sacrées – avec des palais de maharadjas, un disco-bus Bollywood, des banderoles colorées… Un kitsch indien comme on l’aime.

 

Article réalisé en collaboration avec Hénaff

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Road trip sur la route des fjords avec Seat

29 juin 2018

Le week-end dernier, je suis parti en Norvège avec Seat pour un road trip inoubliable ! Après les montagnes d’Autriche, la marque automobile Espagnole m’en met plein la vue à nouveau.

Une première fois pour moi qui n’avait jamais mis les pieds dans ce pays nordique. Et autant le dire tout de suite, je n’ai pas été déçu !

Après un vol direction Trondheim – depuis Paris – un rapide briefing et une présentation des modèles que nous pourrons tester (Arona, Ateca, Ibiza et León), nous montons à bord.

Petite précision, avec Osmani, nous avons pu conduire les 4 différents modèles sur quasiment 1 000 km de routes Norvégiennes. Nous voilà donc parti pour sillonner les superbes routes nordiques pendant 72h.

Étape 230 km avec le modèle Seat León Xperience.

Nous mettons nos 2 valises et un sac de voyage dans le coffre… Et surprise, il reste encore pas mal de place, un très bon point ! 1ers kilomètres de notre road trip, à bord de la León, on se rend tranquillement à notre étape finale : Kristiansund. La Norvège est un vrai coup de coeur, la plupart des paysages sont à couper de souffle… et quand on pense que tout ça est accessible à moins de 3h d’avions de chez nous.

Cet après-midi au programme, de superbes lacs, des maisons de couleur et des villages de pécheurs. Ici, en Norvège, on ne sait jamais où donner de la tête, tous les 50 m une vue nous donne envie de stopper la Seat pour faire des photos. Mais le temps joue contre nous – et pour ne pas rater la suite du programme – il ne faut pas traîner !

à la découverte de la mystérieuse beauté Scandinave

1er passage de ferry, notre León profite d’un court répit et nous repartons direction Kristiansund. Les routes regorgent de grands classiques Norvégiens (maisons typiques, tunnels, forêts denses, rivières, lacs…).  La León et sa technologie 4Drive nous offre un début de trajet reposant tant les virages effectués sans ballotement sont nombreux (même à des allures sportives).

Arrivés au Thon Hôtel, nous prenons nos quartiers puis nous nous rendons dans un restaurant local pour déguster du bon poisson et debriefer sur cette première journée ! Le soleil de minuit nous régale puisqu’à 00h – par exemple – il fait encore jour. On a cette curieuse impression qu’il ne se couche jamais et ce n’est pas plus mal comme ça !

Étape 325 km avec le modèle iconique Seat Ibiza

Deuxième jour, deuxième monture, nous partons relativement tôt et heureusement, car nous avons croisé de nombreux cars de touristes sur la route.

Après quelques kilomètres, nous arrivons sur l’incontournable route de l’Atlantique, appelé « Atlanterhavsveien« . Durant plusieurs kilomètres, on traverse des îles et des récifs et on se retrouve souvent perché en plein océan au milieu de nul part !

Chaque pont relie son petit îlot 

Parmi les 7 ponts, il y a un qui sort tout particulièrement du lot : le Storseisundet Bridge. Pause obligatoire pour les amateurs de drone et notamment mon co-pilote, qui s’éclate à réaliser de superbes films. Vraiment à couper le souffle.

Ensuite, nous nous arrêtons régulièrement dans de petits villages pour shooter et faire de courtes pauses. Le rouge prédomine toujours et ressort très bien dans ces paysages verdoyants.

Le trajet est toujours aussi magnifique, les différentes montagnes et cascades sont autant d’occasions de s’extasier. Notre vitesse de croisière est régulièrement interrompue par des passages en ferrys, véritable institution et gain de temps dans cet archipel d’îlots.

Point d’orgue de notre séjour, la charmante ville d’Alesund et son feu de la Saint-Jean, l’un des plus impressionant au monde. Passage au magnifique hôtel Brosundet et ses magnifiques charpentes (et un petit passage au sauna pour ma part), on se restaure avant de prendre le bateau et observer le plus grand feu de joie au monde.

Pour les curieux, des palettes de bois sont empilées pour atteindre quasiment 40 mètres de hauteur. Les adolescents de la ville se chargent de le construire depuis des générations, sans aucune grue ni engin, juste à la force des mains.

Étape 420 km avec le modèle Seat Arona

3ème jour et c’est au tour de l’Arona de passer entre mes mains. L’un des petits derniers de la marque – et l’un des plus petits SUV du marché – propose une carrosserie bi-colore qui permet d’obtenir 68 combinaisons différentes. Nous ne perdons pas nos habitudes puisque l’intérieur est très ressemblant au modèle Ibiza, avec la même technologie embarquée (Front Assist avec freinage d’urgence, détection de piéton, etc).

Et nous démarrons cette dernière grosse journée de route par un shooting coloré dans un petit port Norvégien. Ensuite, nous attaquons une succession de lacets pour tester de nouveaux les qualités dynamiques de l’Arona.

Pause déjeuner au Sunnfjord Museum, où nous apprécions la quiétude des lieux.

Notre journée s’achève à Bergen, l’une des plus belles villes de Norvège. J’ai particulièrement aimé les jolies façades colorées sur le port, l’histoire de la ville et le charme pittoresque qui s’en dégage. Surnommée “la cité de bois”, la deuxième ville du pays constitue la fin de notre périple.

Étape 20 km avec le modèle Seat Ateca

Après un très bon petit déjeuner englouti en bon et due forme (quel bonheur de déguster du saumon), nous nous rendons à l’aéroport de Bergen où notre vol pour Paris nous attend.

Nous avons rempli notre objectif, parcourir les 1 000 km d’un road trip très bien organisé et cela nous a permis de nous rendre compte de la robustesse des modèles de chez Seat. À l’aise sur la plupart des terrains, facile à la prise en main, confortables, le constructeur Espagnol a bien travaillé.

J’ai également été impressionné par les nombreuses aides à la conduite, le pack audio signé Beats et le système 4Drivre qui permet une conduite complètement sécurisante : un régal.

 

Article réalisé en collaboration avec Seat

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En roue libre avec Bridgestone

23 juin 2018

Bridgestone, ça vous parle ?

Depuis mes premiers pas à Magny-Cours avec Audi en 2015, je bouillais d’impatience de remettre les pieds sur un circuit.

Je ne pensais pas pouvoir passer au volant des bolides de chez BMW au coeur de la Driving Academy Maisach ! Et c’est avec la célèbre marque de pneu Bridgestone, que je me suis rendu en Allemagne le temps d’une journée forte en adrénaline. Je vous vois déjà dire « les pneus c’est juste de la gomme, ce n’est pas très important », mais vous allez vite vous rendre compte que non.

Quelques mots sur Bridgestone… Fondé au Japon en 1931, la marque Bridgestone est aujourd’hui devenue l’un des plus gros groupe pneumatique mondial. Le groupe propose ainsi des pneus pour voitures, 4×4, moto ou même encore des pneus poids lourds. Mais ce n’est pas tout, puisque depuis les années 2000, le groupe équipe les voitures sportives de BMW et Lexus.

 

 

Parce que Bridgestone est constamment à la recherche d’une conduite plus sécuritaire, le groupe a développé un pneu technologique (NanoPro-Tech) qui permet de garder le contrôle sur n’importe quel sol, en plus d’un excellent rendement kilométrique. Par exemple, avec cette technologie, le phénomène d’aquaplaning est complètement contrôlé grâce à un design de la bande de roulement très travaillé. Grosso modo, ce pneu évacue l’eau lorsqu’elle s’accumule et permet donc de réduire les risques de conduite sur surface mouillée.

 

 

L’histoire commence à Munich, ou je débarque tard en soirée à l’hôtel Fürstenfelder, une référence dans l’hôtellerie éco-responsable. Mais elle débute réellement le lendemain, sur le circuit de la BMW Driving Academy.

L’endroit est chargé d’histoire puisque c’est un ancien aéroport militaire, où de nombreux avions ont décollé par le passé. Et c’est dans ce centre de formation, très réputé pour les passionnés d’automobiles, que nous avons eu la chance de tester de nombreuses BMW équipés de pneus Bridgestone.

 

 

Arrivé sur le circuit et après un rapide brief, on démarre la journée sur des exercices sur sols mouillés puis de slaloms et enfin sur circuit. Et nous prenons en mains toutes les BMW, de la X5, X3, M3, M4 en passant par l’excellente i8 !

 

 

 

 

Pour garder le contrôle en toute circonstances

 

 

 

 

Et comme on dirait à Maisach, « la passion laisse des traces » !

 

 

 

 

La journée se termine sur une épreuve de vitesse avec slalom et je réalise l’importance pour un constructeur auto de trouver les pneus qui iront parfaitement avec ses modèles. Et oui, un pneu qui n’est pas adapté peut complètement changer la conduite, la sécurité et le confort d’une voiture.

 

Article réalisé en collaboration avec Bridgestone

Lifestyle

Sensation fortes à Nice avec Sea-Doo

21 juin 2018

J’ai toujours été attiré par les motos marines, passage obligé pendant mes vacances… alors quand Sea-Doo (l’une des marques leaders du groupe BRP) m’a proposé de venir tester sa gamme de jet-ski notamment, je n’ai pas pu refuser !

Dernière réunion de la journée, direction CDG pour un atterrissage à l’aéroport de Nice en soirée. Sur place, je rejoins une team d’influenceurs/riders venus eux aussi tester les bolides de la marque (Guillaume, Victor, les gars d’UpperWestGuys, Bastien, Anthony, Benjamin et Corentin).

 

 

Le rendez-vous est donné à la base nautique, la bonne humeur et l’excitation est au rendez-vous (et le temps, au beau fixe). Les jets-ski sont prêts, on s’équipe d’un gilet de sauvetage (point sécurité) et on écoute le brief d’accueil. Au guidon d’un modèle GTI SE, je dompte aisément le bolide sur une superbe mer d’huile. Limité à 75km/h, les sensations sont tout de même très bonnes !

 

 

BRP, la marque de véhicules récréatifs canadienne est renommée pour son excellence

 

 

Bande de riders passionnés !

 

 

Le modèle GTI est l’un des plus apprécié sur le marché, autant par son côté abordable que son confort. Plutôt luxueux et pratique, avec un coffre devant la selle (où l’on peut aisément ranger smartphone et portefeuille par exemple), de nombreux équipements exclusifs comme un sac de rangement étanche… Je rajoute que le coffre avant dispose également d’une protection en mousse contre les chocs et d’un port USB pour charger le smartphone en toute sécurité.

Côté look, il est plutôt sobre et c’est le modèle parfait pour les amateurs de sensations fortes à la recherche d’une motomarine pour des ballades en mer, avec ou sans famille. Si vous êtes encadrés, le permis bateau n’est pas nécessaire pour ce bolide des mers.

 

 

Mais c’est surtout avec le modèle phare, le Sea-Doo Spark, que j’ai pu repousser mes limites et tentés figures. Dernier-né de la gamme Sea-Doo, il est extrêmement maniable et très réactif aux mouvements. Même sur une mer calme, il est assez simple de le faire décoller pour de grosses sensations !

Au bout de quelques minutes, j’ai pu aisément prendre en main ce jouet et taper des accélérations à 85km/h. Hyper léger et pourtant très puissant, le Spark est un vrai bonheur sur l’eau, coup de coeur assuré et sensations garanties ! Disponible à partir 6 000 €, c’est un investissement que vous ne regretterez pas.

 

 

Après un trajet décoiffant en speed-boat, équipé d’un moteur surpuissant Evinrude (made in BRP), nous rechargeons les batteries le temps d’une halte déjeuné à la Guérite, sur l’île Sainte-Marguerite en face de Cannes.

 

 

 

Après un retour près de Villeneuve-Loubet, il est temps de continuer à faire le plein d’adrénaline, mais cette fois-ci au service d’une bonne cause : l’association Océan de Vie. Le temps de jeux et défis nautiques avec des engins innovants (flyboard notamment), nous avons récolté des fonds pour l’association. Imaginée par René Heuzey, fameux chef opérateur/réalisateur, spécialiste des prises de vues sous-marines, l’association a pour but de sensibiliser et d’agir pour endiguer le problème de la pollution marine.

 

 

 Tous les ans, ce sont 6 à 7 millions de tonnes de déchets qui sont déversés dans les océans

 

 

Chaque volontaire est muni d’un petit sac-filet bleu mis à disposition dans des lieux publics ou privés, clubs ou magasins participant à l’opération et ciblés par un macaron. Il pourra le glisser dans son gilet, sous sa combinaison, le fixer sur son kayak, ou son embarcation. Une très belle initiative qui doit devenir une norme à travers le monde !

 

 

Quelques photos pour vous mettre l’eau à la bouche…

Rincé et épuisé par cette journée sur l’eau, la journée se termine sur Nice autour d’un bon verre de rosé !

 

Article réalisé en collaboration avec Sea-Doo

Lifestyle

Les Belles Plantes, un cadre unique rive gauche

11 juin 2018

Récemment, j’ai eu l’occasion de tester un nouveau restaurant au coeur du Ve, les Belles Plantes ! Nouveau, vous me direz ? Pas à 100%, puisque ce nouveau restaurant a remplacé l’historique « La Baleine » de fond en comble. Et c’est pour se moderniser que ce nouvel établissement, ouvert en avril, à ouvert ses portes.

 

 

Décoration exotique et verdoyante, carte complètement renouvelée… Tout à été fait pour écrire la nouvelle histoire d’un des établissements les plus cachés de Paris. Situé dans le Jardin des Plantes – en pleine verdure – ce pavillon original propose de vivre un moment unique loin du stress de la ville.

 

 

C’est tellement verdoyant, que l’on a l’impression de déjeuner dans une serre !

 

 

Quand on s’installe sur la terrasse des Belles Plantes et que l’on profite du soleil, on apprécie déjà la vue dégagée sur le jardin. Coup de coeur également pour les sièges en osier, les papiers peints fleuris et les luminaires !

 

 

Côté carte, la multitude de plats de saison ne facilite pas le choix ! On se décide tout de même à gouter aux croustillants de crevette et à l’oeuf mollet en entrée. Les assiettes sont généreuses et on se régale.

 

 

 

Pour accompagner, j’opte pour un mocktail à la carte, le Detox du Jardin. Rafraichissant et fruité, le mixologue a mis un point d’honneur a le servir avec peu de glace, pour éviter une trop grande dilution.

 

 

Que vous soyez carnivore ou végétarien, la carte vous laissera beaucoup de choix, en passant par le Burger du jardin, le fish and chips ou encore la grande salade du jardin.

 

 

De notre côté, en guise de plat de résistance, nous avons opté pour le burger et la salade du jardin.

 

 

Et pour terminer, une crème brulée délicieuse et 2 boules de glace : simple, basique !

 

 

Et pour celles et ceux qui aimeraient uniquement y prendre un verre en fin de journée, sachez que c’est également possible ! De nombreuses planches (type charcuterie/fromage) sont d’ailleurs proposée avec les cocktails.

Une nouvelle adresse à (re)tester pour un déjeuner au vert !

 

Article réalisé en collaboration avec les Belles Plantes

Lifestyle

Escale gourmande au River Café

27 mai 2018

Pour célébrer les beaux jours, je me suis rendu au River Café, une superbe péniche-restaurant amarrée aux quais de Seine, tout près de l’île Saint-Germain. Pour ceux qui sortent rarement de Paris, c’est à quelques pas au Sud-Ouest de Paris et le lieu vaut vraiment le détour !

En plus de déjeuner dans un cadre unique et de profiter d’une superbe vue, les plats sont délicieux et la cuisine… Très gourmande ! Sans oublier un très bon service, on est vraiment bien reçu.

Qui plus est, le River Café s’est refait une beauté il y a quelques mois avec un intérieur design (sur les 600m2 de la barge). Mais ce n’est pas tout, le changement est également visible sur la carte avec une cuisine qui s’oriente « fusion ».

 

 

On oublie presque que l’on se trouve dans un restaurant

 

 

 

Quel que soit l’endroit où l’on est installé, on se sent bien. La carte est simple et il y en a pour tous les goût (du très gourmand, aux plats healthy). Pour commencer, rien de mieux que de partager 2 entrées : houmous de lentilles corail (une entrée très fraîche et légère) & calamars croustillants. Une belle entrée en la matière, accompagnée de délicieux cocktails « Maï Taï » !

 

 

 

 

En plat, nous nous sommes laissé tenter par un très bon cabillaud façon « black cod » (pour se mettre dans l’ambiance maritime) et un poulet crispy. Le croustillant du poulet d’une panure fine et légère était très réussi et la cuisson du poisson était parfaite. En guise d’accompagnement, les pommes allumettes et la purée se sont parfaitement mariées à nos plats. Et les assiettes ? Graphiquement, c’est bien présenté et ça participe à rendre le plat encore plus désirable ! Miam.

 

 

 

En dessert (mademoiselle n’avait plus faim), mon choix s’est porté sur un classique : la tarte aux citrons & framboises. Un dessert généreux mais relativement frais et light. Mademoiselle a goûté et n’a pu qu’approuver. Après un tel repas, il était évident de terminer par une douceur de ce genre !

 

 

 

Le dessert terminé, on ne souhaite plus repartir. On profite au maximum du cadre bucolique à quelques minutes des tours d’Issy-les-Moulineaux.

Sachez que la carte du River Café évolue au fil des saisons et propose des plats faits maison à base de produits frais. Une très bonne raison d’y venir ou de revenir !

 

Article réalisé en collaboration avec le River Café

Lifestyle

Road Trip Normand en Tesla Model X

25 mai 2018

Depuis son lancement, le Tesla Model X est l’une des voitures électriques la plus spectaculaire du marché ! Alors quand Tesla m’a proposé de le tester le temps d’une escapade…

Vendredi soir, départ pour la Normandie, où j’ai le privilège de prendre les commandes d’une Tesla. Le véhicule 100% électrique est plutôt impressionnant, tant la panoplie de fonctionnalités est large. Etant habitué à conduire des voitures non-électriques, mes premiers tours de roues ont été plutôt déroutants mais je me suis vite habitué à prendre en main le bolide américain.

 

 

Les 1ers kilomètres sur Paris ont été surprenants : silence incroyable, puissance insolente et que dire du confort à bord…  rapidement, je me rends compte que je ne passe inaperçu (surtout près des Champs-Elysées) où je reçois des pouces levés en signe d’approbation et de nombreuses exclamations : le ton est donné !

 

 

Sorti de Paris, direction Rouen par l’autoroute, où je commence à prendre mes repères. Enfin presque, le temps que je m’habitue à l’énorme écran de 17 pouces sur la console centrale, qui permet de quasiment tout paramétrer, de la fermeture des portière et la gestion des playlists sur Spotify.

Au péage, quasiment à arrêt, on apprécie les 100 km/h en seulement 5 secondes pour reprendre la dynamique.

1ère nuit en Normandie, on hésite à dormir dans la voiture tant les sièges sont confortable (bon en vrai, on a opté pour la maison de campagne et son feu de cheminée pour terminer l’itinéraire du road trip en se basant sur l’autonomie du véhicule).

 

 

Choisissez votre camp, entrez dans le futur. Roulez en Tesla !

 

 

Dès le lendemain, nous nous rendons à une zone de super-chargeurs Tesla (près de Rouen) pour recharger les batteries. C’est ici que nous nous amusons avec les Falcon Wings (ailes de faucon), d’immenses portes en élytres qui permettent d’accéder aux portes arrière, et qui booste l’aspect futuriste du Model X. Au-delà de l’aspect esthétique, ces portes s’avères pratiques puisqu’elles se sont ajustées automatiquement en fonction des différents obstacles environnants, détectés par une batterie de capteurs.

 

 

 

Après une bonne heure de recharge, où on s’est lancé sur des créas sauvages sur l’écran pour passer le temps, il est temps de reprendre la route. Sachez qu’une utilisation normale du véhicule vous rapprochera plus des 380 km d’autonomie totale.

 

 

Difficile de passer inaperçu avec le plus imposant véhicule électrique du marché et ses portières papillons

 

 

 

1ère étape du trip, direction le mythique port d’Honfleur où se garer n’a pas été aussi difficile que prévu, le gabarit imposant de cette auto étant très facilement domptable. Comme je vous disais, cette Tesla Model X donne vraiment l’impression de voyager dans le futur, tant on retrouve la high tech à tout les étages. Par exemple (et très pratique en fonction des routes), les suspensions sont réglables : position basse sur autoroute, haute sur les routes pavées…

 

 

Ensuite direction, le Havre et ses routes en bord de mer, où j’apprécie de plus en plus la conduite de cette Tesla Model X.  Egalement pratique pour les familles, sachez qu’il est possible d’ajouter 2 personnes supplémentaires à bord, portant le total à 7 passagers.

 

 

 

La journée se termine sur les falaises d’Etretat, où je capture la lumière de fin de journée dans le coffre avant du Model X.

 

 

Quelle belle expérience, à travers les routes normandes et au volant de l’une des voitures électriques les plus désirables et performantes du marché !

 

Article réalisé en collaboration avec Tesla

Lifestyle

Duel électrique au Qatar Airways Paris E-Prix

7 mai 2018

À l’occasion du Qatar Airways Paris E-Prix, j’ai été invité par Qatar Airways (fraîchement élue compagnie aérienne de l’année en 2017 par des voyageurs du monde entier) pour assister à l’unique compétition compétition urbaine 100% électrique sur le circuit des Invalides.

Sponsor officiel des courses de Formule E depuis 2017, Qatar Airways a prolongé son association en étant notamment partenaire de l’édition 2018 du Paris E-Prix !

Il faut savoir que l’implication de Qatar Airways dans le monde du sport n’est pas nouvelle (partenaire aérien officiel de la FIFA et du FC Barcelone par exemple…). mais, comme le cite Akbar Al Baker – PDG de la compagnie – « l’association avec la Formule E s’est imposée d’elle-même. Par son approche et son concept, la Formule E est innovante et audacieuse, à l’image de Qatar Airways avec une flotte jeune et moderne, reconnue comme étant l’une des plus éco-efficientes au monde. »

Créée en 2014, la Formule E réunie 20 pilotes répartis au sein de 10 écuries… et la 3ème édition Parisienne a offert aux pilotes et au public un spectacle plutôt exceptionnel ! Très attendue, cette 8ème manche (sur 12) du ABB Championnat FIA de Formule E était forcément d’un enjeu capital pour les pilotes et les écuries.

Florilèges avec Qatar Airways.

 

 

Le circuit de 1,9km est l’un des tracés les plus courts du monde.

 

 

J’ai eu la chance de pouvoir visiter les paddocks avant la course et de pouvoir observer de plus près les bolides et les équipes s’activer 1h avant le début du Qatar Airways Paris E-Prix. Stress, monté d’adrénaline, concentration, interview… c’est « the place to be » avant le grand départ.

 

 

 

 

Les superbes monoplaces propulsés par un moteur électrique

 

 

 

 

Ensuite, direction le village des fans pour les dédicaces des pilotes et la distribution de goodies par les hôtesses de la compagnie !

 

Pour Qatar Airways, la France revêt une très grande importance commerciale (2nd marché en Europe après le Royaume-Uni). En complément des 3 vols par quotidien au départ de Paris, la compagnie s’est développée du côté de Nice avec 5 vols par semaine.

 

 

Plus de 150 destinations sur 6 continents 

 

 

 

Avant la course, nous prenons place dans l’un des nombreux virages du circuit où de nombreux fans se sont massés (50 000 spectateurs au total sur la journée). Si vous avez déjà eu la chance de vous rendre à une course de Formula 1, vous serez obligatoirement surpris par le bruit des voitures !

 

 

Paris remet le… courant !

 

 

Les pilotes peuvent atteindre jusqu’à 225 km/h en ligne droite… impressionnant, non ?

 

 

Remise de prix aux premières loges grâce à Qatar Airways, nous avons pu célébrer la victoire du français Jean-Eric Vergne (1er vainqueur français sur le circuit du Qatar Airways Paris E-Prix). Pilote de l’écurie chinoise Techeetah, il est actuellement leader du championnat et légitime favori pour la victoire finale !

 

 

 

 

Également sponsor titre du prochain ePrix de New York, qui se tiendra à Brooklyn du 14 au 15 juillet 2018, Qatar Airways ne compte pas s’arrêter là et s’affirme comme l’une des compagnies aériennes les plus dynamiques au monde.

 

 

 

Article réalisé en collaboration avec Qatar Airways