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T-Roc : un SUV urbain au style ravageur

2 novembre 2017

Ce n’était plus qu’une question de temps : Volkswagen s’attaque à la mode des SUV avec son tout nouveau T-Roc ! Avec ce nouveau modèle, la firme de Wolfsburg affirme ses ambitions sur ce segment et espère bien conquérir le marché français.

Hormis le Tiguan restylisé, le groupe n’avait pas vraiment de véhicule à la hauteur sur le marché des SUV.

 

 

Arrivé à Lisbonne, nous nous dirigeons vers les véhicules pour une première prise en main. Et surprise, je suis plutôt (agréablement) surpris par le design dynamique qu’arbore le T-Roc ! Oui, il faut dire que le look de ce SUV n’est pas désagréable à la vue et qu’il en impose. D’entrée, Un bon point !

Que je rassure les amateurs de Volkswagen, on retrouve tout le sérieux et la rigueur allemande dans la conduite !

 

 

Un design extérieur avant-gardiste, des lignes racées, une ceinture de caisse haute…

 

 

Et avec près de 24 combinaisons de teinte de carrosserie avec couleur de toit contrastante, le SUV offre un beau niveau de personnalisation : il y en aura pour tous les goûts.

 

 

A l’intérieur, on retrouve le côté « modernité » avec un habitable spacieux : planche de bord ergonomique, écran tactile orienté vers le conducteur, casier de rangement pour smartphones avec 2 prises USB, tableau de bord simple d’utilisation, fonctions MirrorLink, Apple CarPlay, Android Auto…

En résumé, tous les instruments de la voiture sont digitaux : la technologie est belle et bien au service de la conduite.

 

 

Quand aux équipements, vous pourrez retrouver trois finitions : Base, Style et Sport. Toutes intégrerons le freinage d’urgence en ville avec détection des piétons, l’aide au maintien dans la voie et bien sûr les feux de jour à LED.

 

 

 

 

 

… puis nous prenons la direction de l’hôtel The Oitavos, réputé pour son cadre et sa piscine !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec le T-Roc, Volkswagen tient son nouveau porte étendard sur le marché des SUV. Les tarifs débutent à 21 990€ avec une bonne base d’équipements essentiels (freinage d’urgence, aide active au maintien de voie…) et tend à devenir un best-seller sur les routes hexagonales. Et… le SUV préféré des baroudeurs !

 

Et en attendant son petit frère, le T-Cross (lancement en 2018), on lui souhaite un bon lancement.

 

Énorme remerciements à Volkswagen pour l’invitation et à Bastien pour l’animation (jamais décevant).

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Le Méchoui du Prince : le Maroc s’invite à Paris

19 octobre 2017

Récemment, j’ai été invité à découvrir l’un des tous meilleurs restaurants marocain de Paris (et certainement connu) : le Méchoui du Prince !

 

 

Et pour être allé de nombreuses fois au Maroc, je peux vous dire que cet établissement n’a rien a envier aux meilleurs restaurants de Marrakech par exemple.

Située en plein coeur du Quartier Latin, cette institution est un restaurant familial de couscous depuis 1969. Véritable caverne des milles et une saveurs, vous aurez l’impression de vous retrouver dans un Riad Marocain le temps d’un voyage culinaire : lumière tamisée, parfums d’épices, décors sobre et raffiné… le dépaysement est garanti !

 

 

Au Méchoui du Prince, on mange des plats très copieux (les quantités sont généreuses), difficile donc de terminer son assiette… J’insiste sur cette générosité car elle est très présente au Maroc et on la retrouve forcément dans nos plats. Quand à la carte, riche en saveurs et en choix, elle propose une cuisine traditionnelle marocaine où vous retrouverez couscous ou autres tajines !

 

 

Pour rentrer dans le vif du sujet, je vous parle des entrées que nous avons dégusté : les fameux briouats (nous avons jeté notre dévolu sur ceux au légumes et au thon) ! Rien de mieux pour éveiller nos sens avec ce must de la cuisine marocaine.

Il est maintenant temps de découvrir la spécialité de la maison : le couscous ! Encore une fois, les portions sont généreuses : viande, bouillon de légume, semoule fine, pois chiche, raisins secs… Tout est délicieux et c’est à regret que nous ne finissons pas les plats afin de garder une petite place pour le dessert.

 

 

Impossible de résister aux pâtisseries marocaines qui nous font de l’oeil en trônant au milieu de la salle (ça serait dommage de s’en priver). Accompagné d’un thé à la menthe, servi comme le veut la tradition, c’est une petite tuerie !

Pour conclure, c’est une expérience à ne pas manquer, surtout au vu d’un très bon rapport qualité-prix.

 

 

Le succès étant au rendez-vous, vous aurez peut-être la chance d’y croiser Gérard Depardieu ou Matthieu Chedid, des clients fidèles. Du coup, je vous conseille vivement de réserver si vous souhaitez y déjeuner ou y dîner !

Enfin, pour les amoureux de dîner-spectacles, prenez date : deux jeudis par moi, le patron organise « Les Jeudis de L’Orient », une soirée animée de musique orientale.

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Dans les coulisses du Bol D’or avec TAG Heuer

13 octobre 2017

Il y a quelques semaines, j’ai eu l’énorme privilège d’avoir été invité par la célèbre maison horlogère Suisse TAG Heuer à suivre la mythique course du Bol d’Or ! Visite des paddocks, course de nuit, rencontre avec les pilotes, survol en hélico, podium… Vous me suivez toujours ?

 

 

Et oui, tout le monde ne connait pas forcément énormément l’univers « moto » (moi par exemple) et encore moins le Bol D’or. Pour caricaturer, le Bol D’or c’est la version moto des 24 Heures du Mans : c’est à dire une course d’endurance qui se dispute de jour comme de nuit pendant 24h et par équipe de trois.

 

 

Mais pourquoi cette course est-elle mythique ? Retour en 1922, la plus ancienne course de 24h du monde vient de naître à Saint-Germain-en-Laye (sur un circuit en terre battue). Depuis, cette course est devenue une étape du championnat du monde d’endurance moto et une référence dans le monde de la moto.

Dans les années 70, la course se déplace sur le circuit du Castellet, de Magny-Cours (ex-F1) ou encore celui du Mans (mais plus depuis 1977). Et depuis 3 ans, c’est le circuit du Castellet (ou Paul Ricard pour les intimes) qui accueille cette course pour le plus grand bonheur des sudistes. Quand aux victoires, elles sont très bleue-blanc-rouge, puisque des équipages Français ont raflé les 9 dernières éditions (avec Suzuki ou Kawasaki).

 

 

Depuis un certain temps, TAG Heuer investit beaucoup les sports auto et moto (FIA EWC, F1…) devenant au fil des années l’un des partenaires majeurs des grands exploits sportifs. Je vous rappelle tout de même, que l’on retrouvait déjà TAG Heuer aux côtés de Fangio dans les années 30… Mais ce n’est pas tout, que ce soit sur les courts de tennis en passant par le foot et les terrains de golf, la marque s’expose comme un allié de choix pour de nombreux événements et athlètes.

Comme une évidence, la vitesse, l’endurance et la précision que l’on peut attribuer au Bol D’or se greffent parfaitement à l’ADN de TAG Heuer. Et ce n’est pas qu’une histoire de sponsoring puisque TAG Heuer s’implique énormément dans cette course. Mais revenons à nos moutons…

 

 

 

 

Arrivé sur la Pit Lane, on flâne dans les Paddocks à la rencontre des pilotes et de leurs bolides, la tension est à son comble. 30 minutes avant le départ, les mécaniciens s’agitent, les pilotes tentent de se concentrer et nous déambulons pour prendre des photos… On ressent davantage l’effervescence juste avant le départ de la course, où nous avons le privilège d’être placé juste à côté de la piste (sur la voie de sécurité).

 

 

Pour ne rien manquer, TAG Heuer nous a proposé un programme dantesque… Explication ! Après un détour à l’hôtel, nous prenons le chemin des voies de sécurité pour apprécier la course de nuit. Et je dois vous avouer que voir ces pilotes s’affronter à plus de 300 km/h de nuit ajoute encore plus d’adrénaline à la course. Installé sur les principaux virages du circuit, on est scotché par le bruit et les phares des motos, d’autant plus que la visibilité est nettement plus réduite.

 

 

Dimanche matin, on retourne sur le circuit (aussi bien sur la Pit Lane que dans les loges) pour apprécier, par exemple, la vitesse d’exécution des mécaniciens lors des ravitaillements. La course bat son plein et les pépins mécaniques ont contraint presque 1/3 des équipes d’abandonner.

 

 

 

 

Et pour prendre un peu de hauteur, nous avons eu la chance d’admirer le circuit Paul Ricard depuis le ciel ou nous apercevons aussi bien les motos… que Bandol au loin à l’horizon ! Un moment privilégié qui nous permet de constater la beauté du circuit et vivre la course de manière unique.

 

 

 

Ensuite, s’est tous dirigés vers la Direction de course : salle sombre, tension palpable, commissaires de courses très concentrés… Toutes les décisions importantes sont prises ici (pénalisation, safety car, intervention des secours) : et c’est plutôt impressionnant !

 

 

 

 

D’une pierre deux coups, on enchaîne avec l’équipe du time keeping qui est chargée du chronométrage de la course. TAG Heuer est évidemment omniprésent dans cette salle, où l’on retrouve 3 technologies différentes. L’équipe du time keeping a un rôle majeur puisqu’ils sont garants des chronos et des positions finales. Tout est drivé par un transpondeur (petit boitier placé sur chaque moto) qui permet de garantir un chronométrage très précis (cela se joue parfois à quelques centièmes de seconde près).

A l’image d’IBM pour Roland Garros, TAG Heuer devient beaucoup plus qu’un sponsor.

 

 

14h passé, la course se termine et on assiste à une beau duel pour la 3ème place. La Yamaha n°94 triomphe puis arrose de champagne le podium et la foule qui s’est amassé pour célébrer.

Cette 81ème édition du Bol d’Or se clôture et on salue l’investissement de TAG Heuer pour faire de cette course une réussite.

Le story-telling est réussi, la signature #dontcrackunderpressure colle parfaitement à l’événement : un grand bravo aux équipes !

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C3 Aircross : un SUV plutôt canon

8 octobre 2017

Il y a quelques semaines, j’ai eu l’honneur d’être invité par Citroën pour prendre part à un test automobile du dernier SUV C3 Aircross près d’Ajaccio. Et ce fut, comme à son habitude avec la marque Française, une superbe expérience (et de belles rencontres) !

 

 

Face à une nouvelle tendance autour des SUV, Citroën sort une C3 Aircross au look sexy, qui vient directement concurrencer le best seller des SUV (pour le moment), le Renault Captur. L’idée derrière ? Conjuguer haut de gamme urbain, nouvelle technologie et sexyness, en offrant une alternative aux SUV urbains actuels.

Arrivé sur place avec de nombreux blogueurs auto, la carrure de la C3 Aircross me rappelle un peu celle de la Peugeot 3008. Esthétiquement, les lignes affûtées du SUV me donne de très bonnes premières impressions (confirmées ensuite).

 

 

Ce qui interpelle en premier lieu sur ce SUV tout terrain, c’est l’extérieur ! L’esthétique est très travaillé, les barres de toit et la face sons empruntés à l’univers des 4×4 et c’est une belle réussite : stickers à effet persiennes, design d’avant-garde, carrosserie tout en rondeur…

Je dois avouer que le look décalé me plait et qu’il a capté mon regard immédiatement !

Sachez également que Citroën a axé son modèle sur la personnalisation à outrance, avec une multitude de combinaisons possibles. Ce qui devrait faciliter les ventes et permettre le coup de coeur !

 

 

A l’intérieur c’est la même chose, je tombe sous le charme du tableau de bord.

Je note qu’on retrouve un peu l’ambiance de la C3 comme le volant ou quelques équipements communs. L’espace aux jambes est très large, les dossiers sont très confortables… et que dire du coffre ! Avec la possibilité de coulisser les assises, vous pourrez facilement y ranger une planche de surf par exemple (oui oui).

Pouvoir lire le GPS directement sur sur le mirror screen est également très pratique, puisque cela permet d’éviter d’avoir à détourner les yeux de la route et d’anticiper (surtout dans le maquis Corse).

 

 

Sur place, nous avons donc testé le SUV C3 Aircross sur les route tortueuses entre Ajaccio et la réserve de la Saparella mais aussi bien sur les plages. Clés en main, on se familiarise avec le SUV et parcourons les alentours d’Ajaccio à la recherche des meilleurs spots pour « shooter » la voiture.

 

 

Après un arrêt à la plage de la Liscia, nous testons le système de motricité renforcée Grip Control dans le sable Corse…

 

 

… puis nous prenons la direction du dîner dans la superbe réserve de la Saparella, ponctué d’un superbe coucher de soleil !

 

 

Avec une très bonne adhérence sur route, la C3 Aircross s’avère être un modèle plaisant à conduire. Rapidement à l’aise au volant, sa bonne insonorisation et son confort (oui, l’espace aux jambe est large et les sièges sont appréciables) ont confirmé mes premières bonne impressions autour du véhicule.

Maniable en ville ou lors de manœuvres, son gabarit se prend facilement en mains.

 

 

Côté équipement, la C3 Aircross n’est pas en reste puisqu’elle est dotée de nombreuses technologies prédictives, à l’image du régulateur de vitesse adaptif (lecture des panneaux de vitesse en temps réel) et bien évidemment le « Lane Assist » (pratique quand on mordille les pointillés), pour une conduite presque 100% autonome.

 

 

Le lendemain matin (après une petite cession plage), un beau programme nous attend : une 2nd virée en C3 Aircross pour shooter les magnifiques paysages de Corse puis un déjeuner à la Plage Blanche, sur la plage de Porticcio.

 

 

Avec la C3 Aircross, Citroën brise les codes et tient son nouveau porte étendard sur le marché des SUV. Les tarifs débutent à 15 950€, en fonction des 3 versions (Live, Feel & Shine), ce qui reste raisonnable pour un SUV spacieuxconfortable et (c’est important) performant !

 

 

Énorme remerciements à Citroën pour l’invitation ainsi que la parfaite organisation !

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Kronaby : l’alliance du style et de la technologie

10 août 2017

Très récemment, j’ai découvert Kronaby : une marque Suédoise de montres connectées. Et j’ai adoré le concept !

Et en tant qu’amateur de montre, je me devait évidemment de vous en parler.

On connaît l’inévitable Apple Watch mais quel mauvais goût. L’offre de montres connectées est encore assez pauvre et la plupart des modèles ressemblent à des gadgets.

Et c’est la que Kronaby intervient avec de belles montres proches des grandes maisons horlogères. On peut carrément parler de montres connectées premium et vous allez comprendre pourquoi !

 

 

Des modèles beaux et utiles

 

 

Comme je l’indique plus haut, la montre Kronaby joue sur 2 tableaux : celui de montre connectée et celui de montre design type « horloger ». Un bon point qui séduira, à mon sens, les amateurs de vraies montres.

A première vue, on ne dirait même pas qu’elle est connectée (elle n’en a pas le look mais elle est bien connectée je vous assure). Je l’avais moi même presque oublié après quelques jours à mon poignet !

 

 

On remarque également un soin particulier qui est donné au design et aux matériaux (de qualité).

La collection actuelle se compose de quatre modèles classiques dont le design s’inspire du patrimoine scandinave : Apex, Sekel, Nord et Carat. Pour ma part j’ai opté pour le modèle Sekel.

Au lieu de simplement donner l’heure, Kronaby vous facilite la vie avec une myriade d’applications pratiques. Comme la commande en bluetooth de l’appareil photo de votre Smartphone, la fonction research en cas de perte de votre Smartphone, la notification d’appels et SMS, le compteur de pas, la marque d’une localisation ou encore le contrôle de la musique…

 

 

La montre est compatible sur IOS et Android et l’appareillage se fait grâce au téléchargement d’une application disponible dans l’App Store. Après inscription, il ne vous reste plus qu’à calibrer les aiguilles via votre écran et le reste suit naturellement. Les trois boutons poussoirs permettent d’obtenir trois fonctionnalités que vous souhaitez utiliser au quotidien.

 

 

Avec une pile qui peut assurer une autonomie de 2 ans maximum, Kronaby explose la concurrence et vous permet de ne pas vous soucier d’une batterie quelconque.

Niveau style, la montre peut s’adapter à pas mal de looks (du plus casual au formel) et chaque modèle propose de nombreux bracelets de qualité (ce qui est appréciable).

Côté prix, Kronaby fait débuter sa gamme « Apex » au tarif de 495€.

 

 

En résumé, visuellement, il est presque impossible de savoir qu’elle est connectée à un Smartphone, tant elle respecte le design des montres traditionnelles. Et pourtant, elle vous propose pas mal d’applications qui vous aideront dans la vie de tout les jours. Les montres Kronaby s’adressent à ceux qui n’ont pas envie de recevoir des tonnes de notifications dans la journée à chaque email, sms, notification Instagram… Mais qui reste un peu geek sur les bords et qui apprécient les belles montres horlogères.

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Greenroom, partenaire du 1er Lollapalooza Paris

19 juillet 2017

L’un des plus gros festival du monde – le Lollapalooza – s’installe pour la première fois à Paris, et plus précisément à l’Hippodrome de Longchamp, ces samedi 22 et dimanche 23 juillet.

Itinérant à ses débuts dans les années 90, ce festival a longtemps fait office de tremplin géant pour les groupes de rock. Rage Against The Machine, Nine Ich Nails, Pearl Jam ou Soundgarden ont ainsi fait des apparitions remarquées lors des premières éditions.

 

 

Considéré comme le plus grand festival du monde, réunissant 120 000 spectateurs par jour à Chicago chaque été, le Lollapalooza s’exporte en 2011 à Santiago au Chili, puis à São Paulo au Brésil, en 2012, avant de rejoindre Buenos Aires, en Argentine, en 2014 et pour finir, à Berlin en 2015.

 

 

Mais il n’est pas aisé de faire son trou dans l’agenda estival parisien (entre We Love Green, Solidays, etc). Sauf que le célèbre festival américain a un atout majeur : une programmation explosive.

Accrochez-vous. Inspirez profondément. La première programmation de l’édition parisienne est plutôt XXL et éclectique : Lana del Rey, les Red Hot Chili Peppers, Alt-J, The Weeknd, London Grammar, les Pixies, The Roots, Imagine Dragons, Liam Gallagher, IAM, les Hives.

 

 

Au total, près de 50 artistes défileront pendant deux jours sur les quatre scènes différentes installées pour l’occasion sur la pelouse de l’Hippodrome.

 

 

Et Greenroom dans tout ça ? L’éternelle bière sera bien présente avec un gros programme en perspective : karaokés, blind tests, boiler room avec des spécial guests…

On a déjà hâte d’y être !

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Volkswagen Arteon : la plus premium des berlines

18 juillet 2017

Il y a quelques semaines, j’ai eu l’honneur d’être invité par Volkswagen pour prendre part à un test automobile de l’Arteon sur la French Riviera. Et ce fut, comme à son habitude avec la marque Allemande, une belle expérience (et de superbes rencontres) !

 

 

Face à une nouvelle tendance autour des SUV, Volkswagen sort une Arteon aux lignes sportives qui est à cheval entre le coupé Passat CC et la berline haut de gamme de type Phaeton. L’idée derrière ? Conjuguer haut de gamme et nouvelle technologie, en offrant une alternatives aux Audi, BMW ou Mercedes.

Arrivé sur place avec de nombreux Instagrameurs Lifestyle, la carrure du nouveau Arteon me rappelle celle de la Talisman de Renault. Esthétiquement, les lignes affûtées de la berline me donne de bonnes premières impressions (confirmées ensuite).

 

 

Ce qui interpelle en premier lieu sur cette berline de luxe, c’est l’habitacle ! Les 3 versions (Élégance, R-Line et Standard) déclinent des matériaux haut de gamme et c’est une belle réussite : intérieur d’exception, design futuriste, praticité, ergonomie…

Pouvoir lire le GPS directement sur sur le virtual cockpit est très pratique, puisque cela permet d’évite d’avoir à détourner les yeux de la route et d’anticiper (surtout dans les corniches varoises).

On navigue également facilement sur l’écran tactile qui se tient au milieu de la console centrale. Par exemple, le changement de modes de conduite (sport, eco, confort) est très ludique. La caméra de recul (cachée sous le logo Volkswagen du coffre) est évidemment présente et reste très pratique pour la conduite citadine notamment.

 

 

Sur place, nous avons donc testé la berline Arteon  sur les route tortueuses entre Saint-Raphaël et Menton mais aussi bien sur l’autoroute (Nice – Antibes). Clés en main, on se familiarise avec l’Arteon et parcourons les alentours du Massif de l’Estérel à la recherche des meilleurs spots pour « shooter » la voiture.

 

 

Après un arrêt au stand au superbe hôtel Les Roches Rouges, ponctué d’une session jet-ski, et de parachute ascensionnel, nous prenons la direction du dîner.

 

 

Avec une très bonne adhérence sur route, l’Arteon s’avère être un modèle plaisant à conduire. Rapidement à l’aise au volant, sa bonne insonorisation et son confort (oui, l’espace aux jambe est large et les sièges en cuir sont appréciables) ont confirmé mes premières bonne impressions autour du véhicule.

Maniable en ville ou lors de manœuvres, son gabarit se prend en mains facilement dans les petites rues (bien qu’elle soit une berline de luxe).

 

 

 

Côté équipement, l’Arteon n’est pas en reste puisqu’elle est dotée de nombreuses technologies prédictives, à l’image du régulateur de vitesse adaptif (lecture des panneaux de vitesse en temps réel), « l’Emergency Assist » (en cas de problème de santé) et bien évidemment le « Lane Assist » (testé sur l’autoroute), pour une conduite presque 100% autonome.

 

 

Le lendemain matin (après une petite cession paddle), un superbe programme nous attend : une virée en Arteon pour shooter les magnifiques paysages du Var puis un déjeuner à la fondation Hartung Bergman. L’expérience était très belle et je vous invite à la découvrir en drone à travers la vidéo d’Osmany.

 

 

 

Avec l’Arteon, Volkswagen brise les codes et tient son nouveau porte étendard sur le marché du luxe. Les tarifs débutent à 37 800€, ce qui reste raisonnable pour une berline spacieuse, confortable et (c’est important) performante !

 

 

Énorme remerciements à Volkswagen & l’agence DDB pour l’invitation ainsi que la parfaite organisation !

 

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Un nouveau facelift pour la Peugeot 308

22 juin 2017

Début 2017, la Peugeot 308 s’est refait une beauté et c’est plutôt réussi. Restylée, la 308 version 2017 fait preuve d’une réelle évolution notamment au niveau mécanique.

L’idée de la marque au lion est de faire repartir les ventes à la hausse mais pas que… Moderniser également son parc automobile, s’adapter aux évolutions du marché et monter en gamme.

 

 

Après 4 ans de commercialisation (et plus de 760 000 exemplaires produits), on se doutait bien qu’une page se tournerait et qu’un nouveau modèle verrait prochainement le jour !

Ce qui change en 3 points ? Une ligne légèrement revue, une mise à jour technologique, de nouvelles motorisations.

 

 

Il y a quelques semaines, j’ai donc pris la direction de l’Autriche et la frontière Allemande pour tester la V2 de chez Peugeot. Sur les routes sinueuses de Bavière, on retrouve le fameux toucher de route, la voiture reste stable, précise, on apprécie.

 

 

Sur le nouveau modèle, le capot est plus plat, de nouvelles couleurs font leur apparition ainsi que de nouvelles jantes en finition Allure.

 

 

A l’intérieur, l’écran central est modifié. On remarque que la navigation connectée et l’Apple CarPlay font partis des nouvelles améliorations. Seul bémol, selon moi, l’absence de compteurs numériques au dépens d’une aiguilles parfois peu lisible.

 

 

Niveau moteur on note l’arrivée du HDI 180, du HDI 130, d’un nouveau Puretech 130. Un moteur suffisant, capable d’emmener sans problème la 308 aussi bien sur les autobahnen allemandes que dans les petits cols autrichiens.

 

La 308 passe de virage en virage sans broncher

 

La nouvelle Peugeot 308 se dote également de la toute dernière génération d’aides à la conduite qui a fait ses preuves sur les nouveaux SUV 3008 et 5008 : un bon point. Régulateur adaptif, freinage d’urgence avec détection des piéton, alerte active de franchissement de ligne et caméra de recul à 180°… ces nouvelles mises à jours sont bienvenue et rendent l’ensemble extrêmement moderne.

 

 

Côté tarif, l’entrée de gamme est fixée à 20 550 €. C’est un poil plus cher que le modèle précédent mais le surcoût est très largement compensé par un équipement plus riche.

Énorme remerciements à Peugeot pour l’invitation ainsi que la parfaite organisation !

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Essai du Peugeot 5008 autour des châteaux de la Loire

22 juin 2017

Il y a quelques semaines, j’ai eu l’honneur d’être invité par Peugeot France pour prendre part à un test automobile près de Chenonceau. Et ce fut, comme à son habitude avec la marque au Lion, une superbe expérience (et de belles rencontres) !

 

 

Longtemps défini comme monospace compact, la nouvelle 5008 revendique désormais le statut de SUV (mais avec 7 places tout de même) !

Arrivé sur place avec de nombreux Instagrameurs Lifestyle, la carrure du nouveau Peugeot me rappelle celle du 3008, que j’apprécie énormément. Esthétiquement, que ce soit à l’extérieur ou à l’intérieur, ils se ressemblent énormément.

 

 

Ce qui interpelle en premier lieu sur cette deuxième génération de Peugeot 5008, c’est l’habitacle ! Le fameux i-cockpit est réintégré (comme sur la 3008) et c’est une belle réussite : ergonomie, design futuriste, praticité…

Pouvoir lire l’écran de son smartphone directement sur petit écran est très pratique, que ce soit pour la musique ou pour écrire un SMS (en dictant à l’oral son contenu).

Naturellement, les feux arrières à trois griffes sont toujours de la partie et font leur petit effet.

Enfin, le système Audio Focal est toujours de la partie (pour 850€), c’est une très bonne nouvelle pour nos oreilles.

 

 

Sur place, nous avons donc testé le SUV en sur les route Françaises, aussi bien sur l’autoroute qu’autours des châteaux de la Loire. Clés en main, on se familiarise avec le Peugeot 5008 et parcourons les alentours du château de Chenonceau à la recherche des meilleurs spots pour « shooter » la voiture.

 

 

Après un arrêt au stand au superbe château de Chenonceau, ponctué d’une visite des lieux, nous reprenons la route direction notre hôtel (qui est en fait lui même un ancien château).

Avec une très bonne adhérence sur route, la 5008 s’avère être un modèle plaisant à conduire. Rapidement à l’aise au volant, sa bonne insonorisation et son confort (oui, j’ai également testés les sièges massant) ont confirmé mes premières bonne impressions autour du véhicule.

Maniable en ville ou lors de manœuvres, son gabarit se prend en mains facilement dans les petites rues (bien qu’elle soit un modèle familial). Comme son petit frère (le 3008), ce nouveau SUV est plus léger que l’ancien modèle (-70 kg), ce qui améliore énormément la vivacité de l’engin.

 

 

Capot plongeant, optiques agressives, flancs sculptés…

 

 

Arrivé à l’hôtel en début de soirée, on se donne rendez-vous à Assa, un superbe restaurant fusion (Japon/France) qui arbore une étoile au guide Michelin. Puis direction la piscine du Château du Brueil pour un petit bain de minuit !

 

 

Le lendemain matin, un superbe programme nous attend : une virée en hélicoptère pour surplomber quelques uns des châteaux de la Loire. L’expérience était très belle et c’est toujours un plaisir de pouvoir admirer tant de joyaux architecturaux avec un peu de hauteur.

 

 

Nous reprenons ensuite le volant de la nouvelle Peugeot 5008 pour une virée au château de Chambord. Délicieux pic-nic, visite du château… puis il déjà temps de repartir pour Paris !

 

 

Un coffre volumineux, un confort au rendez-vous, un toit ouvrant facilement rétractable, une conduite de route optimale : le nouveau 5008 réunit tous les codes esthétiques du SUV !

 

 

Assemblé à Rennes, ce nouveau SUV Peugeot 5008 a déjà commencé ses livraisons depuis la fin mai 2017. Le modèle a toutes les chances de devenir un best-seller sur le segment  des 7 places !

Énorme remerciements à Peugeot & l’agence C’est Dit C’est Ecrit pour l’invitation ainsi que la parfaite organisation !

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More Festival : Spritz & Dolce Vita

18 juin 2017

Il y a quelques semaines, j’ai été convié par Aperol Spritz pour découvrir le More Festival de Venise : une superbe expérience !

Vous aimez Calvi On the Rocks ? Vous adorerez sa petite soeur More Festival à Venise, orchestrée par Édouard Rostand. Fondé en 2013, le petit festival façon « friend & family » a bien grandi. A tel point qu’il ferrait presque de l’ombre à Calvi On The Rocks !

La preuve, cette année on avait une programmation plutôt alléchante en la personne de Todd Terje, dOP, Jacques, Konstantin Sibold, pour ne citer qu’eux…

 

Dolce Vita 💚⚪️❤️

Une publication partagée par Quentin Lafon (@quentinlafon) le

 

« A Venise, 200 Spritz seraient consommés chaque minute »

 

Parlons un peu du produit… Quasi inconnu il y a encore quelques années en France, ce cocktail italien est sur toutes les tables d’apéro l’été. En Italie il l’est depuis longtemps, à tel point que l’on parle de « vague orange » (Campari a ainsi vu ses ventes bondir évidemment). Aujourd’hui le cocktail s’exporte bien et sa renommée dépasse pas mal de frontières. En même temps avec une recette aussi simple : 3 parts de prosecco, 2 d’Aperol et une d’eau pétillante ! Sans oublier la rondelle d’orange à la fin et vous obtenez un perfect serve !

 

Well arrived in Venice 🎭

Une publication partagée par Quentin Lafon (@quentinlafon) le

 

« Le plus Français des festivals italiens »

 

Aperitivo, ballades en Riva, bruschetta, dj-sets, french touch, et bien évidemment des Spritz à gogo : un week-end de 3 jours et surtout 2 fiestas dans la cours d’un superbe palais puis sur une île au large de Venise… On y a croisé la crème des Italiens branchés et des Parisiens en quête de beaux clichés Instagram.

 

Spritz mode activated 🍸

Une publication partagée par Quentin Lafon (@quentinlafon) le

 

Dans ce cadre sublime et sous un soleil brûlant, on a sillonné la merveilleuse Venise à travers ses nombreux canaux lors de notre 1ère journée. Le soir venu, on a bu quelques cocktails dans la cours d’un palais vénitien et écouté le live de Jacques.

 

 

 

 

 

 

Le lendemain, direction l’île de San Servolo ou est installée la scène principale du More Festival. De là-bas, un verre de Spritz à la main, on apprécie le coucher de soleil sur la lagune de Venise.

 

 

 

La soirée démarre réellement avec un live de Parcels, les jeunes Australiens qui montent en puissance. On s’assoie sur des valises cassées (œuvre d’un artiste local), on discute du festival dans la file d’attende des toilettes, on recommande un Spritz et on recommence !

 

 

A la fin de la nuit, on attrape un riva et on se perd à nouveau dans les dédales de la Sérénissime avant de retrouver nos chambres d’hôtels.

Enorme remerciements à Gruppo Campari et l’agence RPCA (Solène & Pauline) pour l’invitation ainsi que la parfaite organisation !

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

Lifestyle

Guy Martin fête ses 25 ans au Grand Véfour

26 janvier 2017

Récemment, j’ai eu l’immense honneur de découvrir l’un des plus prestigieux restaurant de France : le Grand Véfour !

Joyau de l’art décoratif du XVIIIe siècle et lieu emblématique de la vie politique, artistique et littéraire depuis deux cents à Paris, je me rappèlerai longtemps de cette expérience hors du commun.

 

 

Napoléon Bonaparte, George Sand, Lamartine, Victor Hugo, Jean Cocteau, Sacha Guitry, Colette, André Malraux, Louis Aragon, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir… il sont tous venus déjeuner dans ce mythique restaurant !

 

Un moment de haute cuisine française hors du temps !

 

Situé sous les arcades des jardins du Palais Royal, le Grand Véfour (2 étoiles au Michelin) fait partie des grandes tables de la gastronomie française et c’est également le plus ancien restaurant gastronomique de Paris, créé en 1784… Rien que ça !

 

 

Dorures, peintures, boiseries et classé aux Monuments Historiques, ce n’est pas seulement une expérience culinaire qui vous attend…

 

L’un des seuls restaurants où le maître d’hôtel commence par un peu d’histoire

 

Accueilli par le Chef Guy Martin, nous avons goûté aux produits phares du restaurant. Mais pas que, puisque le Chef nous a raconté quelques anecdotes croustillantes au sujet du restaurant au sein du salon des Artistes-Baccarat, un salon privé où l’on peut admirer une collection de gravures, de dessins signées Cocteau, Colette, Chagall…

Depuis son rachat, le chef s’est beaucoup investi et il a par exemple racheté beaucoup d’oeuvres (Chagall, Cocteau) appartenant auparavant au Grand Véfour.

 

 

Autodidacte et ancien pizzaiolo, Guy Martin a gravi un à un les échelons de la grande cuisine. Sa plus belle satisfaction au Grand Véfour ? Voir repartir les gens heureux.

En 25 ans, il a servi des Présidents de la République, les plus grands peintres et architectes, des figures légendaires comme Roger Moore, Paul Mc Cartney ou Marianne Faithfull…

 

Un lieu chargé d’histoire !

 

Un peu d’histoire. A ses débuts, le Grand Véfour est un café chic et à la mode, nommé le « café de Chartres ». En 1820, Jean Véfour, son nouveau propriétaire, le transforme en restaurant somptueux.

L’établissement est alors rebaptisé « Le Grand Véfour« . Pendant près d’un siècle, il accueille le Tout Paris politique, littéraire et artistique.

 

 

A la libération, Louis Vaudable, propriétaire de Maxim’s, achète le Grand Véfour. Colette vient en voisine déguster les plats rustiques et Jean Cocteau en fait sa cantine.

En 1984, Jean Taittinger rachète ce temps de la gastronomie et redonne tout son lustre à cette adresse après une rénovation minutieuse. Puis vint le tour de Guy Marin, actuel propriétaire des lieux.

 

Vingt-cinq ans d’amour

 

Revenons à nos moutons et plus précisément le dîner ! Après une coupe de Ruinart, nous avons pris place sur les mythiques banquettes rouges, où une table nous était réservé.

 

 

En entrée nous avons dégusté les fameuses ravioles de foie gras accompagnées de leur crème truffée, un véritable must ! Et accessoirement, le plat le plus populaire du restaurant.

 

 

Une expérience gastronomique unique

 

 

Ensuite, on nous a servi de l’oursin dans un fin velouté, oeuf de caille et caviar osciètre : somptueux !

 

 

Et nous avons enchainé avec le filet d’agneau, racine de persil en fine purée et gnocchi de butternut, jus au piment de Jamaïque.

 

 

Et nous avons été gâté puisque nous avons eu le droit à 2 desserts ! Le premier, une crème brûlée aux artichauts, légumes confits, sorbet aux amandes amères.

 

 

S’asseoir à la table du Grand Véfour doit être une fête !

 

 

Puis le second, un palet noisette et chocolat au lait, glace au caramel brun et prise de sel de Guérande.

 

 

Une cuisine de haute volée, légère, inventive dans une ambiance feutrée et intimiste : bref, un moment d’exception !

Un grand merci à Hélène pour l’invitation, mais également à Guy Martin pour son accueil & à Christian et Flavien pour leurs anecdotes sur ce lieu chargé d’histoire.

Lifestyle

Grana Padano s’invite dans la gastronomie française

22 décembre 2016

À ne surtout pas confondre avec le parmesan, le Grana Padano s’est retrouvé dans mon assiette à l’occasion d’une excursion gourmande avec un menu « tout pasta » : un délice.

Utilisé depuis des générations dans les familles et les cuisines italiennes, le Grana Padano devient inéluctable dans la gastronomie mondiale et de plus en plus de grands chefs sont fiers de mettre en avant ses qualités nutritionnelles et son caractère affirmé.

 

 

Il faut 15 litres de lait demi-écrémé pour produire 1 kilo de Grana Padano

 

 

Pour la petite histoire, on raconte que le fromage Grana de la plaine du Pô est né en 1135 dans l’abbaye de Chiaravalle, à quelques kilomètres au sud de Milan. Puis il est reconnu en 1996 comme Appellation d’Origine Protégée par l’Union Européenne, une véritable consécration pour un fromage !

Depuis, la recette originale est restée inchangée depuis près d’un millénaire et le fromage est devenu une vraie star mondiale.

 

Le Grana Padano est le produit A.O.P. le plus consommé au monde

 

Côté affinage, il existe 3 catégories commercialisées : l’affinée entre 9 et 16 mois, le plus de 16 mois et le « Riserva », affiné pendant un minimum de 20 mois.

 

 

Produit exclusivement à partir de lait cru, le Grana Padano est un réel concentré de nutriments.

Allez, revenons à nos moutons et à ce superbe dîner préparé par William Ledeuil et Denny Imbroisi à la Table Ronde. Ces deux là se connaissent bien puisque le premier forma le second et le second fût inspiré par le premier, qu’il surnomme « Papa »…

 

 

Chacun avec sa cuisine, ses inspirations et sa personnalité, ces deux complices ont fait éclater les saveurs en nous présentant leurs créations autour de Grana Padano. Personnellement, j’en ai encore l’eau à la bouche.

Place au menu, je vous laisse l’apprécier en image ! Buon appetito.

 

Minestrone, sarrasin & Grana P torréfiés.

 

Mini cannelloni de homard, bisque de crustacés & écume de Grana P

 

Courge, crème de Grana P, truffe, beurre Kalamensi & mostarda

 

Carbonara, guanciale & Grana P

 

Glace Grana P & crumble à l’huile d’olive